Auteur Sujet: [Japon 2018] 18 jours au Pays du Soleil Levant  (Lu 5015 fois)

Hors ligne Yoshiii

  • Lève les bras dans Katun
  • **
  • Messages: 540
  • Karma : 4
    • lepasseportdantho.com
[Japon 2018] 18 jours au Pays du Soleil Levant
« le: 20 Mars 2020, 17:41:59 »
Bonjour à tous !

Après avoir fini de rédiger mon dernier Trip Report en Californie, j’avais encore un autre Trip que j’avais envisagé de rédiger, relatant mon voyage au Japon qui date de septembre 2018 et qui comprenait pas mal de haltes en termes de parcs d’attractions. Après avoir hésité (c’est quand même un gros Trip et ça prend du temps en rédaction l’air de rien), j’ai décidé de quand même vous en faire part, ayant beaucoup de temps libre en ce moment. J’espère que cela vous plaira !

Mise en contexte donc. Après avoir fait en 2016 un gros voyage à trois avec Liesbeth et Mathilde (mes deux comparses de mon dernier trip californien),  nous avions tous trois bloqués la date de septembre 2018 afin de repartir ensemble en voyage dans de nouvelles contrées. Notre plan de base était l’Afrique mais après discussion, nous avons redirigé notre choix sur le Japon (en effet, plus de parcs d’attraction au pays du soleil levant qu’en Afrique !). Mathilde a malheureusement du faire l’impasse sur ce voyage car elle ne bénéficiait pas de suffisamment de jours de congés, venant de débuter sa carrière dans le monde professionnel. C’est donc juste à deux que Liesbeth et moi avons planifié ce voyage.

Voici le programme de notre voyage :

Samedi 1er septembre : Départ de Bruxelles vers Tokyo Haneda International
Dimanche 2 septembre : Tokyo DisneySea
Lundi 3 septembre : Tokyo Disneyland
Mardi 4 septembre : Tokyo Disneyland & Tokyo DisneySea
Mercredi 5 septembre : Nikko
Jeudi 6 septembre : Nikko & route vers le Mont Fuji
Vendredi 7 septembre : Ascension du Mont Fuji
Samedi 8 septembre : Ascension du Mont Fuji
Dimanche 9 septembre : Fuji-Q-Highland
Lundi 10 septembre : Kyoto
Mardi 11 septembre : Kyoto
Mercredi 12 septembre : Universal Studios Japan
Jeudi 13 septembre : Osaka
Vendredi 14 septembre : Kumano Kodo
Samedi 15 septembre : Tokyo & Tokyo Dome
Dimanche 16 septembre : Tokyo
Lundi 17 septembre : Tokyo et départ de Tokyo Narita International
Mardi 18 septembre : Arrivée à Bruxelles

Le budget pour ce voyage a été d’environ 2200 euro, incluant le vol aller-retour (avec KLM) à environ 500€, le JR-Pass (pass de train ilimité pendant 14 jours) à environ 350€, les tickets pour Tokyo Disney Resort (180€ pour un pass 3 jours), Universal Japan (40€) et Fuji-Q-Highland (idem), nos logements (de tous types) et nos dépenses sur place.

Nous avons eu beaucoup d’aléas au cours du voyage, vous vous en rendrez très vite compte, mais dans l’ensemble, ce fut un voyage extraordinaire que Liesbeth et moi ne sommes pas prêts d’oublier !

Chapitre 1 : Tokyo DisneySea

Nous sommes partis un samedi matin de Bruxelles pour prendre notre vol ayant pour destination Tokyo, avec une petite escale à Amsterdam. Liesbeth ayant le sommeil assez léger avait passée la semaine précédente à décaler ses heures de sommeil pour ne pas trop souffrir du décalage horaire, surtout en vue de notre planning très chargé. Tous les matins, Liesbeth se réveillait très tôt le matin (vers 3h du matin), et allait se coucher très tôt également (vers 16h). Drôle d’idée, certes, mais voilà, Liesbeth était donc bien en forme en arrivant à l’aéroport à l’inverse de moi qui avais encore bossé la veille.

C’est néanmoins tous deux pleins d’excitation que nous avons pris notre premier vol vers Amsterdam, puis attendu deux heures avant d’enchainer avec notre long-courrier destination Tokyo Haneda, l’un des deux aéroports internationaux de la capitale nippone. Dans l’avion, dont le vol s’est déroulé sans encombre et dont le service était irréprochable (je recommande grandement KLM !), Liesbeth et moi avons regardé un long métrage Disney pour nous mettre dans l’ambiance. En effet, à notre arrivée sur le sol nippon, nous irions directement au Tokyo Disney Resort !

Après un très long vol de nuit de plus de dix heures, Liesbeth et moi sommes arrivés à Tokyo assez fatigués. Le décalage de sommeil de Liesbeth n’a pas été suffisant pour l’épargner de ce très long-courrier.


Admirez notre grande beauté matinale !

Lors de la récupération de nos bagages, un employé de l’aéroport nous aborder dans un anglais très approximatif pour nous annoncer l’arrivée d’un typhon sur la ville. J’étais persuadé d’avoir entendu autre chose mais Liesbeth avait distinctement entendu le mot « Typhoon » (et n’étant pas à Bobbejaanland, cela n’avait donc rien de rassurant !). Soit, c’est un peu perplexes que nous nous sommes rendus à un kiosque afin d’acheter un ticket de bus pour un shuttle vers le Tokyo Disney Resort.

Après une bonne quarantaine de minutes de bus pendant lesquelles Liesbeth et moi avons encore tenté de faire une micro-sieste afin d’être rechargés au maximum pour la journée, nous sommes arrivés au resort nippon. Nous ne logions pas on-site mais dans un petit hôtel situé à une trentaine de minutes en transports en communs du resort. Mais nous voulions directement aller visiter les parcs sans faire un crochet à l’hôtel pour ne pas perdre trop de temps.

C’est donc nos bagages à la main que nous avons débarqués à l’arrêt de bus de Tokyo DisneySea, considéré comme le plus beau parc à thème au monde par de nombreux fanatiques. Nous avions décidé de passer la journée complète dans ce second gate. En effet, pas d’option Park Hopper au Japon. Les deux premiers jours doivent être attitrés à la visite d’un seul parc à la fois. Ce n’est qu’à partir du troisième jour que l’on peut aller d’un parc à l’autre au cours d’une même journée.

Premier contact avec Tokyo DisneySea : un globe géant à l’entrée du parc. L’entrée même est en réalité un hôtel (comme pour Disneyland Paris), ici le Tokyo DisneySea Hotel MiraCosta ayant un thème et une architecture méditerranéenne. A l’entrée du parc, un employé tente de nous expliquer, également dans un anglais très approximatif (rares sont les Japonais à maîtriser la langue de Shakespeare) qu’avant de pénétrer dans l’enceinte du parc, nous devions déposer nos bagages dans une consigne située près du parking du parc. Heureusement, la consigne n’est pas très loin (cinq minutes à pied) et nous ne perdons pas trop de temps à caser nos valises dans un grand casier.



Non, nous ne sommes pas à Universal !

Une fois les bagages en lieu sûr, c’est parti pour une visite de Tokyo DisneySea ! Une fois les portes d’entrée passées, Liesbeth et moi étions déjà émerveillés par la vue qui s’offrait à nous. Le symbole du parc, le Mont Promotheus, est un volcan qui trône fièrement au centre du parc, cerné par une ceinture d’eau qui décompose les lands du parc en différents ports.


Volcan droit devant !

Mais nous n’avions pas trop de temps à perdre car nous avions un objectif précis en tête : récupérer un FastPass pour l’une des deux attractions les plus populaires du parc dont les temps d’attente peuvent vite être astronomiques (plus de deux heures en moyenne !). Ces deux stars du parc sont Toy Story Mania! et Journey to the Center of the Earth. Je savais que les FastPass pour Toy Story Mania! Étaient généralement écoulés après 30 minutes (j’avais analysé pendant plusieurs semaines le temps d’attente et distributions des FastPass sur une appli), et vu que le parc était déjà ouvert depuis plus d’une heure, nous avons plutôt tenté notre chance pour Journey to the Centre of the Earth. En parlant d’appli, l’application officielle de Tokyo Disney Resort n’est malheureusement disponible qu’en japonais. Qui plus est, nous n’avions pas de WiFi dans le parc et pas de 4G. Dès lors, pas moyen de gérer nos journées avec nos smartphones, c’est une visite à l’ancienne qui se profilait pour nous !

Après une bonne marche rapide, nous avons atteint la zone Mysterious Island principalement constituée du volcan Mont Promotheus. Le cœur du volcan est le cœur de la zone. Nous nous sommes pris une claque monumentale en entrant dans la zone. C’est littéralement à tomber ! La zone est magnifique, les roches de volcan incroyablement bien sculptées, l’ensemble a un air de Discoveryland marin, bref on adore !


De la théma, de la théma et encore de la théma… Que demander de plus ?

Par chance il restait des FastPass disponibles pour Journey to the Centre of the Earth (que j’appellerai désormais Journey, plus court à écrire !) avec un créneau vers 17h. Les FastPass du Tokyo Disney Resort fonctionnent comme ceux de Disneyland Paris. Il suffit de scanner son ticket d’entrée (ou son smartphone, ce qui fut notre cas puisque nous n’avions pas de ticket physique) et on obtient en échange un ticket FastPass avec le créneau indiqué dessus. C’est donc bien en sûreté que nous avons rangés le précieux sésame dans notre poche. D’ici deux heures, nous pourrions déjà en prendre un autre. Mais en attendant, nous allions partir à la découverte du parc !

Après avoir rapidement fait le tour de Mont Promotheus, Liesbeth et moi nous sommes dirigés vers l’Arabian Coast, une grande zone à thème basée sur le Moyen-Orient. C’est une version XXL de notre entrée d’Adventureland. La zone est très vaste, très détaillée et il est agréable de s’y promener.






