Auteur Sujet: [California 2018] 16 jours au Golden State  (Lu 11956 fois)

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Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #20 le: 16 Octobre 2018, 16:50:08 »
Merci pour cette suite de TR toujours aussi agréable à lire !

La La Land  :P
Dommage que vous n'ayez pas pu faire les autres lieux que vous aviez prévu.

Je ne pensai pas que Venice Beach était peu fréquenté par les touristes, je sais que c'est un quartier très pauvre et plutôt malfamé, mais pourtant il est toujours cité dans les livres ou les reportages.

Hors ligne Titou31

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Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #21 le: 17 Octobre 2018, 12:04:00 »
Etonnant oui ton avis sur Venice Beach, mais compréhensible aussi...C'était avant très touristiques même si pour moi c'est un point obligatoire sur une visite de L.A !  Vous ne vous êtes pas promenez à travers les belles villas parallèles à la plage ? C'est là où le "Venice" prends tout son sens ! :-)
Allez la suite, des parcs !
Mr STENGEL, merci...et Respect.

Prévisions 2019 : Six Flags GAdv + Coney Island fin Mai - Pav - Walibi Aquitaine

Hors ligne Yoshiii

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Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #22 le: 20 Novembre 2018, 23:45:26 »
Merci pour vos réactions  ;) Non, nous n'avons pas tout arpenté à Venice Beach. On aurait peut-être du  :P

Sinon voici la suite !

Chapitre 9 : Six Flags Magic Mountain (1ère partie)

En ce jeudi matin, Shaya et moi nous sommes réveillés de bon entrain. Nous allions en ce jour visiter Six Flags Magic Mountain, et tenter d’obtenir le plus de crédits possibles ! Certaines grosses machines comme X2, Twisted Colossus, Tatsu, Superman: Escape from Krypton ou encore Lex Luthor: Drop of Doom nous tentaient énormément.

Toutefois, avant de pouvoir tester ces gros engins, nous devions encore rejoindre le parc en transports en communs et ce n’est pas une mince affaire ! D’après Google Maps, c’est impossible. En chipotant un peu plus, on a réussi à trouver un (long) itinéraire. Nous sommes partis tôt le matin depuis Hollywood afin d’arriver pour l’heure d’ouverture du parc.

Après un petit-déjeuner express au Dunkin’ Donuts, nous avons pris le métro, Red Line vers North Hollywood et nous sommes descendus au terminus. De là, nous avons un peu galéré à trouver notre bus, le bus Express 757 pour le McBean Regional Transit Station (MBTS). L’arrêt était très mal indiqué et personne ne savait vraiment nous aider. Nous y sommes tout de même parvenus de justesse et avons donc pris notre bus jusqu’au MBTS. De là, nous n’avions plus qu’à prendre un bus local (le 3 ou le 7) vers le parc.

Nous sommes arrivés à Six Flags Magic Mountain un peu avant l’ouverture du parc. Depuis l’arrêt de bus, nous avons longé X2 pour rejoindre l’entrée du parc. L’attraction est imposante !

A l’entrée du parc, une énorme foule se concentrait vers les portiques d’entrée. Nous avons dû nous mettre en fin de queue. Une chose était certaine : nous allions avoir beaucoup de monde…

Une fois les grilles ouvertes, nous avons pu déjà avoir un premier contact avec les opérations calamiteuses de Six Flags. La file pour le contrôle des tickets d’entrée n’avançait pas du tout. Principalement car beaucoup de clients venaient pour la première fois récupérer leur pass. Six Flags aurait du songer à avoir une file spéciale pour les gens qui viennent récupérer leur pass et une autre pour les autres visiteurs…

C’est après 20 bonnes minutes que nous avons enfin pu franchir les portes d’entrée du parc. Notre première attraction fut… un distributeur Coca-cola pour remplir gratuitement nos gourdes ! Il faut savoir que Six Flags Magic Mountain est situé en plein désert et que les températures peuvent atteindre plus de 40 degrés. Nous n’étions qu’en matinée mais le soleil tapait déjà très fortement en cette journée de juin. Se munir d’une casquette, de crème solaire et s’hydrater suffisamment sont essentiels pour une visite décente dans le parc.


Que de crédits ! Mon coaster-count se sent tout chose !

Bon, ayant raté l’ouverture (puisque 30 minutes se sont déjà écoulées depuis l’ouverture des grilles), nous décidons stratégiquement de se rendre dans le fond du parc en zappant tout ce qui se trouvait près de la zone d’entrée et où les files semblaient déjà s’être bien remplies. Après avoir traversé la moitié du parc sur le côté droit, nous sommes arrivés dans la zone DC, DC Universe. Le premier coaster du jour serait un grand classique : Batman The Ride.

Ce sera la seule attraction du parc pour laquelle je n’aurai aucune photo. Mais pas besoin de vous illustrer cet Inverted B&M tant répandu. Pas de file et embarquement direct pour notre premier crédit du jour. Expérience bien intense tout le long du ride, parfois un peu limite mais pas de souci pour moi. Shaya a un peu moins apprécié, trouvant l’attraction relativement moyenne.

Avec la chaleur, on a vite ressenti que les G positifs allaient bien se faire ressentir. Nous nous sommes désaltérés directement après la sortie de l’attraction !

Nous voulions enchaîner avec Green Lantern: First Flight. Il s’agit d’un ZacSpin Intamin. Malheureusement, l’attraction est et restera fermée lors de nos deux jours de visite du parc. Dommage, surtout pour Shaya qui n’avait jamais encore testé ce type d’attractions.

La zone DC comporte encore quelques flat rides, mais rien d’intéressant à se mettre sous la dent. La zone n’est pas particulièrement belle, et il en est de même pour le parc dans son ensemble qui fait très « centre commercial du divertissement », quoique certains coins plus verts sont quand même agréables mais j’y viendrai plus tard. Pour DC, c’est juste une grosse zone bétonnée sans ombre et dépourvue de charme. Après, de la théma de haute qualité n’est pas ce que l’on vient chercher dans un parc Six Flags. Mais quand même, c’est moche…


DC Universe qui accueille en son fond Batman ainsi que le tristement fermé Green Lantern…

Nous avons ensuite poursuivi dans le fond du parc en quête d’attractions ayant une file d’attente déserte. Nous nous sommes dès lors dirigés vers le gros Stand Up B&M du parc : The Riddler’s Revenge. L’attraction dispose d’un peu de théma qui fait toujours plaisir. La file était déserte et Shaya et moi avons attendu un tour supplémentaire afin de rider l’attraction en first row.

Tout comme les autres Stand Up B&M que j’ai pu tester, je n’ai pas trop apprécié ce Riddler’s Revenge. Pas hyper confortable, quelques baffes dans le harnais, un parcours des plus classiques, bref, pas une réussite. Shaya n’a pas apprécié non plus, déçue des sensations procurées et de l’inconfort de la machine. De mémoire, le seul Stand Up que j’ai apprécié est le Cobra de La Ronde, et celui-ci a récemment été démantelé. Dommage…



Aïe, ouille et basta !

Après cette petite déception, nous avons fait un tour de Gold Rusher, un vieux Mine Train Arrow dépourvu de théma situé en face de The Riddler’s Revenge. Aucune file non plus pour cette attraction familiale. Alors, que dire de ce coaster ? C’est vieux, tape-cul et doté d’un parcours inintéressant. Mais bon, Shaya et moi nous sommes quand même bien marré avec ces rails tordus et virages incongrus.


Prêts pour ce coaster aux virages très « RCT » ?

La chaleur désertique étant déjà bien pesante, notre choix pour la prochaine attraction se porta donc sur une attraction aquatique. Nous avons opté pour le Flume du parc, situé à côté de Gold Rusher et dont le parcours se mêle à celui du Suspended Arrow Ninja. Jet Stream, le Flume, semble être un exemplaire assez vieux. Nous avons attendu 10 minutes pour l’attraction avant de prendre place dans les vieilles embarcations. Le parcours est classique, excepté une chute finale qui se scinde en deux. On emprunte l’une des deux drops (identiques) une fois arrivés au sommet du lift final.  La barque se soulève assez fortement une fois de la drop, comme si elle « surfait » sur l’eau.

Le Flume nous a au final bien plus et nous a surtout fait beaucoup de bien ! Nous en sommes ressortis bien trempés et cela nous a fait un bien fou !




Jet Stream par-ci, par-là, et ses deux futures victimes !

Sortis de Jet Stream, nous avons continué notre exploration du fond du parc et sommes arrivés devant Apocalypse The Ride, un Wooden GCI un peu isolé du reste du parc et exposé en plein soleil.

Pour Apocalypse, nous n’avons attendu qu’une petite dizaine de minutes. Nous avons opté pour le dernier rang, comme d’accoutumée sur les woodens.

Alors, que dire de cet Apocalypse assez récent mais fort isolé du reste du parc ? Eh bien que l’attraction n’a pas la folie de Gold Striker ! Le parcours est malheureusement bien moins inspiré. Une first drop bien moins efficace, beaucoup beaucoup trop de virages et au final peu d’airtimes. Il s’agit de la création GCI que j’apprécie le moins. Shaya est d’accord avec moi : ce n’est pas mauvais mais bien inférieur à Gold Striker. Heureusement, le parc possède également un autre « wooden » qui rehausse sacrément le niveau, mais nous y viendrons plus tard…


Apocalypse, oublié dans le fond du parc…

Nous nous sommes ensuite dirigés vers les sommets du parc, dans une zone appelée Samuraï Summit. Cette zone comporte notamment le Suspended Arrow Ninja, qui devait être notre prochaine étape. Toutefois, l’attraction tombe en panne alors que nous nous étions engagés dans la file. Tant pis, ce sera pour plus tard !

Nous avons poursuivi sur Samuraï Summit qui est la zone la plus agréable du parc : des arbres, du dénivelé, un peu de théma asiatique, simple mais bien supérieur au reste du parc et ses zones « dalles de béton ».


Konnichiwa  Ninjas, Superman & co!

