Auteur Sujet: [California 2018] 16 jours au Golden State  (Lu 2851 fois)

Hors ligne Yoshiii

  • Fait son cinéma à Movieland
  • **
  • Messages: 451
[California 2018] 16 jours au Golden State
« le: 24 juin 2018, 11:27:47 »
Bonjour à tous !

Il y a deux jours, je suis revenu d’un voyage de 16 jours en Californie afin d’y découvrir San Francisco, Los Angeles, le parc national de Yosemite mais aussi surtout de nombreux parcs d’attractions. J’ai donc décidé de partager avec vous un Trip Report sur ce grand voyage riche en surprises et découvertes.

Après avoir fait l’impasse sur un gros trip en 2017, j’avais envie de retourner en Amérique après avoir déjà découvert la Floride en 2015 et le Canada et New-York en 2016. La Californie me semblait être une destination fort tentante vu l’offre condensée locale.

J’ai effectué ce troisième trip américain avec ma sœur Shaya, 24 ans, et tout comme moi amatrice de parcs d’attractions (dans une relative moindre mesure quand même). Shaya avait déjà à son actif plusieurs grands parcs européens avant de faire ce voyage : Disneyland Paris, Europa park, Efteling, Phantasialand, Alton Towers, etc…

Notre voyage s’est déroulé du mardi 5 au jeudi 21 juin. Nous avons budgetisé le voyage à 2500€ chacun. En voici le programme détaillé :

Mardi 5 : Départ de Bruxelles Zaventem et arrivée à San Francisco (SFO)
Mercredi 6 : Yosemite National Park
Jeudi 7 : California’s Great America
Vendredi 8 : Six Flags Discovery Kingdom
Samedi 9 : San Francisco
Dimanche 10 : San Francisco & The Walt Disney Family Museum
Lundi 11 : Los Angeles & Santa Monica Pier
Mardi 12 : Universal Studios Hollywood
Mercredi 13 : Los Angeles & Venice Beach
Jeudi 14 : Six Flags Magic Mountain
Vendredi 15 : Six Flags Magic Mountain
Samedi 16 : Knott’s Berry Farm
Dimanche 17 : Disneyland Resort
Lundi 18 : Disneyland Resort
Mardi 19 : Disneyland Resort
Mercredi 20 : Départ de Los Angeles (LAX)
Jeudi 21 : Retour à Bruxelles Zaventem

Dans le budget des 2500€, nous avons dépensé 460€ pour le billet d’avion aller-retour avec Delta Airlines (réservé via KLM), 365€ pour un ticket combo Disneyland resort 3 jours avec option Hopper et un jour Universal Studios Hollywood, 130€ pour un Season Pass Gold Six Flags avec Platinium Dining Pass, 50€ pour l’entrée à Knott’s Berry Farm, 40€ pour l’entrée à California’s Great America, 800€ en chambres d’hôtels, 19€ pour le bus de SF à LA et 50€ en location de voiture. Le reste du budget, approximativement 600€, a été alloué aux dépenses sur place (nourriture, souvenirs, transports en commun, droit d’entrée aux musées, etc…).

Au cours de ce trip (pour lequel j’espère pouvoir régulièrement poster des chapitres), je vous donnerai mon ressenti personnel mais aussi celui de ma sœur. Je vous fournirai aussi des explications plus spécifiques quant à l’organisation du voyage, les bons plans, etc…Toutes les photos proviennent de nos smartphones respectifs, d’où leur qualité relative et variable. Bonne lecture à tous !

Chapitre 1 : Départ & Yosemite National Park

Après un réveil très matinal, Shaya et moi sommes partis de mon appartement à Bruxelles pour nous rendre à l’aéroport de Bruxelles Zaventem. Nous n’étions munis que de deux petites valises de cabine et d’un sac à dos chacun, les tickets d’avions que nous avions achetés n’incluant pas de bagage en soute. C’est donc légers que nous avons voyagé.


Et c’est parti pour les States !

Notre vol est parti de Bruxelles vers 10h50. Nous avons ensuite fait escale, après 8h de vol, à New-York City, à l’aéroport international de JFK. De loin, on devine la ville et ses gratte-ciels, qui m’ont rappelé le trip que j’y avais effectué deux ans auparavant avec deux de mes amies.
Au cours de cette escale, nous avons dû attendre pour le contrôle de la douane. Par chance, nous n’avons attendu que 20 minutes alors que lors de notre passage, la file avait gonflé à 60 minutes. Aurons-nous autant de chance dans les files des parcs que nous comptions visiter ?
Nouveau décollage une bonne heure plus tard pour un nouveau vol d’une durée de 6h30, direction San Francisco cette fois-ci. Nos deux vols avec la compagnie américaine Delta Airlines se sont très bien passés, nous avons trouvé le service très bon (un repas et un snack lors de chacun des vols, écrans individuels avec une large panoplie de films et séries, suffisamment de place dans l’avion, etc…).