Encore plus beau qu’Agrabah !

Nous nous sommes dirigés vers l’une des attractions principales de la zone, le dark ride Sindbad’s Storybook Voyage. L’attraction est basée sur le conte des 8 voyages de Sindibad et n’est ici basée sur aucune Licence Disney. Il s’agit d’un boat ride à la it’s a small world! Très bien exécuté. Les Audio-Animatronics sont d’une fluidité assez incroyable (mention à la danseuse du ventre) pour des animatronics de cette dimension. La musique est assez entêtante également et les univers présentés (qui représentent chacun l’un des voyages de Sindibad) sont bien diversifiés tout en offrant une attraction cohérente dans l’ensemble. Ah, et le petit tigre de Sindibad est trop mignon aussi ! Bref, on a tous les deux beaucoup aimé cette première attraction !


Alerte chanson entêtante et adorable petit tigre droit devant !

A la sortie de l’attraction, nous avons flâné dans les boutiques de la zone Arabian Coast, avant d’atteindre la grande place qui constitue le sud de la zone. Sur cette place se trouve un imposant carrousel ainsi qu’un théâtre 4D qui était en réhabilitation lors de notre visite. Nous avons donc fait un tour de carrousel. Celui-ci, appelé Caravan Carousel, est constitué de deux étages et possède des figures du Génie d’Aladdin. C’est bien évidemment sur le dos d’un des Génies que j’ai pris place, Liesbeth préférant quant à elle un cheval classique.




Sur le dos de mon Meilleur Ami !

Après ce petit tour de manège, nous avons eu notre premier contact avec les toilettes japonaises ! De mon côté rien d’alarmant vu que je devais juste utiliser les urinoirs (qui atteignaient quand même étrangement le sol). Pour Lisbeth par contre, les cabinets furent une énigme. Dans le doute, elle n’a pas osé utiliser les différentes options proposées par la toilette fontaine. Notre premier réel contact sera donc ultérieur…

Une fois sortis des toilettes, nous avons continué notre découverte du parc. Après la zone Arabian Coast, nous sommes retournés sur Mysterious Island afin de profiter un peu plus à notre aise de ce chef-d’œuvre créé par les Imagineers. Journey affichait déjà plus de 90 minutes d’attente, heureusement que nous avions un FastPass pour plus tard. La seconde attraction du land, 20,000 leagues Under the Sea, ne présentait quant à elle qu’une petite vingtaine de minutes. Nous n’avons donc pas hésité à nous engager dans la file de ce dark ride inspiré du roman éponyme de Jules Vernes. La file commence dans une structure en spirale qui nous fait descendre plus bas dans le cratère immergé du volcan. En contrebas, on peut observer une silhouette connue, le Nautilus stationné au cœur du volcan. Puis la file se poursuit jusqu’au quai d’embarquement où nous sommes invités à embraquer dans des petits sous-marins pouvant accueillir 6 passagers. Les sous-marins sont étrangement des véhicules suspendus. Il s’agit de cabines complètement fermées dans lesquelles on se sent assez confinés, mais peut-être pas autant que dans Nemo Voyage Submarineà Disneyland.

Le dark ride nous envoie donc 20 000 lieuses sous les mers, où nous sommes amenés à faire des rencontres avec la faune et la flore locale. Tout devient de plus en plus sombre au plus notre voyage progresse, jusqu’à tomber sur des restes d’une civilisation ancienne et rencontrer des sortes d’aliens qui vivent dans les profondeurs.

Le dark ride est très sombre et nous a laissés assez perplexes. D’un point de vue technologique, rien de bluffant non plus. Pas mauvais mais pas marquant non plus.




Petite déception, nous avions peut-être mis les bars trop hauts…

Après ce deuxième dark ride un peu plus mitigé, nous sommes revenus vers la zone d’entrée du parc, le Mediterranean Harbor. Cette zone d’inspiration principalement italienne évoque l’architecture de l’Europe du sud avec en fond de toile le MiraCosta. Nous avons déambulé dans les diverses boutiques de la zone et avons effectué notre premier essai de merchandising japonais.

Il faut savoir que les Japonais sont très hypés lors de leur visite au Tokyo Disney Resort : ils s’y mettent à 200% ! Et cela se voit surtout au niveau vestimentaire ! Tous les couples/groupes d’amis ont des matching outfits, c’est assez impressionnant. Beaucoup d’accoutrements très extravagants, toujours assortis, sur le thème de Disney et souvent d’un très mauvais goût. Ils adorent également les oreilles Mickey et dérivés. Dès lors, les boutiques pullulent d’offres les plus ridicules les unes que les autres. Ne m’y méprenez pas, j’aime moi-même me mettre en mode Disney Fashion quand je visite un parc Disney et j’ai ma part d’accessoires, mais là c’est d’un tout autre niveau. Liesbeth et moi voulions nous mettre dans le bain et étions donc en quête d’un accessoire Disney à porter mais le mauvais goût aura pris le dessus et nous nous sommes finalement abstenus. Ce qui ne nous aura toutefois pas empêchés d’essayer une multitude d’oreilles et chapeaux d’une kitscherie sans nom !


Je vous montre le choix le plus classique ! Pire est à venir…

Après ce petit tour de boutiques, Liesbeth et moi avons poursuivi notre découverte du parc avec la zone American Waterfront, probablement ma deuxième préférée après Mysterious Island. La zone évoque plusieurs aspects des Etats-Unis toujours sur un thème maritime. L’entrée de la zone évoque plutôt les rues de New-York dans un style de briques rouges. Plus vient une plus large esplanade où trône fièrement la Tower of Terror locale. Un peu plus loin, un paquebot à quai est l’une des pièces maîtresses de la zone ; le paquebot S.S. Columbia qui comporte un restaurant buffet. Enfin, en poursuivant un peu plus loin, on rejoint un petit port de la Nouvelle Angleterre comprenant boutiques, restaurants et un théâtre.





Au pays de l’Oncle Walt

American Waterfront comporte également l’attraction Toy Story Mania! ainsi que le point de départ du DisneySea Electric Railway, un réseau de tram suspendu qui relie la zone à Port Discovery. Il y a également un grand théatre proposant une revue musicale à la Broadway assez courue et pour laquelle il y a un système de loterie afin de pouvoir obtenir un ticket pour l’une des séances. D’autres séances sont publiques mais l’attente peut parfois y être très longue. Liesbeth et moi n’avons toutefois pas réussi à comprendre le système de loterie ce jour-là.

Nous commencions doucement à avoir faim. Pour notre premier repas au Tokyo Disney Resort, notre choix s’est posé sur un quick service restaurant que nous avions repéré dans la zone Arabian Coast : le Casbah Food Court. Ce Food Court est constitué de trois sous-restaurants. Notre choix s’est porté sur le Flying Carpet Curry. Nous avons tous deux pris un plat au curry qui fut bon et abordable.


Premier repas sur le sol nippon : un bon curry façon Maghreb !

Après cette petite pause repas, Liesbeth et moi nous sommes dirigés vers la station de la zone Lost River Delta afin d’embarquer à bord d’un des bateaux de la Disney Sea Transit Steamer Line, un réseau de transport reliant les principaux ports du parc. L’idée était d’ici faire une petite pause digestive tout en admirant la beauté du parc sous un autre angle. Nous voulions également nous rendre à nouveau à American Waterfront car nous mourrions d’envie de faire un tour de leur Tower of Terror.




Onride depuis le Sea Transit Steamer Line !

Après être passés par le Mermaid Lagoon et l’Arabian Coast, nous sommes revenus vers l’entrée du parc et avons débarqué à hauteur de l’American Waterfront. La balade fut agréable et nous a permis d’avoir de beaux points de vue sur ce sublime parc.


Futures réjouissances en vue !

Arrivés devant la Tower of Terror, nous avons dû affronter notre première grosse attente du séjour. Enfin, relative grosse attente car 40 minutes étaient affichées pour la Tower of Terror. Après un temps effectif d’une quarantaine de minutes, Liesbeth et moi sommes enfin entrés dans la Tower of Terror à l’architecture bien différente des autres Towers (si l’on excepte Mission: Breakout!).

Ici, la storyline de la tour est toute différente du Hollywood Tower Hotel. Nous sommes ici à New-York, dans une tour appelée ici le Hightower Hotel, dont le nom fait référence à son propriétaire, Mr Hightower, un explorateur étant revenu à New-York et ayant fait bâtir cet hôtel afin d’y exposer ses trouvailles. Au sein de sa collection, une statuette africaine maudite, qui serait apparemment responsable de la disparition de Mr Hightower lui-même, disparu dans l’une des cages d’ascenseur.

Les visiteurs sont amenés dans le pré-show où trône fièrement la terrible statuette. Sans vous spolier, ce pré-show est très bien fait avec de très chouettes effets spéciaux sur la statuette ! Celle-ci s’anime et lance à nouveau sa terrible malédiction !

Nous sommes enfin amenés à prendre place dans l’une des cages d’escaliers. A bord de l’ascenseur, on croise le fantôme de Mr Hightower ainsi que la statuette qui jette sa malédiction sur l’ascenseur. Les sensations sont similaires aux autres Tower of Terror. C’est très sympathique, le cycle a une durée plus que raisonnable et on s’amuse beaucoup !

Nous sommes sortis de là satisfaits. Liesbeth n’avait encore jamais fait de Tower of Terror à l’époque et trouvait cela assez soft du point de vue des sensations mais a bien aimé dans l’ensemble. Idem pour moi, j’ai beaucoup apprécié la variante thématique mais j’ai trouvé ça moyen en termes de sensations, ayant encore en tête la tour californienne qui m’avait parue plus intense.