Tout au fond de la zone se trouve l’une des attractions les plus imposantes du parc. Il s’agit de Superman: Escape from Krypton. L’attraction est un launch coaster assez atypique (si vous avez joué à RCT, vous serez familiers à ce type de coaster). L’attraction, qui est un Shuttle coaster hyper basique, a été construit par Intamin en 1997 et il s’agissait à son ouverture du plus haut coaster au monde.

L’attraction est toutefois réputée pour avoir un très mauvais débit (un seul véhicule de 15 passagers). Dotée de deux voies (et donc potentiellement +2), l’attraction ne tournait qu’à une seule voie lors de notre visite.


Allons-nous pouvoir fuir la kryptonite ?

Nous nous sommes engagés dans la file couverte de l’attraction. Celle-ci n’est pas très longue mais n’avance pas. Nous avions très peu de personnes devant nous mais avons tout de même du attendre 20 minutes. Nous nous sommes alors placés devant les portiques du premier rang (en pensant être en réalité devant les portiques du dernier) et les portes fermées se sont alors ouvertes et nous avons pu directement embarquer.

La gare est minimaliste. Aucun effort de théma et la sensation d’être dans un hangar de service. Le quai d’embarquement est minuscule. Après vérification des protections, le train est prêt à être lancé en marche arrière…

Le launch est fort bruyant et progressif dans son accélération. Dès lors, la propulsion n’est pas un monstre d’intensité. Par contre, la vitesse atteinte est très impressionnante. On se sent bien tirés en arrière à toute vitesse sur cette longue piste avant d’entamer l’ascension de la tour. Le véhicule n’atteint pas le sommet mais la vue vaut déjà clairement le détour ! Puis le train repart en piquant du nez vers le sol. Impressionnant et accélération en vitesse bien ressentie. Nos joues sont déformées par la vitesse. Puis, freins progressifs et retour en gare au point de départ.


Gros coup de brushing dans Superman: Escape from Krypton ! Ça décoiffe !

L’expérience est assez courte mais intense, avec une très bonne sensation de vitesse. Shaya et moi avons tous deux fort apprécié (surtout Shaya !). Une très bonne surprise pour tous les deux !

Remis de nos émotions sur Superman: Escape from Krypton, nous avons décidé qu’il était temps de faire une pause pour se restaurer. Nous avons descendu Samuraï Summit et sommes arrivés devant l’entrée de Tatsu dont la file d’attente était déjà bien remplie. Juste en face et à proximité de l’entrée du raft du parc se trouve un point de restauration vendant notamment du poulet frit.

Nous avons attendu 15 bonnes minutes avant de pouvoir prendre notre menu que nous n’avons pas à régler grâce à notre Deluxe Dining Plan. Petite recharge de gourde également afin de bien s’hydrater et nous avons profité de notre repas bien gras sur une table ombragée devant le restaurant.

La chaleur était bien pesante et nous nous sommes efforcés de manger même si la faim n’y était pas vraiment. Ce n’était pas mauvais, mais fort salé tout de même !



C’est la minute du gras !

Après ce break, nous voulions repartir plus en douceur avec une attraction aquatique afin de se rafraîchir. Les températures commençaient doucement à vraiment se faire ressentir. Nous avons naturellement opté pour le raft, Roaring Rapids, situé juste à côté du restaurant où nous étions, mais aussi car c’était la seule autre attraction aquatique ouverte que nous n’avions pas encore testée (le Shoot the Chute Tidal Wave étant fermé). Néanmoins, la file pour Roaring Rapids nous semblait fortement longue et n’avait pas avancé d’un pouce en 5 minutes. Problème technique ? Nous ne le savions pas et nous avons rapidement quitté la file, comme bien d’autres visiteurs d’ailleurs.

A la place, nous avons finalement opté pour Tatsu, l’énorme Flying Coaster B&M du parc. L’attraction serpente au-dessus de Samuraï Summit dont elle fait partie. Une file d’attente couverte en parc à bœuf était remplie à moitié. Nous nous y sommes engagés et avons patienté une petite demi-heure avant de pouvoir accéder à la zone de la gare où nous avons encore poireauté 15 minutes.

Dans la plupart des files du parc, il n’y a aucune théma. Seules des télévisions sont positionnées afin de divertir le visiteurs, diffusant divers programmes faits maison (quizz, challenges dans les coasters, pubs pour de la nourriture vendue dans le parc, etc…). Aucune immersion apportée. On voit que cela n’est pas l’essence du parc.

Mais venons-en donc à l’essence du parc, et à ses grosses machines. Tatsu est réputée comme l’un des meilleurs Flying Coasters au monde. Il s’agissait du deuxième flying seulement pour Shaya après Air. Celle-ci avait hâte, même si elle était un peu assommée par la chaleur et le repas que nous étions en train de digérer.


Parés pour l’une des stars du parc ?

Nous avons pris place dans l’un des trains d’une des doubles stations qui permettent d’augmenter le début. Après un « Swoo-oop » lancé par l’opérateur, notre train a enfin quitté la gare après un processus d’embarquement relativement long (et seulement trois trains en opération).
Le train entame le lift et d’en bas les visiteurs nous saluent. Le lift enjambe une allée ainsi que la file de Roaring Rapids qui semblait bien fonctionner. Le lift nous amène plus haut que les autres Flying que j’ai pu tester. Puis vient la first drop inclinée. Grande drop mais pas la plus sensationnelle. Puis le train, tout en gardant son inclinaison de la drop, vient attaquer une première inversion. Puis, petit virage en hauteur avant d’enchaîner avec un deuxième retournement. Après cela, on remonte en virage relevé, puis on enchaîne avec un troisième retournement qui aboutit sur le fameux Pretzel Loop.

Cette figure, fortement appréciée, alterne deux grosses sensations totalement opposées : on entame l’inversion avec une sorte de demi boucle qui procure un airtime bien monstrueux à son sommet, puis le train garde la même courbe et passe sur le dos. En bas de la boucle, on ressent alors une énorme dose de G néagtifs, d’où le très gros contraste. Puis, la boucle se poursuit en remontant et nous sommes à nouveau en train de voler.

Shaya et moi avons détesté cette figure. J’ai énormément de mal à comprendre l’enthousiasme pour celle-ci. J’adore le début avec cette belle dose de G négatifs, mais le passage sur le dos est abominable. C’est difficilement supportable, plus encore avec une telle chaleur. J’avais déjà été assez réticent sur Manta avec une telle inversion, mais Tatsu vient confirmer mon aversion pour celle-ci. Après, chacun ses goûts, mais j’ai du mal à comprendre comment on peut apprécier cette figure (et pourtant, je suis généralement amateur des G positifs).
Sinon, quoi d’autre pour le parcours de Tatsu ? Une énième inversion, puis une spirale finale qui débouche sur les freins, avant de retourner gentiment en gare.

Le bilan est sans appel (et au risque de froisser beaucoup) : nous n’avons pas vraiment apprécié. Shaya a bien aimé l’expérience dans son ensemble, excepté le Pretzel Loop. Pour ma part, ce fut pour moi le moins bon Flying B&M des quatre que j’avais déjà testé. Un parcours trop en hauteur (j’adore la proximité avec le sol dans Air, qui donne ce sentiment de survol accentué), trop conventionnel (virage – inversion – virage – inversion) et bien évidemment ce gros moins qu’est le Pretzel Loop et qui figure sur quasiment l’entièreté des Flyings B&M.

 

LA déception du jour… Fichu Pretzel Loop !

Sortis de là, nous avions du mal après tous ces G positifs à reprendre nos esprits. Nous désirerions faire quelque chose de plus calme et au frais. Néanmoins, la file de Roaring Rapids semblait toujours aussi longue et toujours aussi peu avancer. Nous avons alors poursuivi notre chemin en quête d’un peu plus de calme et de fraicheur.

Nous sommes repassés par l’avant du parc, en constatant que Revolution (premier looping moderne, construit par Schwarzkopf) était fermé, puis sommes repassés devant Full Throttle et sa file interminable, la zone pour enfants, avant de revenir vers la zone DC. Et là, nous avons constaté que la file d’attente pour la chute libre du parc (et accessoirement l’une des plus hautes au monde) était à l’intérieur et climatisée. Alléluia !

Lex Luthor: Drop of Doom, de son nom, est une tour de chute libre située contre la structure de Superman: Escape from Krypton. Il s’agissait à son ouverture de la Free Fall la plus haute du monde, détrônée par la suite par Zumanjaro à Six Flags Great Adventure qui sur le même principe est installé sur la structure de Kingda Ka.

Une heure d’attente était annoncée. Cela ne nous dérangeait guère. La chaleur était insupportable à l’extérieur et nous étions toujours un peu fatigués de notre gros repas. Une petite digestion dans le frais, ça allait nous faire du bien.


Du frais ! Du frais ! Du fraiiiiiis !

Le débit de l’attraction était ralenti en raison d’une option VR. Nous avons donc bel et bien attendu une heure même si la file n’était pas remplie.
Shaya et moi avons tous deux refusé l’option VR (gratuite, certes). Quel dommage d’utiliser de la VR sur une telle attraction où la vue au sommet doit clairement valoir le coup ! Nous nous sommes installés et après vérification, les nacelles sont montées progressivement au sommet de la structure. Belle vue effectivement au sommet de celle-ci. Puis après quelques secondes vient la chute. Celle-ci est très longue, mais très peu intense. Probablement en raison du poids des nacelles qui semblaient bien légères.
Une Free Fall à faire de par sa hauteur mais pas le must du parc. Bonne expérience tout de même.

Relancés par ce grand bol d’air, nous nous sommes alors dirigés vers Goliath, l’hyper coaster du parc. L’entrée du coaster est iconique (encore une fois pour ceux qui ont joué à Roller Coaster Tycoon 2). La file d’attente est un peu plus agréable que les autres, avec de la théma et de la végétation tropicale. Nous y avons attendu une vingtaine de minutes seulement.


Un air de RCT2 ?