Nous sommes arrivés vers 19h à San Francisco, exténués des 14h30 de vols effectuées. Mais nous avions encore un bout de chemin à parcourir. En effet, notre premier arrêt prévu était de visiter le parc national de Yosemite le lendemain matin, et j’avais dès lors réservé un motel le long du chemin entre SF et Yosemite. Nous sommes donc allés récupérer notre voiture de location au kiosque Hertz de l’aéroport (un AirTrain permet de se rendre au centre de locations de voiture gratuitement depuis les terminaux de l’aéroport SFO). Après avoir tout réglé pour la location, nous avons pu choisir notre bolide. Nous avons opté pour une Ford, pour faire dans le local…


Le bolide est choisi !

Munis de notre bolide, nous avons alors pris la route aux alentours de 21h en direction de Turlock où nous comptions loger. Après un petit temps d’adaptation à la voiture automatique et à la conduite américaine, nous étions lancés à 65mph vers notre premier arrêt, le Sunrise Inn de Turlock. Nous sommes arrivés vers 23h exténués à notre motel et nous sommes immédiatement allés nous coucher.

Le lendemain, nous nous sommes réveillés tôt, à 6h du matin. En effet, j’avais lu un peu partout qu’il valait mieux arriver tôt à Yosemite pour éviter un trop fort trafic. Souffrant du Jetlag, nous n’avons pas très bien dormi et nous sommes même réveillés plus tôt que prévu.

Après un petit arrêt au Walmart pour s’acheter de quoi survivre au cours de notre journée de marche, nous avons repris la route vers Yosemite National park, que nous avons rejoint 2h30 plus tard.


On the road!

Il est déjà 9h lorsque nous arrivons à l’entrée du parc national et la circulation est encore bien fluide. Après s’être acquittés d’un droit d’entrée de 35$ par véhicule, nous donnant accès au parc national sur une période de 7 jours, nous avons pu pénétrer dans l’enceinte du parc, dans lequel nous avons encore du rouler une petite demi-heure avant de rejoindre notre premier stop : Tunnel View.

Tunnel View est un petit arrêt où l’on peut se stationner avec sa voiture et profiter d’une première vue sur Yosemite. On peut y observer à la fois El Capitan et au loin le Half Dome (deux énormes blocs de granit) ainsi que les Yosemite Falls. Le paysage observé depuis Tunnel View est une parfaite introduction au parc national !



Premier « Wouaw » à Tunnel View !

Nous avons ensuite repris la voiture en direction de la cascade Bridalveil Fall, le voile de la mariée. Sur le parking à proximité de la cascade se trouvent des toilettes. Evitez-les et préférez les toilettes du Half Dome Village ou du Visitor Center car elles étaient vraiment dans un état lamentable. La cascade Bridalveil Fall n’est pas la star de Yosemite mais vaut tout de même le détour.


Bridalveil, la discrète derrière les Yosemite Falls

Ensuite, nous nous sommes dirigés vers le Visitor Center où nous nous sommes garés à proximité, sur un vaste parking. A savoir qu’une fois le droit d’entrée obligatoire payé, tous les parkings sont gratuits dans le parc national. Une fois notre véhicule stationné, nous avons utilisé le réseau de navettes gratuites permettant de se déplacer dans le par cet de rejoindre une bonne partie des points de départ des trails.

Nous avons d’abord fait un tour dans le Visitor Center où se trouvent des restaurants/cafétérias, des boutiques souvenirs, toilettes, etc… Ensuite, nous avons pris une navette vers les Yosemite Falls. Une fois arrivés, nous nous sommes d’abord un peu baladés dans le cœur de la vallée, en admirant les Yosemites Falls depuis le bas, avant de prendre la direction du trail de l’Upperfall.


Yosemite Falls vues depuis le bas de la vallée

L'Upper trail aura été très intense. Nous avons marché pendant 6h pour rejoindre le sommet de l’Upperfall et pour ensuite revenir sur nos pas. Le sentier n’est pas un sentier facile à pratiquer, je recommande du coup de s’armer de bonnes chaussures et de beaucoup d’eau ! Nous avions commis l’erreur de ne nous munir que de deux petites bouteilles d’eau de 50cl. Nous avons finis assoiffés à la fin du trail ! C’est aussi un trail que je ne recommanderais qu’à moitié. La première partie (jusqu’à l’arrivée au bas des chutes de l’Upper Fall) vaut vraiment le coup avec d’époustouflants paysages, mais la seconde section est la plus difficile et la vue finale au sommet de l’Upperfall n’est pas la vue la plus impressionnante du parc national. Avec un sentier difficilement praticable (fort incliné et fortement glissant dans la redescente) et avec le peu d’eau que nous avions sur nous, l’expérience fut fort intense et nous sommes redescendus dans le bas de la vallée exténués vers 15h30.