Méfiez-vous de la statuette exposée dans cette tour…

Après cette première grosse attraction à sensations, nous voulions rejoindre Lost River Delta, la zone du fond du parc comprenant deux autres attractions sensationnelles : Raging Spirits et surtout Indiana Jones Adventure ! Pour nous y rendre, nous avons choisi d’emprunter le second moyen de transport du parc : le DisneySea Electric Railway, c’est-à-dire le tram suspendu. Nous avons tout de même attendu plus de 20 minutes avant de pouvoir embarquer alors qu’à pied cela aurait mis moins de temps, mais c’est aussi pour le plaisir d’expérimenter cette petite attraction.

A bord de celle-ci, nous nous sommes rendu compte du sport national japonais à Disney : faire coucou à tout le monde ! Littéralement tout le monde ! A bord d’attractions, les Japonais font des signes vigoureux de la main en direction des autres visiteurs qui se trouvent dans les allées/files d’attente. Au début, nous trouvions cela un peu excessif. Mais bien vite nous nous sommes pris au jeu et avons salué une multitude d’inconnus à bord des diverses attractions du resort !

Une fois arrives à Lost River Delta, nous avons d’abord fait un peu de repérage dans la zone. Première conclusion : le temple d’Indiana Jones est magnifique. Il s‘agit d’une sorte de grande pyramide Maya perdue dans la jungle. La zone est très boisée et cela rend très bien, on se croirait littéralement perdus dans la jungle. C’est une bonne chose car les autres zones manquent tout de même fortement de végétation.


Ça a quand même de la gueule tout ça !

Cela faisait un peu plus de deux heures que nous avions pris notre FastPass pour Journey. Nous pouvions donc en prendre un autre ! Notre choix s’est porté sur Raging Spirits car nous pouvions prendre un FastPass avec embarquement immédiat (le créneau était direct) et ainsi éviter les 50 minutes d’attente annoncées.

Raging Spirit est un clone d’Indiana Jones et le Temple du Péril à Disneyland Paris, soit un coaster Intamin pourvu d’une inversion. Sauf qu’ici le thème est différent : on parle ici d’un temple où divers esprits en colère enclenchent leurs forces contre les visiteurs. L’attraction est très joliment thématisée et cela rend encore mieux de nuit ! Quant au coaster lui-même, vous connaissez la version parisienne, c’est la même chose : des petites drops, un looping, des virages pas hyper confortables et le tour est déjà fini ! Pour le coup nous étions contents de ne pas avoir attendus pour cela !


Le clone spirituel du Temple du Péril

Nous avons ensuite hâté le pas jusqu’à Indiana Jones Adventure: The Temple of the Crystal Skull. Il restait encore fort heureusement des créneaux pour FastPass. Nous en avons donc profité et avons pu prendre notre troisième FastPass de la journée. Néanmoins, et contrairement à Raging Spirits, le créneau n’était pas pour tout de suite !

C’est une autre aventure que nous avons alors tentée. Notre premier réel contact avec les toilettes fontaines japonaises. Ce n’était pas très agréable, ni très efficace. Notons que dans les toilettes des dames, il y a possibilité de mettre une musique d’ambiance, option qui n’était pas présente chez les Messieurs. Drôle de concept quand même !

Nous avons alors quitté Lost River Delta pour rejoindre Mermaid Lagoon, une zone dédiée à la Petite Sirène et dans un style plus cartoon. La zone est la seule qui fait référence à un univers Disney et c’est peut-être ce qui manque le plus dans ce parc : on n’a pas vraiment l’impression d’être dans un parc de la compagnie aux grandes oreilles. Peu d’attractions liées à des licences Disney, peu de Meet&Greet, pas de parade, etc… C’est l’un des seuls reproches que je ferais à Tokyo DisneySea.



En route vers coquillages et crustacés…

Revenons donc à Mermaid Lagoon. La zone est principalement destinée aux enfants et tranche avec le reste du parc de par ses palettes de couleurs et son style plus fantaisiste. Ce qui nous intéressait ici, c’était le deuxième +1 du parc, le junior coaster Flounder’s Flying Fish Coaster. Juste avant, Liesbeth et moi avons acheté un paquet de popcorn (snack très répandu au sein du Tokyo Disney Resort aves de nombreux buckets en plastique à vendre aux designs les plus étranges les uns que les autres). C’est donc munis de nos popcorns que nous nous sommes engagés dans la petite file de l’attraction.

Rien à signaler pour celle-ci, c’est un junior coaster comme un autre. +1 et au suivant !




Deuxième crédit du séjour et on ne se sent déjà plus !

Nous sommes ensuite allés dans la grande zone indoor qui constitue principalement la zone Mermaid Lagoon. Celle-ci comporte des attractions pour enfants classiques d’un parc Disney, comme les parachutes ou le Demolition Derby. Ce qui nous intéressait c’était le spectacle joué au Mermaid Lagoon Theater. Nous voulions en effet un peu de magie Disney et surtout nous reposer un peu, le décalage horaire et la nuit passée dans l’avion commençant à se faire fortement ressentir !


Under the Seaaa, under the seaaaaa!

Le spectacle du théâtre, baptisé simplement Under The Sea, est un spectacle musical où le roi Triton, comme dans le film, organise un concert où ses filles viennent chanter. Le spectacle n’est pas dingue, on passe notre temps à voir une Ariel suspendue à des câbles voler dans les airs (ou nager dans l’océan en fait) chanter ses titres en japonais. De l’autre côté, un Roi Triton géant en Animatronic/marionnette, je ne sais plus trop, mène le spectacle. Ce Roi Triton peut faire peur, une remise à jour serait peut-être bien nécessaire.


Ce qui se cache derrière ce rideau est assez creepy, âmes sensibles s’abstenir…

Sortis de là, Liesbeth et moi nous sommes posés sur un banc pour nous reposer. Nous nous sommes couchés sur celui-ci et avons un peu fermé les yeux, sous le regard amusé des Japonais. Nous étions exténués mais nous voulions profiter du reste de la journée. Ce petit break s’imposait et notre hôtel était trop loin du resort pour pouvoir envisager un aller-retour.

Une fois un peu reposes venait enfin l’heure de pouvoir utiliser notre FastPass pour Journey ! Nous avions vraiment hâte de pouvoir tester cette attraction très prisée !


Finally!!!

L’entrée de l’attraction se fait à l’intérieur même du volcan Mont Promotheus. Car en effet, nous allions pouvoir nous rendre au cœur du volcan. Le logo de l’attraction qui marque l’entrée est très joli !


Le très beau logo de Journey !

La file d’attente de l’attraction semble assez abominable : une série de zig-zags dans l’antre du volcan, dans des couloirs assez confinés avec rien d ‘autre à voir que de la roche sculptée. Avec la file FastPass, nous avons attendu quasiment 30 minutes et nous trouvions cela déjà désagréable.

Au terme de la file, nous sommes amenés à emprunter un ascenseur qui nous mènerait au centre de la terre. L’ascenseur en question est bien évidemment un faux et il s’agit d’un pré-show en attendant de pouvoir accéder au quai d’embarquement. Une fois sortis des ascenseurs, nous arrivons donc dans la zone d’embarquement où défilent les véhicules similaires aux véhicules de Test Track mais avec un look tout autre !


Tout près du but pour aller explorer le centre de la Terre !

Une fois à bord, c’est parti ! Le véhicule s’engage d’abord dans un dédale de grottes de cristal. S’en suit ensuite une grotte envahie de champignons fluorescents. Pour le moment, l’aventure se fait à vitesse réduite ce qui permet d’admirer les décors en toute sérénité. Quelques étranges créatures inoffensives vivent parmi ces champignons. L’ensemble est assez joli avec ces décors en peinture avec effets de lumière noire.

Mais bien vite l’expédition devient plus angoissante en pénétrant dans un autre passage d’où se dégage de la fumée, des lumières plus sombres et un environnement beaucoup moins hospitalier. Le véhicule semble lui aussi accélérer. L’environnement est beaucoup plus sombre et inquiétant. Des signaux semblent indiquer que le volcan risque de rentrer en éruption à tout moment. Enfin, nous croisons un énorme animatronique assez impressionnant d’un gros monstre vivant au centre de la Terre. Une seule solution, prendre la fuite !

Le véhicule accélère d’un coup et remonte dans une longue spirale avant de sortir du volcan puis de redescendre une pente en extérieur (avec un très chouette airtime à le clef !) puis le véhicule replonge à l’intérieur et décélère bien vite avant de rejoindre le point de débarquement.

Liesbeth et moi avons adoré l’attraction ! Principalement pour la partie rapide au final ! Car le défaut principal de l’attraction est sa longueur. C’est extrêmement court ! On nous promet une expédition au Centre de la Terre mais au final, la partie dark ride est tellement brève que nous avons à peine le temps de nous immerger dans l’univers sous-terrain que nous sommes déjà en train de nous en échapper ! C’est un sentiment de trop peu pour cette partie dark ride, là où pour Test Track ou Radiator Springs Racer on a une durée plus que correcte. Ensuite, la partie rapide est rapide elle aussi ! Intense mais trop courte ! Si à la rigueur la partie dark ride aurait été un brin plus longue cela n’aurait pas dérangé et aurait été une belle apothéose pour le ride mais là non, deux courtes sections qui se succèdent, ça ne justifie pas les plus de 90 minutes d’attente souvent affichées !

Mais ne m’y méprenez pas, malgré ce défaut de durée, l’attraction reste fantastique et fut l’un de nos gros coups de cœur ! Nous aurions bien voulu en refaire un tour mais vu la longueur de la file standby, ça ne serait pas pour ce soir !

Liesbeth et moi avions quelques interrogations quant aux horaires des transports en commun pour pouvoir rejoindre notre hôtel (et donc savoir jusqu’à quelle heure nous pouvions rester dans le parc). Nous avions également des interrogations par rapport à ce typhon dont on nous avait parlé à l’aéroport. Nous sommes donc allés au kiosque d’informations du parc situé au niveau du globe géant à l’entrée. Quelle fut notre surprise quand nous avons constaté qu’aucune des employées du kiosque ne parlait anglais ! L’une d’entre elles avait une légère base mais avait énormément de mal à nous comprendre. Pourtant, Liesbeth et moi nous débrouillons très bien en anglais. C’est donc avec énormément de difficultés que nous avons obtenu une réponse pour les transports en commun. Par contre, elle nous a dit qu’aucun typhon n’était prévu pour les jours à venir. Nous étions rassurés donc !