Shaya et moi avons comme d’accoutumée embarqué au dernier rang de ce très gros coaster orange et bleu. Laps bars abaissées et c’est parti !
Après une ascension de lift assez longue, le train entame la très grosse first drop malheureusement pas assez inclinée que pour y ressentir un gros airtime. Ça passe bien, mais ça aurait pu être encore meilleur ! Puis, on passe en bas de la drop dans un tunne, puis nous remontons afin de faire un demi-tour en hauteur et de replonger. Vient alors le premier Camelback qui offre un moment de floating léger. Après, le train effectue un virage relevé et arrive sur les freins de mi-parcours.

Le train attaque ensuite la seconde moitié du layout, principalement constituée de virages, dont une longue spirale qui est bien intense en G positifs (et dans le bon sens cette fois-ci !). Puis, après tous ces virages, le train atteint enfin les freins de fin de parcours.

Petite déception pour Shaya qui attendait beaucoup du géant californien. Dans l’ensemble, j’ai plutpot bien apprécié même si l’engin n’est pas le meilleur du parc. Pour l’instant, notre coup de cœur reste Superman. A voir avec la suite…


La drop pas suffisamment inclinée du géant californien…

L’après-midi file et il nous restait encore pas mal de coasters à tester. L’un des gros coasters du parc qui me donnait envie était le tout neuf Twisted Colossus, reconversion RMC du dueling Colossus. Le retrack a ouvert en 2015 en même temps que la zone environnante, Steampunk District, qui est une rethématisation de la zone de l’époque. Le rendu de la zone n’est pas mauvais, même si on est loin d’un Discoveryland. La zone comporte un théatre indoor, un point de restauration et deux gros crédits : Scream (un Floorless B&M) et le fameux Twisted Colossus, dont on n’aperçoit quasiment pas le parcours qui longe le parking.



Steampunk ? Jules Vernes ? Mais où est Space Mountain ?!?

Nous pensions que Twisted Colossus serait notre plus longue attente de la journée, effet nouveauté et popularité de l’attraction combinés. Mais en réalité, la file d’attente couverte n’était pas particulièrement fort remplie.

Nous n’avons attend que 15 bonnes minutes. Tournant à trois trains, le débit semblait être bon, même si les opérateurs ne semblaient pas efficaces à l’optimale.

Twisted Colossus est un dueling coaster en anneau de Moebius. Cela signifie que les deux tracks n’en font qu’un seul : la fin du premier track est reliée au début du « deuxième track » qui au final ne font qu’un. Lorsqu’un train atteint le second lift (parallèle au premier), celui-ci est ralenti afin que le train qui vient d’être dispatché en gare puisse le rattraper à temps et que les deux effectuent leur parcours en même temps, en ayant ce chouette effet de dueling.

Néanmoins, le train ralenti sur le deuxième lift n’attend pas indéfiniment et si le dispatch du train en gare est trop long, alors les trains ne partent pas en synchronisation et l’effet dueling n’est pas présent.


15 minutes seulement ? Vraiment ?!!

Après cette attente donc de 15 minutes, Shaya et moi-même nous installons au dernier rang. Nous nous sommes empressés de rapidement déposer nos affaires de l’autre côté du quai en traversant les trains étroits du Wooden (Par ailleurs Six Flags Magic Mountain n’applique pas non plus cette politique de casiers obligatoires payants, une très bonne chose !) et nous avons rapidement bouclé nos ceintures, puis baissé nos laps bar avec protège tibia pas hyper confortable.

Mais les autres visiteurs n’étaient pas nécessairement aussi rapides que nous, pas forcément conscients que cela était la clef d’un tour en dueling. Quoique les gens se sont tout de même montrés assez rapides ce jour-là. Nous avons toutefois quand même mis pas mal de temps à être dispatchés en raison d’une dame un peu trop enveloppée qui avait dès lors beaucoup de mal à fermer sa lap bar. Que de temps perdu !
Vous l’aurez compris, notre premier tour ne se déroulera pas en mode dueling. Le train quitte la gare, effectue des petites bosses inoffensives qui mènent au lift. Depuis celui-ci, on voit au loin le second train ralenti sur le deuxième. Malheureusement, nous ne serons pas parvenus à le rattraper à temps.

Puis vient la first drop qui décoiffe tout ce qu’il faut. Pas bien haute mais bougrement efficace avec une sacrée inclinaison ! Puis petit bunny hop à toute vitesse et remontée sur camelback avec de beaux airtimes. On part alors sur la droite pour un virage qui amène sur une sorte de Stengel Dive hyper incliné, du tout bon. Il s’agit en fait du « High Five » qui, lorsque les trains sont synchronisés, donne l’impression de pouvoir donner un high five aux passagers de l’autre train. Puis bien une autre bosse avec belle descente (et airtime) à la clé en plongeant dans la structure. Superbe ! Petite bosse à ras du sol avant de passer une autre bosse, dominée par une inversion du deuxième train juste au-dessus. A notre tour de faire une inversion, un Zero G Roll, avec l’autre track en dessous de nous. Puis Double up, petits virages et nous voici déjà sur le deuxième lift, avec l’espoir que le train suivant sera dispatché à temps pour pouvoir faire la course !

Encore un échec, le train s’arrivera pas à temps. Mais qu’importe, nous avons encore une belle seconde moitié de layout qui nous attend ! Nouvelle first drop, toujours du même niveau, puis idem, petite bosse et grosse remontée avec airtime. On arrive ensuite au niveau du High Five, de l’autre côté forcément, puis on replonge en deux temps (pas vraiment fan de ce double down par contre) avant d’arriver sur le Top Gun Stall bien sympa. Une bosse inclinée plus tard sous le Zero G Roll de l’autre track et nous voici également sur le double up avant de rejoindre un peu plus loin les freins de fin de parcours.

Alors, ce Twisted Colossus ? Du bon, du très bon même ! Une très bonne surprise pour moi. J’ai beaucoup mieux apprécié cette attraction que le Joker de Discovery Kingdom. Plus long, plus d’airtimes, des inversions mieux dosées, un effet dueling potentiel (même si pas encore expérimenté à ce stade de la visite). Bref, une très belle réussite ! Peut-être pas dans mon top 10 (je garde cette place pour un autre coaster du parc), mais du très lourd quand même !

Shaya aura un peu plus souffert au cours du trajet : lapbar trop serrée qui s’est traduite en mal aux cuisses. Avec autant d’airtimes, ce n’est pas étonnant ! Mais elle reconnait les qualités de l’attraction sans pour autant être conquise à 100%. Pour elle, Superman reste la plus incroyable expérience du parc.



Honnêtemment, je n’ai pas réussi à faire mieux en termes de photos. Vraiment nul ce Twisted Colossus !

Sortis de Twisted Colossus, et après une petite pause toilettes, nous nous sommes à nouveau dirigés vers une attraction aquatique afin de se rafraichir. Nous avons refait un tour de JetStream, le Log Flume du parc, dont l’attente n’aura été que de 20 minutes.

Enfin, nous avions gardé le plus gros pour la fin, nous avons pris la direction d’X2, les montagnes russes 4D du parc. Le premier exemplaire au monde qui m’avait hyper impressionné dans un reportage TV quand j’étais gosse.

Mais avant d’affronter X2, il nous fallait encore affronter la plus longue attente de tout le séjour, soit quasiment deux heures de file d’attente en parc à bœuf. Une sacrée épreuve !

J’en ai profité pour me prendre avant un snack gratuit grâce à notre Dining Plan (à savoir un cookie) et recharger les gourdes. Puis a commencé la longue attente, qui au final n’a pas parue si longue malgré le fait que la file n’avançait pas des masses.

Nous pouvions voir de la file les trains quitter la station, passagers en arrière, et inclinés à 90 degrés avec vue sur le ciel au début du lift. Cela nous impressionnait déjà beaucoup ! Le basculement des véhicules aussi, mais dans un autre sens : la machine allait-elle être inconfortable ?
Après une attente pleine d’angoisse et d’excitation à la fois, dans des conditions déjà plus agréables (le soleil commençait déjà à se coucher), nous avons atteint le large qu’ai d’embarquement. Nous avons dû payer un casier obligatoire pour tout « loose item ». C’est la seule attraction dotée d’une telle procédure.

Nous nous sommes vu attribuer le dernier rang, quelle aubaine ! Pour ce premier tour, j’ai laissé à Shaya le rang extérieur, préférant l’intérieur afin de favoriser mon propre confort (quel bel exemple pour un grand frère !). Puis vint la longue procédure de fermeture des harnais. Le harnais doit se fermer en s’abaissant. Puis il faut boucler des ceintures et refermer encore une protection au niveau de la poitrine. Une sacrée machine de guerre ce truc ! On aura eu pas mal de difficultés et un opérateur est venu nous aider. Nous comprenions le débit relatif de l’attraction…
Puis vient le départ. L’excitation est à son comble. Le train quitte la station en « marche arrière ». Nous faisons un petit demi-tour qui nous mène à cet énorme lift. Pas de vue sur la drop, juste sur le ciel au départ pour ensuite pivoter légèrement et avoir vue sur le lift de dos. Etant au dernier rang, c’est encore plus impressionnant. On sait pertinemment que la drop nous attend mais quand à savoir quand… Cela faisait bien bien longtemps que je n’avais plus stressé sur une attraction. Idem pour ma sœur.


Le-gros-lift-en-marche-arrière-qui-fait-trop-flipper-sa-race !

Heureusement, la pré-drop nous donne l’info que nous allons plonger. Nous avons alors encore le temps de stresser un bon coup, de bien agripper son harnais, avant que le train ne fasse sa première véritable rotation et nous place face au sol pour la meilleure drop de toute ma vie ! Une drop verticale, tirés par l’énorme poids du train, plongeant la tête face au sol et sans intrusion visuelle de poteaux. Hyper impressionnant !
Pour la suite du layout, difficile de vous expliquer tout ce qui se passe. On part, de manière contrôlée, dans tous les sens. On passe en mode flying, à l’envers, la tête en bas, on effectue des inversions, et même un retournement en restant constamment la tête à l’endroit (le siège pivotant avec le rail !). Juste dingue. C’est de la folie tout au long de l’attraction. On ne comprend rien, ne maîtrise rien et on prend juste plaisir à ce grand n’importe quoi. Un véritable chef-d’œuvre !

Au retour, sur les freins de fin de parcours, on est tout euphorique mais heureux que ce soit terminé vu l’intensité de la bête. J’ai adoré ! Ce n’était toutefois pas le cas de la pauvre Shaya. Rang extérieur au dernier rang, ça lui a donné pas mal de baffes. Un confort relativement mauvais, trop de petits basculements saccadés qui faisaient que sa tête venait heurter constamment le dossier de son siège. Difficile de contrôler celle-ci quand on part dans tous les sens. De plus, Shaya avait attaché ses cheveux et sa tête a bien pris cher avec son élastique à cheveux. Deux expériences totalement différentes.

X2 a directement atteint mon top 3 après ce fantastique premier tour. Pas pour Shaya par contre. Mais ce n’est pas grave, nous avions encore une journée de visite de prévue le lendemain et celle-ci pourrait tenter le rang intérieur la prochaine fois.



Le rêve de tout coasterfan qui se réalise !

La fin de la journée s’approchant à grands pas (et surtout notre dernier bus pour retourner au MBTS). Nous avons été manger des sortes de grosses frites au fromage dans un stand qui acceptait les Dining Plans. Toutefois, nous n’avions pas vraiment fait attention et le délai pour le « dinner » (jusque 19h30 au plus tard) venait d’expirer. Nous avons du négocier avec l’employée du stand qui nous a quand même donné nos deux portions. Un bon point pour les employés du parc. Pas les meilleurs pour gérer un débit mais toujours sympathiques !

Après ce repas de haute qualité, nous sommes retournés lessivés à notre arrêt de bus. Quelle journée riche en sensations ! De très belles surprises comme X2, Superman ou encore Twisted Colossus, mais aussi des déceptions avec notamment Tatsu et Lex Luthor: Drop of Doom. Nous en avons eu pour notre argent : un gros parc rempli de crédits. Pas une théma de dingue. Pas un débit de dingue. Beaucoup d’attractions fermées. Et une localisation en plein désert qui rend le soleil difficilement supportable ! Mais malgré cela, nous avons passé une très bonne journée, surtout au début et à la fin (inévitable coup de mou du début d’après-midi, quand tu nous tiens !).

Notre visite du parc n’était toutefois pas terminée : nous avions prévu une deuxième journée (nécessaire), pour découvrir le reste du parc et rider à nouveau nos attractions préférées !



Meilleure attraction : X2 (moi) & Superman: Escape from Krypton (Shaya)
Pire attraction : Gold Rusher
Meilleure zone à thème : Samuraï Summit
Plus grosse surprise : X2
Plus grosse déception : Tatsu
Avis général : Positif

A bientôt pour la suite !


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Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #23 le: 09 Décembre 2018, 11:05:27 »
ça fait plaisir de découvrir la suite. J'aime beaucoup ta façon de raconter ta journée et le tas de photos qui accompagnent . Le plus difficile avec l'accumulations des parcs réalisés c'est de ne pas devenir blasés et de garder ce petit quelque chose qui nous émerveillait à la base dans les parcs et surtout de continuer à prendre du plaisir même sur des attractions un peu moins bien.

C'est un des 2 parcs qui me font le plus envie dans le monde de ceux que j'ai pas encore pu tester SFMM et je serais curieux de découvrir le parc après tout ce que j'ai déjà lu dessus.

Dans le même style, j'avais beaucoup apprécié ma visite  Cedar Point sans trouver que c'était particulièrement horrible même si il est clair que la théma passe en deuxième voire troisième plan au mieux.


J'ai hâte de lire la suite quand tu auras le temps et le courage de la publier
Au début, on essaye de rester sérieux
Pendant la montée, on observe avec excitation
En haut, on sent la pression monter
Et puis vient le moment pour lequel on fait tant de kilomètres, on savoure

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Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #24 le: 10 Décembre 2018, 20:52:10 »
Merci pour ton retour  ;)

Au final, nous n'avons jamais été vraiment blasés, chaque parc étant différent dans son genre et avec son lot de surprise   :)

La suite sur Six Flags Magic Mountain arrive très bientôt, je dois juste encore uploader les photos  :P

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Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #25 le: 14 Décembre 2018, 00:19:42 »
Chapitre 10 : Six Flags Magic Mountain (2ème partie)

Après une bonne nuit au frais dans notre chambre d’hôtel, Shaya et moi nous sommes réveillés au petit matin pour ce vendredi afin de nous rendre à nouveau à Six Flags Magic Mountain. Il nous restait encore une flopée de crédits et autres attractions à découvrir et nous avions hâte de pouvoir faire à nouveau un tour de X2, Superman ou encore Twisted Colossus !

Après un trajet en transports en commun identique à la veille, nous sommes néanmoins arrivés avant l’ouverture du parc, ayant pris un bus plus tôt. Déjà beaucoup de monde devant les grilles mais nous étions cette fois-ci mieux parés.

Nous nous sommes placés dans une file déjà bien gonflée à côté de laquelle se trouvait un tourniquet laissé vacant. Si le scénario de la veille se répétait, des employés supplémentaires allaient venir se poster devant ces tourniquets encore vacants juste avant l’ouverture. Nous pourrions alors nous ruer dessus et être parmi les premiers à rentrer dans le parc.

L’opération fut un succès et nous fument les premiers à rentrer dans le parc. Shaya a toutefois eu un petit bug avec son empreinte digitale mais a pu rentrer après une petite minute bloquée au tourniquet.

Nous avons alors sprinté vers Full Throttle, l’un des récents ajouts du parc. Full Throttle est un double launch coaster doté d’un énorme looping. L’attraction se situe juste à droite de l’entrée du par cet est fortement plébiscitée dès l’ouverture des grilles.

Devant l’entrée de l’attraction se trouvait un panneau annonçant que l’un des trains de celle-ci était en réhab et que dès lors un seul train était en circulation, ce qui engendrerait un débit plus faible. Pas de souci pour nous car nous étions dans les premiers à arriver et seuls les visiteurs ayant un Membership Pass (donnant un Early Access au parc) nous devançaient.

Nous avons demandé à l’opératrice s’il était possible d’attendre un tour pour le premier rang. Après hésitation, elle nous l’a concédé.
Après avoir abaissé notre lap bar, que le train soit « All Clear », nous étions parés pour le départ. Le train est catapulté à une chouette vitesse, avec une bonne sensation de propulsion, puis attauque l’énorme looping. A la clé, un énorme floating au sommet. Effet bien effrayant en n’ayant que notre lap bar pour nous retenir ! Puis le train continue sa lancée et effectue un parcours au final assez court mais hyper smooth avant d’être stoppé juste après un corkscrew sur une ligne droite abritée dans un tunnel. Le train est alors propulsé en arrière, puis à nouveau en avant afin de franchir le Camelback qui se trouve sur le looping et qui en épouse la forme. Grosse dose d’airtime au premier rang ! Puis le train est freiné alors qu’il n’a pas encore quitté le Camelback (trop tôt à notre goût). Enfin, retour en gare.

Full Throttle es une très bonne expérience. L’attraction varie les plaisirs entre propulsion avant, arrière, floating, airtime et inversions. Un cocktail bien dosé. De plus, l’attraction est très confortable. Définitivement l’un de nos coups de cœurs de ce séjour californien.




Comment bien se lancer dans une nouvelle journée !

Après cette excellente surprise, nous avons poursuivi notre visite et sommes retournés faire un tour de Twisted Colossus dont la file d’attente était encore quasiment vide.

Embarquement après deux trains d’attente, et les doigts croisés pour enfin tester le coaster en mode Dueling ! Malheureusement, le dispatch aura mis trop de temps en gare et notre train n’arrivera pas à rattraper le second déjà bien loin sur le second lift. Toujours une excellente attraction et une très bonne première partie (ma préférée). Puis vient le miracle ! Le train suivant est dispatché à temps et nous rattrape alors que nous étions quasiment au sommet du second lift. Nous avons donc eu droit à la moitié du parcours en dueling et quel effet !

Les meilleurs moments sont ceux où l’un des trains est en inversion au-dessus de l’autre, ou encore le High five. Beaucoup de plaisir et l’attraction qui se dévoile sous un autre jour !



Toujours pas plus facile à photographier que la veille, on fait avec ce qu’on a…

Ensuite, nous avons été découvrir le voisin de Twisted Colossus également niché dans le Steampunk District. Il s’agit de Scream, un Floorless coaster B&M situé sur un ancien parking. De la pure théma Six Flags !

Pas d’attente non plus pour ce gros coaster aux couleurs flashy. Nous avons opté pour le dernier rang de ce B&M oldschool. Un parcours bien classique mais qui s’enchaîne extrêmement bien, avec un très bon confort et une très belle puissance. Le parcours me semble familier et après réflexion, je me suis rendu compte qu’il s’agissait du même que Bizarro à Six Flags Great Adventure. Aucun souci quand il s’agit de cloner une attraction de bonne qualité !




Le fameux Parking Lot Coaster, le seul, le vrai !

Après ce chouette moment sur Scream, nous avons continué à se hâter d’enchainer les rides sans attente avant l’arrivée de la grosse foule. Nous sommes passés devant Green Lantern qui malheureusement était toujours fermé. Et un crédit définitivement loupé, un !

Nous sommes ensuite partis en direction de Superman: Escape from Krypton, le double launch coaster situé à dans la zone Samuraï Summit. A nouveau peu d’attente, et à nouveau le premier rang. Mais aussi à nouveau un seul circuit ouvert sur les deux, et à nouveau le circuit de gauche. Du coup, pas de +1. Mais toujours un vrai plaisir de rider cette attraction, véritable coup de cœur pour Shaya.