Directement après, nous pouvions enchaîner avec notre FastPass pour Indiana Jones Adventures: Temple of the Crystal Skull. Retour donc à Lost River Delta de nuit. Grâce à nos FastPass, nous n’avons attendu qu’une dizaine de minutes contre plus d’une heure d’attente. L’attente se fait dans la chambre principale d’un temple maya. C’est une très jolie salle.






Pas très rassurant tout ça…

Contrairement à la version californienne, l’aventure se déroule ici au Mexique. Mais excepté quelques variations thématiques, le principe est le même. Il y a un crâne de cristal dans le temple qui est maudit et qui va nous jeter sa malédiction car nous ne l’avons pas respecté. Les véhicules, des grosses jeeps montées sur vérins fonctionnant comme des simulateurs, nous emmènent au cœur du temple où nous sommes amenés à faire face à des serpents, des insectes, des explosions, des pièges mortels, etc… L’aventure est très similaire à l’expédition californienne avec également le final de la grosse boule. Première fois pour Liesbeth qui a adoré l’expérience ! Idem pour moi, j’ai réussi à beaucoup mieux apprécier que lors de mes premiers tours à Anaheim.

Nous commencions à avoir faim à nouveau. Nous avions repéré un restaurant dans la zone Mysterious Island, au cœur du volcan, qui nous tentait bien : le Vulcania Restaurant. Celui-ci propose une cuisine traditionnelle chinoise. Nous étions en Asie, nous voulions manger asiatique, nous avons donc pris une table dans ce restaurant Counter Service.

A l’entrée du restaurant, les plats étaient exposés tels quels. C’est fait quasiment partout au Japon. Ça n’a pas l’air très appétissant comme ça mais c’est pratique quand on ne maîtrise pas vraiment la langue du pays !

Nous avons donc commandé le même menu tous les deux, incluant une boisson, un plat à base de nouilles et un dessert gélatineux.
Quelle fut notre surprise de découvrir que le plat en question était tout froid ! Des nouilles froides, de la viande froide, bref, pas du tout ce que nous avions en tête. Mais qu’importe. Néanmoins, une chose étrange se trouvait également au centre de notre assiette : un truc tout brun qui ressemblait fortement à un œuf mais qui dégageait une odeur assez nauséabonde. Ce truc était juste immangeable ! Bref, vous l’aurez compris, la cuisine chinoise ne nous a pas du tout convaincue ! J’ai quand même apprécié la gélatine, Liesbeth pas du tout.


Je vous présente la catastrophe du soir !

Une fois sortis du restaurant, nous sommes allés nous installer devant le plan d’eau du parc au niveau de l’entrée afin de pouvoir assister au show nocturne du parc : la version locale de Fantasmic! Fantasmic! Est mon show nocturne favori, que ce soit à Walt Disney World ou Disneyland Anaheim. La version japonaise était donc un impératif lors de cette visite ! Liesbeth n’avait pas trop envie de s’éterniser car elle était fort fatiguée et nous devions encore faire le check-in à notre hôtel mais j’ai réussi à la convaincre d’attendre la fin du show avant de rentrer.

Cette version diffère pas mal des versions américaines. La bande-son est différente même si elle reprend quand même le thème musical du show. Tout le spectacle est constitué de chars aquatiques là où le gros du show se déroule sur une montagne dans les autres parcs. Sinon, la storyline est la même : nous voyageons dans l’imagination de Mickey et les méchants tentent de prendre le contrôle. Mais nous sommes dans l’esprit de Mickey et celui-ci arrive à contrer les méchants, dont Maléfique qui se transforme en dragon géant. Notons l’usage d’un miroir magique géant dans lequel apparaît la Reine de Cœur. Bel effet supplémentaire absent des autres versions.

C’est les étoiles plein les yeux que le show s’achève. J’ai tout simplement adoré ! Différent des autres versions mais dans un bon sens, même si j’ai une légère préférence pour la version californienne.



"Some imagination huh!"

C’est donc exténués que Liesbeth et moi avons quitté le parc après 21h. Nous avons été récupérer nos bagages puis nous avons pris un train jusqu’à une station de métro afin de rejoindre notre hôtel. Nous nous sommes très rapidement endormis après cette longue et belle première journée au resort tokyoïte !

En conclusion, Tokyo DisneySea nous a impressionnés pour ses décors époustouflants et ses mondes originaux ! Nous n’avions pas encore pu tout découvrir en ce premier jour mais nous comptions d’office y retourner deux jours plus tard. Au final, plutôt que de courir d’un ride à un autre, nous avons préféré nous balader dans les zones du parc, prendre le temps de profiter de l’instant et des fabuleux décors. Le seul reproche mentionné précédemment est le manque de touches Disney dans le parc. Nous avions du mal à réaliser que nous étions dans un resort Disney au final. Et peut-être aussi les longs temps d’attentes aux différentes attractions, même si grâce aux FastPass nous nous en sommes bien sortis.

Petit résumé de la journée :

Meilleure attraction : Journey to the Center of the Earth
Moins bonne attraction : Flounder’s Flying Fish Coaster
Meilleur spectacle : Fantasmic!
Meilleure zone à thème : Mysterious Island
Plus grosse surprise : Indiana Jones Adventure: Temple of the Crystal Skull
Plus grosse déception : 20,000 leagues under the Sea
Avis général : Très positif

A très bientôt pour la suite !



En ligne tartazan

  • Gueule dans Nemesis
  • *
  • Messages: 156
  • Karma : 1
Re : [Japon 2018] 18 jours au Pays du Soleil Levant
« Réponse #1 le: 21 Mars 2020, 11:33:27 »
Bonjour à tous !

Après avoir fini de rédiger mon dernier Trip Report en Californie, j’avais encore un autre Trip que j’avais envisagé de rédiger, relatant mon voyage au Japon qui date de septembre 2018 et qui comprenait pas mal de haltes en termes de parcs d’attractions. Après avoir hésité (c’est quand même un gros Trip et ça prend du temps en rédaction l’air de rien), j’ai décidé de quand même vous en faire part, ayant beaucoup de temps libre en ce moment. J’espère que cela vous plaira !


OUIII!!! Yoshiii!!!  :D

C'est toujours un grand plaisir de lire tes TR, personnellement souvent je lis avec beaucoup de retard ce qui explique que je n'y réagisse pas ce qui te fruste sans doute un peu de voir assez peu de réactions, mais saches que tu es très apprécié  ;D

Allez! je te l'avoue, tu es mon rédacteur de TR préféré sur Ameworld avec le regretté Nikolas  :'( ....et Flex qui est sur le forum d'en face.

Bon courage pour la suite de la rédaction de ton long périple, encore merci

Hors ligne Yoshiii

  • Lève les bras dans Katun
  • **
  • Messages: 540
  • Karma : 4
    • lepasseportdantho.com
Re : [Japon 2018] 18 jours au Pays du Soleil Levant
« Réponse #2 le: 22 Mars 2020, 10:58:20 »
OUIII!!! Yoshiii!!!  :D

C'est toujours un grand plaisir de lire tes TR, personnellement souvent je lis avec beaucoup de retard ce qui explique que je n'y réagisse pas ce qui te fruste sans doute un peu de voir assez peu de réactions, mais saches que tu es très apprécié  ;D

Allez! je te l'avoue, tu es mon rédacteur de TR préféré sur Ameworld avec le regretté Nikolas  :'( ....et Flex qui est sur le forum d'en face.

Bon courage pour la suite de la rédaction de ton long périple, encore merci

Wow, merci pour ce compliment, c'est motivant et ça me flatte énormément :D ! Merci à toi ;)

Pas que ça me frustre de pas avoir de réactions, mais en avoir ça fait toujours plaisir :)

La suite arrive très bientôt !

En ligne Dim7303

  • Administrateur
  • S'ennuie sur Anaconda
  • *********
  • Messages: 2057
  • Karma : 72
[Japon 2018] 18 jours au Pays du Soleil Levant
« Réponse #3 le: 22 Mars 2020, 16:30:44 »
Oh yes trop bien ! Celui là je l'attendais avec impatience.  :P

Je suis assez surpris par le budget que tu annonces, ça parait tellement pas cher pour les parcs c'est dingue.

Vous êtes quand même assez dingue d'aller directement au parc a peine débarqué de l'avion. Comment vous avez fait pour tenir toute la journée ? Ne me dit pas que juste votre petite sieste sur le banc a été suffisant ?

Concernant la langue c'est assez surprenant, d'ailleurs les différents retours font toujours état de ce "détail". J'espère que vous n'avez pas eu de galère avec cette barrière durant votre séjour...


Pas que ça me frustre de pas avoir de réactions, mais en avoir ça fait toujours plaisir :)

C'est le problème de la mentalité d'aujourd'hui, il y à du monde pour critiquer, par contre faire quelque chose de bien et sympa : "c'est normal alors pourquoi féliciter ?" On l'entend presque tous les jours ...  :-\

Hors ligne bartoshaq

  • Nouveau membre
  • Messages: 5
  • Karma : 0
Re : [Japon 2018] 18 jours au Pays du Soleil Levant
« Réponse #4 le: 23 Mars 2020, 10:51:42 »
Alala par ces temps difficile de confinement ça fait sacrément plaisir de voir débarquer ton TR du japon, d'autant plus avec de sublimes parc, je rejoins l'avis plus haut tes TRs sont vraiment super agréables à lire et on est tout le temps plongé dans tes aventures :)

Hors ligne John_attend

  • Prend son temps dans I-speed
  • **
  • Messages: 314
  • Karma : 3
Re : [Japon 2018] 18 jours au Pays du Soleil Levant
« Réponse #5 le: 23 Mars 2020, 12:40:33 »
Oui, merci pour ces super TR's et ces belles photos qui me font rêver ( traduction: ces trips qui me rendent terriblement jaloux!). Je t'envie grandement et c'est un plaisir de suivre tes aventures! Merci et continue comme ça!