Super Coaster !

Nous sommes alors retournés un peu sur nos pas afin de rider un autre crédit que nous n’avions toujours pas testé, à savoir Ninja. Pour rappel, la veille le Suspended Arrow était tombé en panne un peu avant que l’on embarque. Cette fois-ci, pas de souci !

Après deux trains d’attente, nous avons pris place dans les vieux véhicules suspendus au dernier rang. Nous avons abaissé nos gros harnais mous et le train a quitté la gare. La particularité de ce ride est qu’il épouse assez bien le dénivelé de la colline sur laquelle il se trouve. La station étant en hauteur, le train n’entame pas un long lift avant de descendre. Le parcours croise celui de JetStream, le Log Flume du parc. Chouettes effets de balancements et sans réel souci de confort. J’ai beaucoup apprécié. Shaya a trouvé cela moyen. A la fin du parcours, le train remonte un long lift qui le ramène en gare.

En rentrant en Belgique et en mettant mon coaster-count à jour, je me suis rendu compte que Ninja était l’heureux élu qui était devenu mon 300ème crédit. Dommage, j’avais calculé pour qu’il s’agisse d’Xcelerator à Knott’s Berry Farm. Mais qu’importe !



Mon magnifique 300ème crédit (en vrai ça aurait pu être pire…)

Nous sommes alors redescendus vers Tatsu et avons rejoint la foule. Une heure d’attente en vue pour le Flying que nous n’avions pas tant apprécié la veille. Nous avons fait l’impasse et nous sommes alors engagés dans la file de Roaring Rapids, le raft ride au débit extrêmement lent !

Comparé à la veille, la file était beaucoup moins remplie et heureusement. Nous avons quand même attendu 30 minutes pour ce raft ride Intamin au débit minable. Raisons de ce faible débit ? Pas de quai rotatif, peu de bouées sur le parcours et des opérateurs plus que lents !
Mais que valait donc ce parcours de bouées ? Le parcours n’était pas le plus long, ni le plus thématisé mais c’était très humide par contre ! Nous avons tous deux été bien arrosés. Toutefois, nous n’avions pas à nous plaindre : la température bien que plus supportable que la veille restait tout de même bien élevée.


Si seulement le débit de cette attraction était aussi grand que le débit du cours d’eau de celle-ci…

Nous sommes alors descendus un peu plus loin pour tester le dernier gros crédit ouvert qu’il nous manquait, à savoir Viper. Il nous restait également New Revolution mais ce bon vieux Schwarzkopf allait rester toute la journée fermé également. Dommage car celui-là j’avais vraiment envie de le tester, surtout pour le côté historique.

Revenons-en à Viper. Ce grand coaster Arrow ouvert en 1990 était à son ouverture le plus grand et rapide looping coaster du monde. Aujourd’hui, c’est une autre histoire.

Shaya et moi avons attendu une vingtaine de minutes pour cette attraction. Nous appréhendions grandement notre tour. Les trains semblaient peu confortables, dotés de gros harnais bien douloureux et les rails n’inspiraient pas confiance.

Onride, ces craintes furent confirmées. Viper et ses 7 loopings sont un véritable enfer du début à la fin ! Le parcours est qui plus est relativement long, pour bien profiter des souffrances. Un crédit valider, mais surtout à raser dès que possible !



Crédit #301, j’avais dit que le 300ème aurait pu être bieeen pire que Ninja !

Sortis du pire du parc, nous nous sommes alors dirigés vers le meilleur du parc. X2, qui se trouve juste à côté de Viper, allait être notre prochaine étape. Comme la veille, la file d’attente était bien pleine et nous allions devoir attendre quasiment deux heures. Après un rapide calcul, nous en avions déduit que nous serions sortis de l’attraction vers 14h40. Notre Dining Plan nous donnait droit à un repas lunch jusque 15h. Cela risquait d’être juste mais nous allions quand même tenter le coup.

Nous avons au final attendu plus de deux heures. Après s’être délestés à nouveau d’un dollar afin de placer nos loose items dans un casier, nous nous sommes dirigés vers les portiques de la gare d’embarquement. Shaya ne voulait pas s’asseoir en siège extérieur et j’avoue que moi non plus. Dès lors, nous avons fait comme si nous n’étions pas ensemble et nous sommes chacun placés à un portique différent. C’est complètement anti-débit mais n’ayant pas l’occasion de rider un 4th Dimension tous les jours et ne voulant pas souffrir comme avait souffert ma sœur la veille, nous n’avons pas hésité. La crainte était toutefois que les opérateurs nous fassent nous asseoir côte à côte quand même mais que nenni ! Preuve que Six Flags n’est clairement pas le roi des débits, et pour une fois tant mieux pour nous.

X2 toujours au top, une first drop juste incroyable, des passages intenses, désorientant, originaux, bref, une grande réussite !


Ça y est, mon cœur n’est plus à prendre, je suis amoureux !

Shaya a beaucoup mieux apprécié ce second tour même si elle note quand même quelques secousses. Bien évidemment, les secousses sont présentes et parfois limites, mais l’incroyable expérience offerte par l’attraction pardonne ces quelques moments d’inconfort relatifs.

Malheureusement, notre timing n’aura pas du tout été respecté et il est quasiment 15h quand nous sortons d’X2. A défaut de pouvoir donc manger un lunch, nous nous sommes rabattus sur un snack. Pas de créneau pour prendre son snack gratuit et tant mieux pour nous qui commencions à vraiment avoir faim. Shaya a opté pour des Dippin’ Dots, petites billes de crème glacée que nous avions croisé un peu partout pendant notre séjour. J’ai également opté pour une glace, mais pas des Dippin’ Dots. De quoi remplir vite fait l’estomac mais pas nous rassasier. Nous devions encore prendre notre mal en patience une petite heure, l’accès au Dinner étant dès 16h.

Entretemps, nous sommes allés dans la zone enfants pour rider un petit crédit familial sur le thème de Bip Bip et Coyote. Nous avons attendu une dizaine de minutes pour ce petit Junior Coaster Vekoma. Rien de particulier à signaler, c’est bien propre pour les enfants.



Bip Bip et +1 !

Quant aux autres petits crédits, je n’étais pas certain qu’en tant qu’adultes nous puissions aller dessus et ma sœur n’en avait pas fort (pour ne pas dire pas du tout) envie. Nous les avons donc manqués (un +3 quand même) et nous sommes alors allés en direction d’un Food Court indoor près de Goliath.

Il était presque 16h, et nous nous sommes donc mis en file pour l’un des points de vente du Food Court qui vendait de la nourriture internationale (grec, mexicain, japonais, etc…). Nous avons opté pour du mexicain (nachos et Fajitas). Ce fut un très bon repas et l’occasion de faire un bon break, la fatigue commençant à se faire ressentir.

Une fois repus et reposés, nous sommes repartis faire un tour de Twisted Colossus qui était sur notre chemin. A nouveau assez peu d’attente, même si un peu plus qu’en matinée. Cette fois-ci, nous avons eu droit à l’effet dueling sur la première partie (ayant été dispatchés très rapidement) mais pas sur la seconde. Mieux que rien et toujours beaucoup de fun sur ce coaster ! Petit bémol pour Shaya (et ce fut le cas sur chacun de ses tours), airtimes fort puissants avec la boucle de la ceinture qui à chaque airtime lui rentrait dans la peau des cuisses. La faute à son minishort. Souffrir pour faire sa biche…

Après ce tour de Twisted Colossus, nous sommes alors allés découvrir le dark ride du parc, Justice League: Battle For Metropolis. L’attraction est située dans un gros bâtiment thématisé appelé Hall of Justice. Nous avons attendu 15 minutes avant de pouvoir pénétrer dans le bâtiment et accéder au premier pré-show. On y voit les super héros sur un écran en animation 3D interrompus par les méchants qui planifient un mauvais coup. Puis nous sommes invités à rejoindre la deuxième salle de pré-show avec un Audio-Animatronique qui nous explique notre mission. Dans l’ensemble les deux pré-shows sont assez bons. Un bon point pour Six Flags.

Vient alors le ride en lui-même, qui est un dark ride interactif avec écrans 3D et décors réels. Le gamplay est assez bon et on se prend vite au jeu. La qualité de la 3D est moyenne mais ça passe quand même. Au final une attraction fort bien complète. Seul souci lors de notre tour, un panne technique vers la fin du parcours (nous n’avons pas eu droit aux deux derniers écrans). Dès lors, en sortie de véhicule, les opérateurs nous ont remis un coupe-file pour pouvoir venir rider l’attraction à nouveau une fois la panne réglée.



Justice League: Battle for an operating ride!

Nous avons alors décidé de revenir vers l’entrée du parc pour faire un nouveau tour de Full Throttle. La journée commençait doucement à toucher à sa fin et nous tenions à rider à nouveau notre coup de cœur du jour. Néanmoins, la file d’attente était bien remplie. Nous avons attendu 45 minutes cette fois-ci. Après insistance, nous avons à nouveau pu obtenir le premier rang. Ce tour s’est cette fois-ci effectué la nuit tombante. Nous avons vraiment beaucoup apprécié ce tour, Full Throttle est un excellent crédit !



Le « Chained to the Rythm » coaster !

Enfin, nous avions encore un tout petit peu de temps devant nous avant de devoir reprendre le dernier bus qui nous ramènerait à LA. Nous avions le choix entre retourner rider Justice League ou aller refaire un tour de Superman. Nous n’avons pas trop hésité et avons choisi le second. Pour se rendre sur Samuraï Sumit, nous avons emprunté une sorte de funiculaire, l’Orient Express. Toutefois, cela nous aura fait perdre du temps au lieu de nous en faire gagner.

Arrivés devant Superman, nous avons constaté que la file de celui-ci débordait. Game over malheureusement. Entretemps, nous avions perdu trop de temps pour pouvoir retourner à Justice League et avoir ensuite notre bus en temps et en heure. Dès lors, nous nous sommes dirigés vers l’entrée du parc et sommes à notre aise allés jusqu’à l’arrêt de bus.

Notre deuxième jour à Six Flags Magic Mountain fut un peu moins productif que le premier mais nous avons pu faire et refaire nos attractions préférées. Le parc est grand et a une très belle offre en termes de coasters, un bon dark ride et une bonne Free Fall. Gros coup de cœur pour X2, Full Throttle, Superman et Twisted Colossus ! Au niveau des attractions aquatiques, c’est par contre assez moyen. Dommage que le Shoot The Chute ait été fermé pendant les deux jours caniculaires que nous avons passés dans le parc. La théma est correcte, certaines zones plus vertes et aménagées que d’autres. Les opérations par contre c’est autre chose. Mais nous nous en doutions avant même d’être arrivés au parc donc ce ne fut pas une mauvaise surprise. Beaucoup d’attractions fermées aussi (New Revolution, Green Lantern, un track de Superman, le Shoot The Chute, etc…). Mon Six Flags préféré reste Six Flags Great Adventure, mais Six Flags Magic Mountain est à découvrir, surtout pour sa galerie de crédits les plus impressionnants les uns les autres. Hâte d’y retourner bientôt !



A très bientôt pour la suite !

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Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #26 le: 27 Décembre 2018, 00:36:04 »
Chapitre 11 : Knott’s Berry Farm

En ce samedi, nous entrions dans les quatre derniers jours de notre séjour en Californie. Néanmoins, il nous restait encore deux destinations à découvrir : Knott’s Berry Farm et bien évidemment Disneyland. Sans trop vous spoiler, il allait s’agir des quatre meilleurs jours de tout le séjour ! Les deux destinations qu’il nous restait à visiter sont situés à Anaheim, à proximité de Los Angeles. Nous avons donc effectué notre check-out au Hollywood Le Bon Hotel et munis de nos valises, nous avons pris la Metro Red Line une dernière fois pour rejoindre le centre-ville. De là-bas, nous avons alors pris un bus qui nous a directement amené à… Disneyland !

Mais aujourd’hui, nous n’allions pas encore rendre visite à Mickey et ses amis. Nous avions d’abord prévu de visiter Knott’s Berry Farm. Pour cette fin de séjour, nous avons logé au Red Lion Hotel, situé à moins de 10 minutes à pied du Disneyland resort. Nous avons donc été déposer nos bagages à l’hôtel (sans encore pouvoir faire le check-in) et nous avons repris un autre bus pour rejoindre Knott’s Berry Farm, situé à 55 minutes en bus de Disneyland (contre 10 minutes en voiture, à souligner quand même !).

Nous sommes arrivés au parc vers 11h. Shaya était frigorifiée par la climatisation mise au maximum dans le bus alors qu’en extérieur il faisait relativement frais. La météo allait rester maussade toute la journée.

Munis de nos billets achetés en ligne, nous sommes alors entrés dans ce parc Cedar Fair ayant pour thème principal le Far West. Dès l’entrée, nous nous sommes aperçus que le parc était joliment thématisé et qu’une chouette atmosphère s’en dégageait !


C’est parti cowboy !

Nous sommes alors directement partis sur notre droite, passant devant la zone pour enfants Camp Snoopy et confirmant notre impression que le parc était très bien aménagé. Nous sommes arrivés dans une autre zone à thème, Fiesta Village, une zone mexicaine joliment thématisée avec ses nombreux bâtiments colorés.



Ça sent bon la bonne théma tout ça !

Premier crédit du jour : Montezooma Revenge. Ce coaster est un Shuttle Loop Schwarkopf, identique à feu la Turbine de Walibi Belgium. Plus jeunes, Shaya et moi adorions la Turbine et nous étions très excités à l’idée de pouvoir tester à nouveau un ancien modèle de Shuttle Loop !

Aucune attente et nous avons pris alors place en last row dans ces vieux trains dotés de leurs petites lap bars bien vintages. Après une vérification de la part de l’employé gérant l’attraction, le train est propulsé ! Puis vient déjà le grand looping, la flèche et retour en arrière. Deuxième flèche et retour en gare. Bref, vous connaissez l’expérience.

Notre avis ? A vrai dire nous avons été assez déçus. Dans notre tête, la Turbine était dotée d’une incroyable propulsion. A l’époque, nous n’avions même pas 15 ans et n’avions pas beaucoup de crédits au compteur.  Aujourd’hui, Montezooma Revenge a souffert d’une comparaison avec tous les coasters que nous avions pu tester récemment. A titre comparatif, je trouve le Psyké Underground bien plus intense. Pas de regret du coup !



Ouf, ici le train n’est pas resté bloqué dans le looping...

Mais malgré cette relative déception, Montezooma Revenge reste bien sympathique, confortable et avec de chouettes sensations. Très plébiscité par les enfants de 8 à 12 ans d’ailleurs, qui en enchaînaient les tours !

Après Montezooma Revenge, nous nous sommes dirigés vers un autre launch coaster (le parc en compte 3 au total), mais d’un tout autre calibre. Nous nous sommes engagés dans la file d’attente du très célèbre Xcelerator, Accelerator Intamin réputé du parc.

Xcelerator est situé dans la zone Boardwalk, tout au fond du parc. 10 minutes d’attente étaient affichées. Parfait pour nous ! Après avoir arpenté la file d’attente quasiment vide, nous sommes arrivés près de la station d’embarquement. Là la file se divise en deux : First Row ou reste du train. Pour ce premier tour, nous voulions en prendre plein la figure et avons donc opté pour le premier rang, qui nous a donc fait poireauter 20 minutes supplémentaires, l’attraction ne tournant qu’avec un seul train ce jour-là.

La file first row est en fait pour les deux premières rangées. Une chance sur deux donc de se retrouver au deuxième rang, chose que Shaya et moi tenions à éviter. Finalement, nous avons laissé passer deux personnes devant nous afin de pouvoir nous placer au tout premier rang.

Alors, que vaut l’expérience d’Xcelerator ? Un bon gros launch qui se fait bien ressentir, très similaire à celui de Stealth à Thorpe park. Puis vient le top hat, également similaire à Stealth et bien appréciable. Puis le train replonge et effectue des virages relevés à toute vitesse. Cette partie est bien plus anecdotique. Enfin, arrivée sur freins de fin de parcours.

L’expérience est courte, mais déjà plus longue que sur un Stealth ou un Kingda Ka. L’attraction est de haute qualité et nous avons tous deux fort apprécié. Mais dans le genre launch coaster, notre préférence va à Full Throttle testé la veille, qui l’emporte grâce à un parcours plus varié. Mais il n’empêche que nous avons adoré Xcelerator !




On n’a pas pété un câble pour ce coaster, mais on a quand même fort bien aimé !

Après Xcelerator, nous avons encore été faire un crédit, la Wild Mouse du parc situé juste en face de l’Accelerator Intamin. Nous avons attendu un petit quart d’heure pour cette Wild Mouse Mack assez récente. Rien de spécial à signaler pour celle-ci : +1 et puis voilà !




Quelques virages en épingle à cheveux plus tard…

Juste en face se trouvait Hangtime, le tout nouveau crédit du parc inauguré quelques petites semaines auparavant. Nous avons voulu tester le coaster Gerstlauer mais, effet nouveauté oblige, l’attraction affichait 120 minutes d’attente. Non merci, ça sera pour plus tard !


Oui mais non, tes belles courbes ne valent pas ce prix-là !

Nous avons donc décidé d’aller se restaurer. Nous nous sommes d’abord baladés dans la zone Ghost Town. Cette zone est un peu le cœur névralgique du parc. Il s’agit d’une reconstitution de ville Western avec de nombreuses animations, personnages d’époques déguisés, artisans, boutiques et points de restauration. Le tout est animé et possède une très chouette atmosphère. Nous y avons un peu déambulé, en passant dans quelques boutiques et à la quête d’un point de restauration rapide et abordable.




Je me rends compte n’avoir que très peu de photos de la zone, alors voilà ce que j’ai…

Nous avons opté pour une part de pizza ainsi qu’un soda. De la malbouffe bien classique. Nous avons mangé en extérieur dans la zone Ghost Town d’où nous pouvions profiter de l’animation des alentours.

Puis, afin de digérer tranquillement, nous avons décidé de faire un tour dans l’un des dark rides du parc : Calico Mine Ride. L’attraction pourrait à première vue être confondue à un train de la mine, mais c’est bien d’un dark ride dont il s’agit.

Nous n’avons attendu que cinq petites minutes et avons embarqué dans le dernier wagon de notre train. L’attraction est une balade dans les mines, passant à l’extérieur, en intérieur, dans des grottes et des scènes animées avec un bon nombre d’Audio Animatronics. Ce fut une très bonne surprise ! Malgré son âge, l’attraction est bien conservée et vaut le coup. A faire lors d’une visite !



C’était loin d’être la Calamité cette mine !

Juste à proximité se trouvait le train qui faisait le tour du parc (ou du moins une partie du tour du parc) : le Calico Railroad. Il s’agit d’une très belle attraction, avec une belle locomotive à vapeur dégageant pas mal de fumée et une odeur particulière. Authenticité ! Toutefois, nous n’aurons pas eu le temps d’en faire un tour…


Ça sentait bon l’authenticité cette vapeur !

Nous avons poursuivi avec le second dark ride du parc, beaucoup plus récent que Calico Mine Ride : Voyage to the Iron Reef. Ce dark ride interactif 3D est situé dans le fond du parc dans la zone Boardwalk. Nous sommes emmenés dans les profondeurs marines pour affronter d’obscures créatures.

Nous n’avons attendu qu’une dizaine de minutes pour ce dark ride tout neuf. Alors, que valait-il ? Mieux que Justice League: Battle for Metropolis testé la veille à Six Flags Magic Mountain ?

Eh bien pas du tout. Le gameplay était assez bon, on se prenait assez vite au jeu mais l’attraction était dotée d’une 3D de très mauvaise qualité ! Images très floues et qui partent dans tous les sens, et donc mal de crâne assuré à la fin du tour !