Hors ligne Yoshiii

  • Lève les bras dans Katun
  • **
  • Messages: 540
  • Karma : 4
    • lepasseportdantho.com
Re : [Japon 2018] 18 jours au Pays du Soleil Levant
« Réponse #6 le: 24 Mars 2020, 11:19:20 »
Merci à tous les trois pour vos réactions, ça fait vraiment plaisir ;) !

Je suis assez surpris par le budget que tu annonces, ça parait tellement pas cher pour les parcs c'est dingue.

Vous êtes quand même assez dingue d'aller directement au parc a peine débarqué de l'avion. Comment vous avez fait pour tenir toute la journée ? Ne me dit pas que juste votre petite sieste sur le banc a été suffisant ?

Oui, nous-même on a été surpris ! Particulièrement par Tokyo Disney Resort quand on compare aux tarifs des resorts occidentaux. Et tant mieux au final  :P

Et si, on a tenu toute la journée uniquement avec notre petite sieste sur le banc ! Bon après je dois l'avouer, on est partis vers 21h le soir, juste après Fantasmic! alors que le parc restait encore ouvert. Ce fut difficile mais on l'a fait ;) !

Je poste la suite demain, une fois les photos uploadées ;) !

Hors ligne Yoshiii

  • Lève les bras dans Katun
  • **
  • Messages: 540
  • Karma : 4
    • lepasseportdantho.com
Re : [Japon 2018] 18 jours au Pays du Soleil Levant
« Réponse #7 le: 25 Mars 2020, 12:54:19 »
Chapitre 2 : Tokyo Disneyland

Après une bonne nuit de sommeil bien réparatrice, Liesbeth et moi nous sommes réveillés de bon matin pour notre deuxième jour sur le sol nippon afin de poursuivre notre découverte du Tokyo Disney Resort.

Nous avons du emprunter les transports en commun en heure de pointe afin de rejoindre le resort. C’est là que nous avons constaté la folie que cela pouvait être dans le métro ! Les gens s’entassent tous un maximum dans les métros qui se succèdent et la notion d’espace personnel disparaît totalement. Je pense qu’à part à Sao Paulo, je n’avais jamais vu de métros aussi bondés !


Cette photo date évidemment de l’ère pré-coronavirus…

Mais heureusement pour nous, le trajet n’est pas très long et ce n’est pas pour nous rendre au boulot que nous sommes écrasés comme des sardines mais pour nous rendre chez Mickey pour une deuxième journée que nous espérons pleine de magie !

Après avoir switché pour un train, nous sommes arrivés à la station de Tokyo Disney Resort. Petit passage devant leur version du World of Disney, une boutique appelée Bon Voyage, et nous avons pris la direction de Tokyo Disneyland, le Magic Kingdom local.


C’est parti pour une dose de magie !

Ce qui marque en premier en arrivant devant le parc, c’est l’entrée de celui-ci. Pas d’hôtel victorien, ni de gare pour le Disneyland Railroad, mais un grand bâtiment (et pas nécessairement le plus beau), menant sur une énorme verrière. Cette verrière abrite la version locale de Main Street USA : World Bazaar.


Ça a quand même moins de gueule que le Disneyland Hotel de Paris…

Etonnant donc de ne pas avoir de réelle Main Street en arrivant au sein du parc. World Bazaar est plus petit que Main Street USA (entendez par là moins de bâtiments), et les illusions d’optique des échelles des bâtiments sont cassées par verrière, qui écrase ceux-ci. Je n’ai pas du tout été séduit par cette entrée qui manque de charme et de finesse pour un parc Disney.



Rendez-nous Main Street USA !

Mais nous ne nous sommes pas vraiment attardés dans la zone. Arrivés tôt le matin, nous voulions profiter d’une affluence plus faible pour enchaîner un maximum de grosses attractions avant que les files d’attente ne gonflent trop.

Nous avons donc directement bifurqué vers la droite pour rejoindre le Tomorrowland tokyoïte. Premier objectif, récupérer un FastPass pour Monsters Inc: Ride & Go Seek!, un dark ride extrêmement prisé sur le thème de Monsters Inc. Une fois le FastPass en poche, nous avons été nous engager dans la file de l’attraction voisine, Space Mountain !



Gros dôme spatial en vue !

30 minutes étaient déjà annoncées pour Space Mountain. La file d’attente, constituée de vieux zig zags en extérieur, n’a aucun charme particulier, tout comme la zone dans son ensemble. C’est le plus laid de tous les Tomorrowlands que j’ai pu visiter (et pourtant de base ces zones ne sont pas terribles). C’est affreusement rétro-futuriste et pas dans un bon sens. Les installations respirent les années 80 et ne semblent jamais avoir reçues d’update comme les autres Tomorrowlands. Pour l’instant, le tout fait fort vieillot et manque cruellement de charme (beaucoup de larges espaces vides pour accueillir la foule qui n’était pas encore là ce matin).





Non non, ce n’est pas un parc Six Flags, c’est bien un parc Disney !

Revenons-en toutefois à Space Mountain. Il s’agit ici d’un clone de la version californienne qui en 2018 ne m’avait pas convaincue mais que j’ai beaucoup mieux apprécié en mode HyperSpace Mountain en 2019. Ici, c’est la version classique qui nous est présentée.


Clone de la version californienne

Eh bien Liesbeth et moi n’avons pas été convaincus. Peu de sensations, un simple dôme dans le noir, rien de dingue donc. Liesbeth en est même ressortie un peu trop remuée. C’est dommage car je suis certain que si j’avais refait plusieurs tours, j’aurais appris à apprécié le coaster, comme ce fut le cas en Californie un an plus tard…

Nous avons ensuite quitté ce bien vilain Tomorrowland pour découvrir le Fantasyland local. Notre objectif était alors de faire un tour de Haunted Mansion qui était déjà en mode Holiday (c’est-à-dire thématisé sur l’Etrange Noël de Mr Jack). Haunted Mansion à Fantasyland ? Oui tout à fait ! pas de New Orleans Square ou de Liberty Square ici. Dès lors, Haunted Mansion a été placé à Fantasyland. Qui plus est, au Japon les fantômes ne sont pas vraiment vus comme effrayants mais plutôt comme un conte de fée comme les autres donc voilà pourquoi.


999 Happy Haunts droit devant… Enfin je crois…

Beaucoup de monde déjà pour faire un tour de Haunted Mansion Holiday. La version Mr Jack est bien plus populaire que l’originale. Liesbeth étant fan du film, elle avait hâte de découvrir l’attraction. Moi aussi par curiosité même si j’étais un peu déçu de ne pas pouvoir faire la version originale que j’adore.




Kidnapper le Perce Oreille, et puis l’enfermer, lalalalalalala, lalalalala !

35 minutes d’attente donc pour ce premier dark ride au Magic Kingdom. Tout est complètement redécoré depuis le Foyer jusqu’aux scènes. Après les Stretchrooms, elles aussi rethématisées, nous arrivons dans le couloir qui mène à l’embarquement.

Au début, j’ai eu du mal à reconnaitre le ride de base, tellement les décors ont été modifiés ! Puis, j’ai reconnu la scène correspondant au pianiste fantôme pour Phantom Manor. A partir de ce moment-là, j’ai rapidement pu voir que ce n’est principalement que du masquage de l’existant et à vrai dire ça m’a un peu dérangé. Aucune réelle mise en scène non plus au niveau du scénario, le tout est un peu fourre-tout. Bref, je suis sorti de là assez déçu à vrai dire. Idem pour Liesbeth qui pour le coup aurait préféré voir l’attraction originale, qu’elle ne découvrira qu’un an plus tard à Disneyland Anaheim.

Bientôt, nous allions pouvoir déjà reprendre un deuxième FastPass. C’est qu’avec les attentes à Space Mountain et Haunted Mansion, deux heures s’étaient quasiment écoulées ! Nous désirions obtenir pour second FastPass un FastPass pour Splash Mountain. Dès lors, c’est vers la zone Critter Country que nous nous sommes dirigés.


C’est parti pour Zip-a-dee-doo-da et co !

La petite zone, similaire à celle de Disneyland, contient deux attractions : Splash Mountain et Beaver Brothers Explorer Canoes. Cette deuxième attraction est similaire aux Davy Crockett’s Canoes, c’est-à-dire des pirogues à bord desquels les visiteurs sont invités à pagayer afin de faire un tour sur un plan d’eau en compagnie de deux Cast Members qui donnent le tempo et guident la barque.

J’avais beaucoup aimé cette expérience en Californie et je voulais la faire découvrir à Liesbeth. Nous avions encore une petite demi-heure devant nous avant de pouvoir prendre un nouveau FastPass, et il n’y avait aucun temps d’attente pour l’attraction. Nous n’avons pas hésité une seconde !


En espérant que le castor ne bouffe par trop notre pirogue…

Les Cast Members étaient très sympas. Nous ne comprenions rien aux directives données en japonais mais nous imitions les autres pagayeurs et nous tenions donc assez bien la cadence au final. Les autres visiteurs sur les berges nous faisaient tous de grands signes de la main (vous vous souvenez ? Le grand sport national du resort tokyoïte !). C’était vraiment un chouette moment !



On n’a même pas coulé !

Sortis de là, nous avons encore flâné dans une boutique environnante, et puis nous sommes par hasard tombés sur un Meet&Greet improvisé. Nous avons pu y rencontrer Tic, Tac, Meiko et Br’er Fox (première fois que j’étais amené à croiser ces deux derniers personnages dans un parc Disney !).