Encore plus flou que dans les plus profonds abysses…

Après avoir découvert les deux dark rides du parc, nous nous sommes à nouveau penchés sur les coasters du parc. Prochain objectif : Pony Express, un Motocoaster custom Zamperla.

Mais avant, nous avons dû affronter la file d’attente de l’attraction qui semblait fort plébiscitée. Nous y avons attendu environ 35 minutes. Pendant cette attente, nous avons pu voir des hordes de chevaux propulsés sur ce track qui semblait relativement court.

Nous avons pris lace au dernier rang sur nos bien beaux chevaux (enfin poneys vu le nom de l’attraction !). Et c’est parti ! Launch sympathique mais sans plus, puis demi-tour en virage qui nous amène sur un Camelback étiré. Puis vient un changement de direction avant de pénétrer dans une sorte de grange dans laquelle on effectue un autre virage dans le noir. Et enfin, dernier Camelback sur lequel se trouvent les freins de fin de parcours. Et c’est tout !

L’attraction est vraiment trop courte ! Il s’agissait du premier Motocoaster testé par Shaya et elle a vraiment adhéré au concept. Mais nous étions tous les deux d’accord : c’était bien trop court. Pas mauvais, juste trop bref. Dommage…



Vraiment Express ce Pony…

Ensuite, toujours dans la zone Ghost Town, nous avons pris la direction du Log Flume du parc, Timber Mountain Log Ride, et ses 30 minutes d’attente.

Après une file d’attente qui est passée relativement vite (bon débit et petit moment de fou rire également entre nous), nous voilà prêts à embarquer dans ce vieux Log Flume au thème minier également.

Ce fut une excellente surprise ! L’attraction est longue, très bien thématisée, dotée de scènes de dark ride et de belles descentes. Ce Log Flume m’a fortement fait penser à Splash Mountain dans son genre. On voit d’où le voisin aux grandes oreilles a été chercher de l’inspiration (pour une fois que c’est dans ce sens, on peut le leur pardonner !)




Zip A Dee Do… Ah… Non en fait !

Sortis de ce très chouette Log Flume, nous sommes revenus dans la zone Boardwalk pour revenir sur des attractions plus sensationnelles. Nous avons opté pour Supreme Scream, les Turbo Drop du parc qui étaient au nombre de trois !

Un petit quart d’heure de queue avant de pouvoir prendre place dans l’une des trois nacelles. Montée rapide, puis petit moment de pause au sommet avant de redescendre. C’était sympathique, avec une chouette sensation de chute, sans être mémorable non plus. Mais nous avons tous deux trouvé ce Supreme Scream plus efficace que Lex Luthor testé la veille. Comme quoi !


Supreme Scream, trois pour le prix d’un !

Après Supreme Scream, nous avions envie de nous prendre un petit snack. Nous avions repéré un Starbucks à l’entrée du parc. Nous nous y sommes rendus et avons tous deux pris un Frappuccino. Notons qu’il nous aura fallu sortir de l’enceinte du parc pour nous rendre au Starbucks qui se trouvait en réalité hors de celui-ci, dans une zone appelée California MarketPlace, une sorte de DownTown Disney à sa manière (et son échelle).

Nous sommes ensuite à nouveau rentrés dans le parc pour la suite des festivités. Déjà 16h passés et nous n’avions testé aucun gros coaster excepté Xcelerator. Et la raison est très simple : les temps d’attente étaient très élevés ce jour-là. Nous avions donc sélectionné uniquement les attractions ayant un temps d’attente inférieur à 40 minutes car nous ne voulions pas perdre trop de temps bloqués dans des files. Mais mine de rien, il nous restait encore énormément de choses à découvrir.

Nous avons donc d’un commun accord décidé que nous affronterions désormais de plus longues files d’attentes afin de pouvoir tester les 5 crédits qui nous manquaient encore au compteur.

Notre prochaine étape fut le Spinning coaster Mack du parc : Sierra Sidewinder. Le petit Spinning coaster est situé dans la zone Camp Snoopy et annonce 50 minutes d’attente.

La file d’attente se trouve au centre du parcours. Shaya et moi avons pris notre mal en patience et nous sommes occupés comme nous le pouvions. Au final, nous n’avons attendu qu’une quarantaine de minutes.

L’attraction est un chouette petit Spinning Coaster. Peut-être pas aussi bon que D’Wervelwind à Toverland car d’un autre calibre, mais bien smooth, avec de bonnes rotations, bref une chouette petite attraction ! Peut-être aussi un peu trop court comme expérience, surtout avec quarante minutes d’attente, mais idéale pour un public familial.




Sierra Sidewinder, mignon tout plein !

Après Sierra Sidewinder, nous avions envie de tester un plus gros engin ! Après consultation sur l’App du parc des temps d’attente des diverses attractions (pas toujours à jour), nous avons opté pour Silver Bullet, le gros Inverted B&M visible depuis l’entrée du parc et prenant place en plein milieu de celui-ci.


C’est parti pour le bon vieux gros B&M Old School !

A nouveau quarante minutes d’attente dans un gros parc à bœuf sans vraiment de théma. Nous avons comme d’habitude opté pour le dernier rang. Harnais baissés et c’est parti !

Après le lift vient bien évidemment la first drop inclinée comme sur la majorité des Inverted B&M. On arrive alors sur un bon gros looping vertical et on enchaîne avec un Overbanked turn. Puis vient le Cobra Roll sur lequel les visiteurs ont vue en entrant dans le parc. Juste après vient le très bon Zero G Roll suivi d’une hélice. Puis le train continue sa course en enchaînant deux Corkscrew, pris dans deux sens différents au-dessus d’un bassin d’eau. Enfin, une spirale bien intense toujours au-dessus du bassin vient clôturer le layout de l’attraction.

Silver Bullet est très classique dans ses inversions et enchaînements mais c’est l’un de mes B&M préférés du séjour. Tout est très bien dosé, entre G positifs et négatifs. L’attraction est bien intégrée et d’un confort irréprochable. J’ai beaucoup apprécié, Shaya un peu moins, trouvant cet enchaînement d’inversions toujours un peu fade mais partage mon avis et approuve qu’il s’agit du meilleur B&M testé lors du séjour. Les B&M californiens ne sont clairement pas les vedettes du Golden State, souvent trop classiques par rapport au reste de l’offre des autres gros coasters locaux. Mais Silver Bullet est un très bon exemplaire à mes yeux !






Une belle réussite ! On peut dire qu’ils ne se sont pas tiré une balle dans le pied avec ce coaster !

Autre attraction bien typique de Knott’s Berry Farm dont je n’ai pas encore parlé et que nous avons recroisée (car déjà croisée un peu partout dans le parc auparavant) : les calèches qui effectuent un tour sur une piste surélevée à travers le parc. Il s’agit de Butterfield Stagecoach. J’ai trouvé ça très sympa (même si nous n’avons pas eu le temps d’en faire un tour). Shaya était moins fan, en voyant ces pauvres chevaux tirer ces grosses calèches chargés d’Américains en surpoids à longueur de journée. Mais quand même, c’est vraiment à nouveau une attraction authentique qui contribue à donner un charme de dingue à ce parc !



Et avec en plus un parcours plus long que Pony Express !

Nous nous sommes ensuite dirigés vers notre énième Panda Express du séjour ! Nous en avions repéré un dans la zone Calico Park et nos estomacs venaient de se réveiller. Un repas pas cher et toujours très bon. Ce poulet à l’orange, une tuerie !

La nuit commençait à tomber et il nous restait encore quelques crédits à tester. Avec un estomac bien rempli, nous avons décidé d’opter pour la plus calme des options restantes (en omettant le Kiddie coaster de Camp Snoopy que nous avons volontairement zappé par manque de temps), à savoir Jaguar, un Tivoli Custom de Zierer.

L’attraction se situe dans la zone Fiesta Village et serpente au-dessus de la zone. La file d’attente et la gare se trouvent dans une pyramide maya. Nous avons tout de même attendu quasiment 30 minutes pour faire cette attraction, avec une attente pas des plus agréables dans la pénombre de ce temple maya. Mais l’ensemble est très bien thématisé donc bon, on ne va pas faire nos difficiles !

Jaguar est doté d’un très long train. Le parcours est très familial, long, et doté d’étranges passages (de grandes lignes droites). Pas d’énormes sensations mais un confort qui passe encore bien pour ce type de family coaster généralement peu agréable et soumis à d’agaçantes vibrations. Pas mauvais mais pas mémorabe.





Jaguar et ses étranges lignes droites…

Sortis de Jaguar, la nuit était tombée. Nous voulions encore pouvoir tester les deux grosses attractions qui nous manquaient au compteur, à savoir HangTime et GhostRider. Les deux rides fortement populaires se sont maintenus à 2 heures d’attente une bonne partie de la journée. En ce début de soirée, toujours 2h d’attente pour GhostRider mais une attente de « seulement » 1h20 pour HangTime. Et dire que nous l’avions zappé ce matin car il était à 45 minutes d’attente. Grosse erreur !

Hangtime est la nouvelle attraction du parc et la seule nouveauté californienne 2018 ouverte lors de notre visite en juin (autant dire qu’ils prennent leur temps pour inaugurer leurs nouvelles attractions !). Il s’agit d’un Infinity Coaster Gerstlauer doté d’une chute allant au-delà de la verticale et diverses inversions. L’attraction se trouve dans la zone Boardwalk (apparemment à l’emplacement de l’ancien Boomerang du parc) et a pour thème le surf.

De nuit, l’attraction est sublime notamment avec un très beau jeu de lumières sur la structure. D’un point de vue théma c’est assez faible, avec quelques références au surf dans la file en parc à bœuf sous le coaster mais rien de plus. De jour c’est donc beaucoup moins beau (sans être moche hein) mais de nuit, les lumières font le tout !