Un petit mot sur les Meet&Greet japonais. Etonnamment, ceux-ci sont désorganisés au possible ! Pas de file d’attente, les visiteurs encerclent les personnages et tout le monde se rue dessus pour tenter de faire un câlin ou obtenir une photo ou un autographe. Les Japonais pourtant connus pour être civilisés en perdent complètement leurs bonnes manières ! Parfois, nous avons attendu en vain plus de dix minutes, en nous faisant doubler constamment par des visiteurs débarquant de nulle part alors que nous attendions depuis un bon moment.

Heureusement pour cette matinée, par grand monde autour des quatre personnages. Et même si c’était déjà chaotique comme ça, nous avons pu rencontrer les personnages sans trop de souci !



Pour ce premier Meet&Greet, on s’est plutôt bien débrouillés !

Juste après ce premier Meet&Greet, nous sommes allés récupérer notre deuxième FastPass pour Splash Mountain. Celui-ci viendrait à échéance plus tard en début d’après-midi. Parfait pour nous, vu que la météo était fort maussade en cette matinée.


See you later Bre’r Rabbit!

Nous sommes ensuite retournés à Fantasyland pour découvrir les autres attractions du land. Un petit mot sur Fantasyland. Tout comme Tomorrowland, c’est affreusement vieillot. L’ensemble est thématisé comme les abords d’it’s a small world au Magic Kingdom (les parcs se ressemblent d’ailleurs très fortement). Une sorte de fête médiévale aux façades grises sans trop de saveurs. Les entrées des petits dark rides comme Blanche Neige ou Peter Pan ne sont donc pas fort thématisés, les allées sont trop larges rendant le tout trop lisse, trop froid. Le manège Dumbo est lui-même affreusement moche et pas digne d’un parc Disney quand on compare les autres exemplaires. On voit qu’un update de cette zone n’a jamais été fait là où cela a été opéré dans les parcs américains (dont les versions initiales de Fantasyland étaient à la base similaires – il en reste encore des traces au Magic Kingdom d’ailleurs).



Fantasyland 1983 !

Mais revenons-en à Peter Pan’s Flight. Comme dans les autres parcs ce dark ride est fort populaires. Seulement 35 minutes d’attente, nous n’avons pas trop hésité. La façade et la file de l’attraction sont donc très sommaires et un update serait le bienvenu.

L’attraction en elle-même est similaire aux autres : c’est beau, c’est mignon mais fort court. On aime bien quand même !


Rêve de ta vie en couleurs, c’est le secret du bonheur !

Dans une catégorie au-dessus, nous sommes ensuite allés faire un tour d’it’s a small world qui bénéficie d’une bien plus jolie façade que les autres dark rides de la zone (excepté Haunted Mansion et Pooh’s Hunny Hunt).

Ici, une partie de la file d’attente se fait en intérieur avec même un peu de théma liée à l’attraction. C’est mignon mais la file est très bruyante. Pour le coup je pense préférer les files extérieures de Paris et Anaheim.

Quant à l’attraction en elle-même, c’est un it’s a small world, c’est mignon, musique entêtante à souhait et l’ensemble rend très bien. Première fois pour Liesbeth, qui connaissait la fameuse musique des Shermann Brothers mais pas l’attraction d’où elle provient.



It’s a world a laughter, a world of tears!

Enfin, nous allions finalement pouvoir utiliser notre premier FastPass du jour ! Nous avions en effet rendez-vous à la Monsters Inc. pour faire une petite chasse à Monstropolis !

L’attraction est un dark ride basée sur le Disney Pixar. Il s’agit d’une attraction de plus grande envergure que celle de Californie. Le bâtiment imposant qui abrite le dark ride reconstitue l’entreprise Monsters Inc. Le Hall d’entrée est également reconstitué et marque l’entrée de la file d’attente intérieure.


Monsters, Inc.

Le concept de l’attraction est simple et original : muni de lampes torches, nous allions explorer Monstropolis. Nos lampes permettent d’activer les animatroniques lorsque nous éclairons ceux-ci. L’idée est chouette mais dans la pratique, et un peu comme pour les dark rides interactifs de type shooting, cela nous empêche de profiter à fond de la théma des attractions. Là où dans un shooting dark ride ce n’est pas trop dérangeant car il y a également un objectif de compétition et de score à obtenir, ici, aucun score, juste de l’activation d’animatroniques. Et du coup, on passe plus son temps à chercher les monstres qu’à profiter visuellement du dark ride qui est fort joli en soi. Et le problème c’est que là où dans un shooting dark ride on peut décider de simplement ne pas jouer et profiter des décors, ici sans jouer il n’y a pas grand-chose qui se passe puisque les animatroniques restent figés.

Bilan de cette attraction : mitigé du coup. C’est fun mais pas autant qu’un shooting dark ride et c’est beau mais on en profite moins que dans un dark ride contemplatif. Dès lors, pas conquis par cette attraction pourtant ultra-populaire au Japon. Limite, j’ai préféré le Mike & Sulley to the Rescue de California Adventure !



Pas monstrueuse cette attraction, par contre, monstrueusement ridicules avec le merch japonais !

Après ce petit crochet par Tomorrowland, nous sommes retournés à Fantasyland pour continuer notre visite des attractions de la zone. Nous avons donc ensuite opté pour Snow White’s Adventures, le petit dark ride digne d’un film d’horreur ! Ça nous a beaucoup amusés de voir une mère rire de ses deux petits enfants en pleurs en sortant de l’attraction. C’était mignon comme tout et il n’y avait rien de méchant dans les rires de la mère ! Sinon le dark ride en soi est similaire aux autres, c’est court, effrayant mais plaisant à faire et ça a un certain charme !



Pauvre petits bouts de choux !

Nous avons ensuite fait une petite pause afin de nous restaurer. Nous voulions initialement aller manger au restaurant Queen of Hearts Banquet Hall, un restaurant sur le thème d’Alice au Pays des Merveilles. Mais néanmoins pour les prix proposés, les menus ne nous tentaient pas plus que cela. Au final, nous nous sommes rabattus sur du Quick Service encore une fois (nous avions prévu un restaurant à table pour le soir). Nous avons donc pris une pizza au Captain Hook’s Galley. Pas dingue mais de quoi nous caler pour l’après-midi !

Afin de digérer, nous avons été voir une séance de Mickey’s PhilarMagic, le cinéma 4D du parc qui relate les aventures de Donald Duck qui a voulu se prendre pour un chef d’orchestre mais qui se retrouve dans de sacrées mésaventures au final, traversant plusieurs classiques Disney, principalement du Golden Age de la fin des années 80 et du début des années 90. Liesbeth et moi qui avons grandi avec ces classiques avons juste adoré !



Le style pour aller à un concert de Mickey !

Sortis de là, nous avons arpenté quelques boutiques souvenirs et avons poursuivi notre essayage de chapeaux ridicules. Il y a vraiment de quoi bien s’amuser avec leur offre !



Et parce que le ridicule ne tue pas…

Ensuite, nous avons pris la direction d’une autre zone à thème du parc : Mickey’s Toontown. Très similaire au Toontown de Californie, cette zone est la ville où les Toons habitent. La zone est basée sur le concept de Roger Rabbit et abrite également des Meet&Greet avec Mickey, Minnie et leurs amis.




C’est mignon toon plein cette zone !

Pour notre part, nous avons d’abord été créditer le petit Gadget’s Go Coaster, un petit junior coaster assez bien thématisé. Nous n’avons fort heureusement pas trop attendu pour cette petite attraction !




+1 et on y Go !

Ensuite, nous sommes allés faire un tour de Roger Rabbit’s Car Toon Spin. Si vous vous rappelez mon Trip Report en Californie de 2018, j’avais écrit que ma sœur et moi n’avions pas du tout aimé, n’ayant rien compris au ride. Mais entretemps, Liesbeth m’aura raconté dans la file d’attente de l’attraction (une petite demi-heure) le plot du film dont l’attraction est inspirée, ce qui au final m’a permis de beaucoup mieux apprécier à sa juste valeur ce dark ride. La file d’attente vaut elle aussi le coup, elle est remplie de références au film et Liesbeth a pu toutes me les expliquer, émerveillée d’être plongée dans l’univers d’un film qu’elle a souvent regardé avec son frère quand elle était petite. C’est ça parfois la magie Disney !

Le dark ride donc nous emmène dans le monde des Toons qui sont en danger à cause d’un méchant qui a fabriqué la Trempette, un produit vert qui efface définitivement les Toons et qui constitue la seule façon de les tuer. On poursuit donc les aventures de Roger Rabbit et de sa compagne Jessica à travers ToonTown, poursuivi par le méchant et ses deux fouines.



Grâce à Liesbêtise, ça a tout de suite beaucoup plus de sens !

Après ce dark ride fort plébiscité par Liesbeth, nous avons passé un peu de temps à profiter de la zone, qui est vraiment mignonne et tranche un peu avec le reste du parc. Pour l’instant, avec Critter Country, ce sont les deux seules zones du parc qui nous ont convaincues.
 
Plusieurs personnages étaient de sortie à Toontown, notamment Donald, Picsou, Dingo et Pluto. Nous voulions pouvoir au moins rencontrer l’un d’eux mais avec le manque d’organisation des Meet&Greets et le manque (surprenant) de respect des Japonais, nous avons attendu dix minutes en vain !
Un peu déçus de cela, nous avons quitté Toontown pour visiter la partie gauche du parc qui comporte les zones Westernland (Et pas Frontier étrangement…) et Adventureland.

Mais juste avant, nous avons fait un crochet par Fantasyland pour aller obtenir un troisième FastPass, ayant pris celui pour Splash Mountain deux heures auparavant. Notre choix s’est porté sur le très populaire dark ride Pooh’s Hunny Hunt, basé sur Winnie l’Ourson. Notre FastPass ne serait que pour la toute fin de journée. En plus de notre ticket FastPass, nous avons reçu de la borne un bon pour une partie gratuite à la Shooting Gallery de Westernland. Une chouette surprise, merci la magie Disney !

En route donc pour Westernland ! Westerland est assez petit ici : il s’agit principalement d’une allée qui mène à Big Thunder Mountain. Ça tombe bien, il s’agissait de notre objectif premier !



The Wildest Ride in the Wilderness!

L’attraction affichait un temps d’attente d’une trentaine de minutes. Globalement, les temps d’attente étaient ici bien plus raisonnables que pour Tokyo DisneySea et tant mieux ! Même le parc était moins bondé que son voisin. Pas trop de foule dans les allées, pas trop de files aux points de ventes, bref de chouettes conditions de visite !

Concernant ce Big Thunder Mountain, Liesbeth et moi avons vraiment beaucoup apprécié ! J’ai vraiment bien accroché au layout, doté notamment d’un beau final : une drop assez marquante (chose souvent absente sur les autres exemplaires) qui mène au splash final, avec un petit Headchopper offert par les os de dinosaures placés à cet endroit. Un beau final pour l’un des meilleurs Big Thunder Mountains !




Notez au passage les Japonais qui pratiquent leur sport national de salutation onride !

Après une Mountain, nous avons enchaîné avec une autre ! En effet, il était l’heure de pouvoir profiter de notre FastPass pour Splash Mountain pris en fin de matinée. Nous étions en milieu d’après-midi, la température avait un peu monté, c’était donc le moment idéal !


Une Montagne en cache souvent une autre !

Splash Mountain est un log flume ultra thématisé qui constitue l’attraction principale de Critter Country. L’attraction est basée sur Mélodies du Sud, un film mélangeant live-action et dessins animés (comme Roger Rabbit justement). L’attraction commence par un petit parcours flume en extérieur où l’on aperçoit le terrier de Br’er Rabbit parti à l’aventure. Puis après une première chute vient une longue section indoor avec partie dark-ride et une chute indoor. On y croise Br’er Bear et Br’er Fox (rencontré en Meet&Greet ce matin) en train d’essayer de capturer Br’er Rabbit pour le manger. A la fin, les deux comparses y parviennent et pour s’échapper, il n’y a qu’une seule solution : le plongeon, qui constitue la drop principale du ride. Enfin vient un final sous forme de partie dark ride avec de nombreux animatroniques et une autre chanson bien entêtante comme Disney en a l’expertise !

Splash Mountain c’est simple, j’adore ! Liesbeth a elle aussi été agréablement surprise par l’attraction ! Pas trop mouillés sur ce tour-ci, ce qui nous arrangeait bien vu qu’il faisait fort nuageux.




Alors Liesbeth, ça Zip-A-Dee-Doo-Splashe ?

Sortis de Splash Mountain, Liesbeth et moi sommes allés nous placer pour assister à la toute nouvelle parade de jour du parc : Dreaming up! La parade célèbre les 35 ans du resort tokyoïte. J’avais oublié de le préciser en début de trip mais le parc célébrait son 35ème anniversaire cette année-là avec pas mal de décors, d’évènements et de nouveautés, dont cette parade toute neuve !

La parade était juste fabuleuse ! Jamais je n’ai vu une parade aussi longue et dotée d’autant de chars ! D’abord nous avons eu droit à Mickey et Pluto, puis un char sur Alice au Pays des Merveilles accompagné de nombreux personnages du film (Chesire Cat, le Lapin Blanc, le Chapelier Fou, la Reine de Cœur, etc…), puis un petit char avec Pinocchio, une unité avec Minnie seule, l’imposant char des princesses ensuite, une unité Tic et Tac, un char de la Belle et la Bête, un autre avec Winnie l’Ourson, une unité de Donald et Daisy, après un char Baymaxx (on est bien au Japon après tout !), Marry Poppins (qui est bizarrement fixée à un mât) accompagnée de Peter Pan et Wendy sur un char londonien et enfin étrangement un petit char de clôture avec le sponsor de la parade.

Enormément de chars (j’en compte 12 au total), une flopée de personnages à pied également (Aladdin et Jasmine, le Grand Coquin, Bert et ses pingouins, les trois petits cochons, etc…), une musique dynamique, des Japonais en extase, tous en train de saluer leurs personnages préférés, bref, ce fut un très grand moment ! Liesbeth a tout simplement adoré et nous nous sommes beaucoup amusés à saluer les personnages de la parade. Pendant 15 minutes nous sommes tous deux retombés en enfance !







Mary Poppins embrochée et princesses en cage, ça c’est de la parade !

 Une fois la parade achevée, nous avons fait un rapide crochet vers Big Thunder Mountain pour espérer prendre un FastPass pour refaire l’attraction en soirée, chose qui nous était encore possible, puis nous avons pris la direction d’Adventureland. Nous avons pris le temps de nous promener un peu dans ce qui est probablement la plus belle zone du parc. Après, le thème d’Adventureland me parle beaucoup et c’est mon land préféré dans le parc californien également.

La zone comporte les classiques Jungle Cruise, Swiss Family Treehouse et Enchanted Tiki Room dans une section basée plutôt sur l’exotisme, ainsi qu’une sous-section évoquant plutôt la Nouvelle Orléans et comportant Pirates of the Carribean.



Ambiance tropiques et robinsons !

C’est vers cette sous-section que nous nous sommes dirigés afin de faire un tour de Pirates of the Carribean qui n’est pas très populaire au Japon. Le temps d’attente de l’attraction n’a jamais excédé le quart d’heure de tout notre séjour.

Que dire de cette version tokyoïte de l’attraction ? Elle reprend le schéma des versions américaines mais ne m’a pas autant convaincu que la version californienne qui est selon moi la meilleure des quatre versions (en excluant Shanghai). Cette version-ci ne m’a donc pas marqué, ni dans le bon ni dans le mauvais sens. Un grand classique à faire quand même au moins une fois !



Yo ho yo ho, a Pirate’s life for us!

Nous sommes ensuite passés devant le symbole du parc, le Cinderella Castle qui est une réplique quasiment identique du château floridien. Nous en avons profité pour faire quelques photos en cette fin d’après-midi et de flâner sur l’esplanade juste au pied de celui-ci.


On flâne et on prend la pose, comme des milliers d’autres visiteurs

Ensuite, nous avons repris la direction de Tomorrowland afin de voir s’il y avait des attractions avec un temps d’attente décent. Chanceux, nous avons pu tenter l’expérience locale de Star Tours sans trop d’attente.

L’attraction est elle aussi passée en mode The Adventures Continue. L’extérieur de l’attraction est vieillot comme le reste de Tomorrowland. L’intérieur reprend la file des autres versions. Quant à l’attraction en elle-même, rien de nouveau non plus. Liesbeth, qui expérimentait l’attraction pour la première fois ; je ne sais plus si je l’avais précisé en début de Trip Report mais il s’agit de la toute première visite de Liesbeth dans un parc Disney, excepté quand elle était toute petite à Paris mais elle ne se souvient que de Dumbo donc voilà… Soit, première fois pour Liesbeth qui s’est retrouvée espionne du vaisseau sans trop comprendre pourquoi sa photo apparaissait sur écran, le speech étant en japonais. Je lui aurai fait un débriefing en fin d’attraction.

On a tous les deux beaucoup aimés ce Star Tours. Ne me demandez plus quels scénarios on a eus car je ne m’en souviens plus mais l’expérience nous a plu sans trop nous rendre nauséeux non plus (chose que Liesbeth redoutait un peu).


Petit vol en vitesse-lumière, rien que ça…

Le soleil commençait doucement à se coucher sur le sol nippon lorsque nous sommes sortis de Star Tours. Malgré cela, il y avait encore beaucoup de monde dans le parc avec plus d’une heure pour Space Mountain ou Monsters, Inc.


Bon, en fin de journée c’est déjà moins vilain ce Tomorrowland…

Nous sommes donc allés vers Fantasyland afin de trouver de petites attractions sans trop d’attente. Pinocchio’s Daring Journey n’affichait que vingt minutes, nous en avons donc profités pour rendre visite à la célèbre marionnette.

Tout comme Blanche-Neige, c’est assez effrayant pour les enfants mais dans une moindre mesure quand même. Nous apprécions tous deux ces petits dark rides pleins de charme.


Evitez de traumatiser vos enfants là-dedans, ils pourraient même en ressortir en ânes !

Nous avons également fait un tour de King Arthur Carrousel aux allures très médiévales. Le Carrousel joue en version orgue les classiques des musiques Disney. La nuit tombante, c’était très chouette de faire un tour de carrousel avec les magnifiques éclairages de celui-ci.


Un petit tour de manège plus tard…

Après ce petit tour de manège, Liesbeth et moi sommes allés au Center Street Coffee House, un restaurant à table situé au World Bazaar, la zone d’entrée que nous n’avions pas encore arpentée.

Le Center Street House est un petit restaurant américain d’antan sans prétention qui propose des plats occidentaux traditionnels. Nous avons apprécié ce petit moment pour pouvoir un peu décompresser, discuter et faire le bilan de la journée dans un cadre vintage évoquant le début du siècle dernier.


Itadakimasu!

Nous sommes ensuite allés nous balader un peu dans les boutiques du World Bazaar, dont notamment sa version de l’Emporium, la boutique de souvenirs principale du parc. Beaucoup de drôles de couvre-chefs à nouveau en vente ici !

Puis, nous nous sommes dirigés vers Big Thunder Mountain car il était bientôt l’heure de pouvoir utiliser notre FastPass. Mais juste avant, et puisque nous avions encore un peu de temps devant nous, nous nous sommes arrêtés à la Westernland Shootin’ Gallery afin d’utiliser notre bon obtenu pour une partie gratuite. Il s’agit d’un stand de tir qui permet d’activer de petites animations si l’on arrive à toucher des cibles. L’attraction est normalement payante et je ne l’avais jamais testée dans aucune de ses autres formes dans les autres parcs Disney.
On s’est bien amusés.

Nous avions droit à 10 tirs, nous en avons fait cinq chacun et seule Liesbeth aura réussi à atteindre l’une des cibles. C’est que l’air de rien ce n’était pas si facile !