Nous avons donc patienté plus d’une heure, ayant bien le temps d’observer le parcours qui passe tout autour de nous. Beaucoup de monde dans la file qui avance tout de même correctement grâce à des opérateurs efficaces (et ce fut le cas sur tout le parc, au contraire des parcs Six Flags). Enfin, nous nous approchons de la station d’embarquement où un panneau indique que les opérateurs n’acceptent pas des demandes pour l’accès à une rangée particulière dans le train.

Nous avons dès lors calculé afin de laisser passer des personnes devant nous pour nous garantir le premier rang. Des visiteurs avec Fastlane ont failli nous prendre notre place, mais heureusement ce ne fut pas le cas, notre stratégie s’est bien avérée payante !

Et c’est donc en first row que nous avons embarqué dans les trains Gerstlauers munis fort heureusement de laps bars ! C’est tout euphoriques que nous sommes partis de gare pour ce tour d’HangTime by night !

Le train effectue donc son ascension du lift vertical qui mène sur la drop plus que verticale et freinée au départ. Très bonne drop, avec cette section de freinage, où le train se stoppe un instant à l’instar des Dives B&M, et qui apporte sa petite dose de stress. Puis le train s’engage dans la première figure appelée Negative-G-Stall Loop (merci RCDB) qui consiste en un changement de direction au sommet d’une remontée qui nous fait plonger dans une sorte d’Immelman. Puis l’inversion suivante est une sorte de top hat inversé. Le train passe ensuite une sorte de fer à cheval qui débouche sur une bosse à airtime (qui fait bien plaisir !) et vient alors le Cobra Roll qui curieusement est l’inversion finale.

Alors, ce HangTime ? Pas terrible en fait. Un parcours assez court, un enchaînement d’inversions qui n’apportent rien de nouveau malgré l’originalité de certaines figures et déjà un syndrome de vibrations précoces ainsi qu’un à-coup dans le parcours (décidément, Gerstlauer ce n’est vraiment pas ça pour les plus grosses installations…). Ce n’est pas mauvais (et sûrement bien mieux que le Booomerang qui s’y trouvait au préalable) mais ce fut une petite déception quand même. Shaya a quant à elle  beaucoup apprécié, surtout la first drop et le fait de l’avoir ridé en pleine nuit !





Toi, t’es plus beau dans le noir !

Après un long moment à avoir attendu pour HangTime, il ne nous restait plus qu’une bonne heure avant la fermeture du parc. Le dernier bus pour rejoindre notre hôtel était prévu endéans l’heure qu’il nous restait. Un choix s’imposait : rentrer avec le dernier bus et du coup ne pas tester le dernier gros coaster du parc, ou rester et rentrer en Uber. Après une demi-seconde d’hésitation, nous avons opté pour le Uber. Juste avant, nous avons vérifié que le WiFi du parc fonctionnait correctement (pas de 4G aux States pour nous). Le réseau était très bon, donc aucun souci pour prolonger la soirée au parc !

Le dernier gros coaster du parc qu’il nous restait à tester était GhostRider. Toute la journée, l’attraction a affiché deux heures d’attente. 1h30 étaient encore annoncées. La file d’attente sera-t-elle encore ouverte sachant que le parc ferme dans moins d’une heure et demi ? Après un beau sprint rudement mené de HangTime à GhostRider, nous avons eu la joie de constater que la file d’attente de l’attraction était encore ouverte. C’est donc tout enthousiastes que nous nous sommes engagés dans la file de GhostRider.

GhostRider est le Wooden Coaster du parc, situé au fond de celui-ci  au sein de Ghost Town. Je croyais avant de rédiger ce Trip Report et de me documenter un peu plus que GhostRider était un GCI assez récent (2008-2011 un truc du genre). En réalité, il s’agit d’un Wooden CCI ouvert en 1998 et retracké par GCI justement en 2016 (donc tout récemment).

Nous avons attendu dans un parc à bœuf situé sous la gare de l’attraction. A tour de rôle, nous nous sommes relayés pour aller aux toilettes au cours de cette attente. Peu après le retour de toilettes de Shaya, la file d’attente a fermé, soit une cinquantaine de personnes après nous. Nous avons eu beaucoup de chance ! Après le parc à bœuf du rez-de-chaussée, la file se poursuit à l’étage, au niveau de la gare d’embarquement. Nous n’avons finalement attendu qu’une bonne cinquantaine de minutes au lieu des 1h30 annoncées. L’attente est passée très vite et nous étions excités à l’idée de pouvoir encore faire une attraction si tardivement !

Nous avons donc effectué ce tour de GhostRider dans l’obscurité en last row. Alors, que dire de ce wooden coaster ? Eh bien que fut l’une des meilleures attractions du séjour ! En pleine obscurité, difficile de se souvenir par cœur du parcours mais celui-ci est très long, en plusieurs parties entrecoupées d’abord d’un demi-tour en hauteur puis de freins de mi-parcours qui semblaient non actifs. De nombreuses bosses à airtimes, de très chouettes drops, une très bonne fluidité, rien à redire sur le confort, bref, un succès total ! Peut-être était-ce l’euphorie du moment qui nous a autant fait apprécier GhostRider mais ce fut un véritable coup de cœur et mon crédit préféré à Knott’s Berry Farm. Idem pour Shaya. J’irai jusqu’à dire qu’il s’agissait du meilleur wooden de Californie (qui s’en sort très honorablement avec également Twisted Colossus et GoldStriker, le chouchou de Shaya). Ce tour de GhostRider en pleine nuit fut clairement l’un des temps forts du séjour !

Tellement pris par l’euphorie et surtout par l’obscurité, j’aurai omis de photographier notre star du jour…

Après être redescendus sur terre, nous nous sommes alors doucement dirigés vers l’entrée du parc, la plupart des attractions ayant fermé et les visiteurs se dirigeant tous ver la sortie. Nous avons profité du WiFi du parc pour donc appeler notre Uber et rentrer à notre aise à notre hôtel situé près de Disneyland.

Alors, quelle conclusion retenir de Knott’s Berry Farm ? Tout simplement que c’est un incontournable en Californie ! Ne skippez pas ce parc si vous comptez passer par le Golden State. Le parc, malgré qu’il appartienne à une chaine (Cedar Fair) est authentique et a un charme fou. Entre les zones à thèmes diverses, Ghost Town et ses animations, ses animations de rue, ses spectacles (que nous n’avons malheureusement pas eu le temps de découvrir) et ses attraction atypiques (calèches, train à vapeur), c’est un parc plein de vie !

Les attractions ne sont pas en reste avec d’excellents coasters comme Xcelerator, GhostRider, Silver Bullet et dans une moindre mesure HangTime et les coasters familiaux, sans oublier le très chouette duo Log Flume et dark ride Calico Mine, et une panoplie de flats pour compléter le tout. Nous n’avons pas su tout faire (le raft, le kiddie, les flats rides excepté la tour, les calèches et le train), signe qu’il faudra y retourner un jour pour découvrir la large panoplie d’attractions offerte.

Niveau opérations, rien à redire non plus, les employés sont efficaces tout en étant agréables. Malgré la forte fréquentation du parc, nous avons su profiter de notre journée et découvrir un maximum d’attractions sans jamais trop d’attente sauf quelques exceptions. Rien à voir avec un parc Six Flags, bravo Cedar Fair !

Le seul bémol est la restauration du parc, qui propose quand même beaucoup de fastfood et chaînes de restauration connues. Mais à part cela, rien à redire, nous avons adoré notre journée passée à Knott’s Berry Farm et nous y retournerons d’office lors d’une prochaine visite en Californie !

Et donc petit bilan résumé de Knott’s Berry Farm :

Meilleure attraction : GhostRider
Pire attraction : Voyage to the Iron Reef (par défaut)
Meilleure zone à thème : Ghost Town
Plus grosse surprise : GhostRider
Plus grosse déception : Montezooma Revenge
Avis général : Très Positif

Voilà, c’est tout pour ce gros chapitre. Les trois derniers chapitres seront consacrés à la visite du Disneyland resort. Sans trop vous spoiler, nous avons été enchantés du resort original, j’ai donc encore beaucoup de choses à vous raconter dans la suite !

Merci aux quelques personnes qui continuent à suivre mon TR, je m’excuse de finalement poster un peu au compte-goutte les chapitres. J’essaierai de ne pas trop traîner pour vous offrir la suite (même si je dis ça quasiment à chaque fois sans forcément y parvenir).



A bientôt !




Hors ligne Dim7303

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Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #27 le: 29 Décembre 2018, 21:16:14 »
Merci encore pour la suite de vos aventures !
Je suis déçu par tes remarques sur HangTime, je n'imaginais pas les petits défauts que tu as cité, j'espère que nous n'aurons pas ce problème à WRA (bon ok il fera 15m de moins mais quand même)

J'ai vraiment hâte de te lire à propos Disneyland ! Et crois moi nous ne sommes pas "que" quelques personnes à te suivre, c'est juste que tu dis tout ce qu'il y à a dire, et tu l'écris bien ce qui est très agréable.  ;)

Hors ligne NJS08

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Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #28 le: 02 Janvier 2019, 14:07:11 »
Eh oui sache qu'il y en a toujours qui te suivent ! Hehe

Je tenais à te remercier de nous partager ton trip qui est très fluide à lire ! Et les photos sont sympas ! ;D
Hâte de voir ton avis sur le pionnier des parcs Disney !

Hors ligne Yoshiii

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Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #29 le: 04 Janvier 2019, 13:42:16 »
Merci à tous les deux pour vos réactions encourageantes ;)

Je suis déçu par tes remarques sur HangTime, je n'imaginais pas les petits défauts que tu as cité, j'espère que nous n'aurons pas ce problème à WRA (bon ok il fera 15m de moins mais quand même)

Je t'avoue que j'ai retrouvé ce relatif inconforrt sur chacun des gros Gerstlauers que j'ai testé, que ça aille du léger inconfort (Anubis, Smiler,...) à la grosse bouse (Kärnan et Takabisha). En espérant que Mystic soit plutôt dans la première catégorie :p

La suite arrive bientôt, promis :) !