Des années d’entraînement aux darks rides interactifs ne m’auront été d’aucune aide ce soir…

Juste après cela nous avons donc utilisé notre FastPass pour faire un tour de Big Thunder Mountain dans la pénombre. C’était très amusant et j’ai vraiment repris plaisir à refaire un tour de cette très chouette version. Définitivement ma deuxième préférée après celle de Paris !


Dans le noir c’est encore plus Wild !

Sortis de là, nous sommes allés gentiment nous installer pour attendre la parade électrique du soir : Dream Light : the Tokyo Disneyland Electrical Parade, sorte de parade parallèle à la fameuse Main Street Electrical Parade.

Nous avions de très bonnes places pour assister à cette parade. Tous les Japonais restent assis pendant les parades, ce qui est parfait : beaucoup plus agréable pour tout le monde d’être assis en attendant et en admirant le show itinérant, et cela permet à chacun de bien tout voir. Ici, pas d’enfants sur les épaules de leurs parents !

La parade en elle-même était vraiment pas mal, mais ne m’a pas autant impressionnée que la Paint the Night Parade, ni offert d’émotions (principalement de la nostalgie) que peut me procurer la Main Street Electrical Parade. Mais je maintiens que c’est tout de même une très belle parade. Petite déception pour Liesbeth qui s’attendait à mieux et qui a préféré la parade de jour.







The Tokyo Disneyland Main Street Electrical Parade !

Après la parade, nous nous sommes rendus à Jungle Cruise dont le temps d’attente était fort court juste après la parade. Jungle Cruise a été l’une de mes révélations lors de mon séjour en Californie en 2018. De jour l’attraction me laissait assez de marbre mais de nuit, c’est une tout autre expérience avec un effet d’authenticité renforcée. Je tenais donc absolument à ce que Liesbeth découvre cette attraction de nuit !

Un skipper japonais nous a accueillis à bord de l’une des embarcations. Malheureusement pour nous, et comme nous nous y attendions, le speech était entièrement en japonais. Les Japonais dans notre embarcation ne semblaient pas très réceptifs au pauvre skipper. Mais sans comprendre le speech (qui fait quand même beaucoup dans l’attraction), nous avons pu profiter de l’amtosphère toute particulière de Jungle Cruise de nuit dont les décors ne sont éclairés que par une grosse lampe torche du bateau. On se croirait vraiment perdus dans la jungle, le tout a un côté beaucoup plus mystérieux et un peu stressant même, surtout quand le skipper est à fond dans son rôle. Un Must-do, enfin pour moi. Liesbeth n’a pas accroché tant que ça. Peut-être aurais-je du lui faire d’abord découvrir l’attraction de jour afin qu’elle ait un point de comparaison.


Pour l’humour japonais, on repassera mais pour l’atmosphère, c’est un must-do !

Une fois débarqués de Jungle Cruise, nous avions encore un petit peu de temps avant notre FastPass pour Pooh’s Hunny Hunt dont le créneau tombait dans la dernière demi-heure d’ouverture du parc. En attendant, nous avons été faire un tour de Dumbo The Flying Elephant, qui ressemble plus à un manège forain qu’autre chose.


Même de nuit c’est moche ça !

Enfin, nous avons pu nous engager dans la file FastPass du dark ride le plus prisé du parc : Pooh’s Hunny Hunt. Il s’agit d’un dark ride Trackless basé sur les aventures de Winnie l’Ourson. L’attraction est bien plus évoluée que ses cousins américains. Néanmoins, les scènes reprises sont plus ou moins similaires mais largement plus développées.


La dernière page de ce chapitre…

L’attraction emmène donc les visiteurs dans des pots de miels géants à la rencontre de Winnie et ses amis. L’attraction débute avec d’abord un arrêt devant un livre géant de Winnie the Pooh. Winnie et Jean-Christophe échangent des mots en japonais puis une page du livre s’ouvre et nous sommes amenés à plonger dedans !

Cela nous amène directement dans la forêt des rèves bleus. On peut y apercevoir la résidence de plusieurs personnages ainsi que Winnie qui passe en volant en tenant un ballon. Dans cette première vaste salle, on peut déjà apercevoir Tigrou, Bourriquet, Maître Hibou ou encore Petit et Grand Gourou.

Vient ensuite la fameuse scène de Tigrou. Celui-ci (sur écrans) vient sautiller gaiement. Les véhicules se mettent à suivre le mouvement et à eux aussi sautiller. Les décors environnants sautillent aussi ce qui accentue l’effet. C’est assez amusant !

Nous arrivons ensuite dans une section plus sombre avec la forêt plongée dans la nuit. On peut apercevoir Winnie l’ourson s’endormir et son esprit se mettre à rêver (avec un chouette effet où sa chambre se transforme en ciel étoilé). En suivant Winnie dans ses rêves, nous arrivons dans un monde psychédélique peuplé d’éléphants-abeilles (cette séquence ressemble à la séquence de la marche des éléphants de Dumbo pour vous donner une idée). Beaucoup de véhicules circulent et se croisent dans cette section dont l’esthétique me plaît moins.

Après avoir empruntés un tunnel, Winnie se réveille, alors qu’il est en train de dévorer des tonnes de miel. Puis nous arrivons à la dernière page du livre qui indique « The End ».

Notre avis résumé en une phrase : « Tout ça pour ça ? ». L’attraction est très jolie, avec de belles scènes, mais est extrêmement courte : seulement 4,5 scènes (sans compter l’introduction et la scène finale avec le livre géant) : la forêt de jour, la scène de Tigrou, la forêt de nuit (avec Winnie qui s’ennuie) et la scène psychédélique. Puis encore la mini-scène de Winnie qui mange du miel. Et c’est tout ! Certes, la scène du rêve psychédélique est plus longue mais esthétiquement c’est celle qui nous a le moins convaincue.

C’est à peine plus long que les homologues américains. Seul le système trackless apporte ici un réel plus. C’est donc une déception pour Liesbeth et moi.

Mais malgré cette déception de fin de journée, Liesbeth et moi avons passés tous deux une fabuleuse journée à Tokyo Disneyland !  Le parc possède tous les grands classiques de Disney plus quelques inédits comme Monsters Inc ou Pooh’s Hunny Hunt qui même s’ils n’ont pas été des coups de cœur ont apporté une fraîcheur bienvenue au parc. C’est d’ailleurs le gros défaut de ce Magic Kingdom : il est affreusement vieillot (et dans le mauvais sens, pas dans le sens vintage du Disneyland park d’Anaheim). Leur Tomorrowland est vraiment moche. Idem pour leur Fantasyland. Pas fan non plus de World Bazaar. Cela est d’autant plus accentué par la comparaison avec le sublime Tokyo DisneySea situé juste à côté. Les Meet&Greet sont aussi assez mal organisés et pour un parc Disney c’est assez regrettable. Enfin, le parc est tout comme son homologue floridien surdimensionné, détruisant un peu le charme et donnant le sentiment de se balader dans un centre commercial du divertissement en plein air…

Dans le positif, notons comme dit ci-dessus une offre d’attractions large et diversifiée, des employés très accueillants même s’ils ne maîtrisent pas forcément l’anglais, une offre en entertainment assez incroyable (cette parade de jour !), une propreté exemplaire et une très bonne gestion des flux (aucun sentiment d’étouffer dans les allées ou files). Malgré tout, il s’agit du Magic Kingdom que j’apprécie le moins pour toutes les raisons citées ci-dessus.

Mais nous avions encore une journée complète prévue sur le resort tokyoïte et plusieurs attractions à découvrir. Peut-être notre avis changera-t-il ? Réponse au prochain chapitre !

Petit résumé concernant cette visite :

Meilleure attraction : Splash Mountain (j’ai hésité avec leur Big Thunder Mountain)
Moins bonne attraction : Haunted Mansion Holiday
Meilleur spectacle : Dreaming up!
Meilleure zone à thème : Adventureland
Plus grosse surprise : Big Thunder Mountain
Plus grosse déception : Pooh’s Hunny Hunt
Avis général : Positif



A très bientôt pour la suite !

Hors ligne gouzou

  • Pompe l'Air à Rita
  • *
  • Messages: 41
  • Karma : 0
Re : [Japon 2018] 18 jours au Pays du Soleil Levant
« Réponse #8 le: 25 Mars 2020, 15:29:02 »
Merci beaucoup pour ces TR qui sont très plaisant à suivre surtout en période de confinement. Et d'une manière générale, merci à les petits camarades qui prennent la peine de rédiger et de poster leurs expériences. C'est beaucoup de travail et oui la critique est facile mais l'art difficile.
Tout çà donne effectivement envie de partir en voyage, mais cela me paraît fortement compromis (notamment pour le mois d'avril, j'espère que les billets d'avion donneront lieu à des bons d'achat de la part de la compagnie).
Et 2200€ pour 18 jours me paraissent plutôt une bonne affaire car le Japon est un pays réputé pour être très cher à visiter. Pour moitié moins, tu tiens un bon mois en Inde ou en Asie du sud est.

Hors ligne Yoshiii

  • Lève les bras dans Katun
  • **
  • Messages: 540
  • Karma : 4
    • lepasseportdantho.com
Re : [Japon 2018] 18 jours au Pays du Soleil Levant
« Réponse #9 le: 28 Mars 2020, 11:11:02 »
Merci pour ton commentaire ;)

Et 2200€ pour 18 jours me paraissent plutôt une bonne affaire car le Japon est un pays réputé pour être très cher à visiter. Pour moitié moins, tu tiens un bon mois en Inde ou en Asie du sud est.

C'est un peu une fausse idée répandue : le Japon n'est au final pas si cher que ça. Il y a moyen de trouver des vols pour pas trop cher en s'y prenant bien à l'avance et le coût de la vie sur place est quasiment identique à la France ou la Belgique. Alors certes en comparaison avec d'autres pays d'Asie comme tu le mentionnes c'est plus cher, mais c'est pas plus cher que chez nous ou que de faire un trip aux Etats-Unis :)