Trek de la mort !



Avec une vue qui en vaut toutefois le coup… En première partie !

Nous sommes ensuite allés nous restauré dans un des restaurants du Half Dome Village en prenant un long moment pour souffler avant de se rediriger déjà vers la voiture.

Yosemite fut pour nous une expérience assez intense. Nous n’y étions pas assez bien préparés et sur le moment ce fut assez dur. Mais le parc national est sublime et je recommande fortement sa visite mais en se préparant bien et en choisissant les bons trails !

Il était déjà 16h et l’heure pour nous de déjà reprendre la route. En effet, nous avions encore un trajet de 4h devant nous afin de rejoindre l’aéroport SFO pour y rendre notre voiture de location. La suite du séjour, nous avions prévu de la faire grâce aux transports en commun.
Remerciant le Cruise Control sur notre Ford, nous sommes arrivés à temps à l’aéroport, tout en effectuant un arrêt KFC le long de la route. C’était notre premier Fast Food aux States et ce KFC n’était pas terrible. J’ai eu du mal à digérer mon plat mais cela ne nous a pas empêché d’arriver dans les temps au centre de location de voitures.


Première crasse du séjour !

Nous avons alors rendu notre Ford et avons pris le BART (Bay Area Rapid Transit, l’un des réseaux de transports en commun de la baie de San Francisco) en direction de notre hôtel. Nous avions un BART direct jusqu’à notre arrêt, Civic Center, où se situait notre hôtel.

Nous sommes arrivés bien fatigués vers 22h30 au Minna Hotel, où nous allions résider pour les quatre prochains jours. L’hôtel est situé près du Civic Center et c’est un quartier que je déconseille. Notre arrivée a été marquée par une forte présence de sans-abris. J’avais toujours entendu dire qu’à Los Angeles il y avait une forte population de sans-abris mais je ne savais pas que c’était le cas également à SF. Notre hôtel était en plein cœur du quartier des sans-abris.

Excepté cela, notre hôtel était tout ce qu’il y avait de convenable et semblait bien sécurisé. Une fois le check-in effectué, nous sommes allés dans notre chambre. En défaisant sa valise, Shaya a remarqué qu’il lui manquait l’un de ses sacs contenant ses produits de beauté, médicaments et lunettes. Elle avait laissé celui-ci dans la voiture ! Après deux tentatives de coups de fils à Hertz et après avoir compléter divers formulaires en ligne sur le net sans avoir de retour, nous avons pris la décision que le lendemain nous irions tenter de récupérer directement le sac au centre de location, juste après notre visite de California’s Great America et de son Railblazer qui tardait à ouvrir….

Voilà, c’est déjà tout pour ce premier chapitre ! La suite sera plus intéressante pour bon nombre d'entre vous puisque j'y aborderai la visite de notre premier parc d'attractions californien. Vous découvrirez notre visite de California's Great America, vous saurez si nous avons pu découvrir en primeur Railblazer et si ma sœur aura finalement récupéré son sac… A bientôt !



Hors ligne cmoiromain

  • Tire la queue du Mickey à Disneyland
  • ***
  • Messages: 1170
Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #1 le: 25 juin 2018, 09:33:18 »
Chouette, un nouveau TR :)

A chaque fois que je lis tes récits de voyage, je m'imagine comateux, à moitié mort dès le premier jour, tellement ton rythme m'épuise rien qu'à te lire ^^
Enchaîner aussi intensément 14h de vol sans dormir avec 2h30 de bagnole, dormir quelques heures pour repartir faire une rando pendant 6 heures, j'en suis parfaitement incapable.

Sinon, beau programme pour ces deux semaines, vous avez dû vous éclater ! Hâte de lire la suite.

Hors ligne NJS08

  • Tire la queue du Mickey à Disneyland
  • ***
  • Messages: 1367
Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #2 le: 26 juin 2018, 11:57:28 »
Hâte de lire ton trip Yoshi !
Décidément tu ne t'arrêtes jamais ! aha

Hors ligne Yoshiii

  • Fait son cinéma à Movieland
  • **
  • Messages: 451
Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #3 le: 29 juin 2018, 14:40:02 »
Merci à tous les deux pour vos réactions  ;)

A chaque fois que je lis tes récits de voyage, je m'imagine comateux, à moitié mort dès le premier jour, tellement ton rythme m'épuise rien qu'à te lire ^^
Enchaîner aussi intensément 14h de vol sans dormir avec 2h30 de bagnole, dormir quelques heures pour repartir faire une rando pendant 6 heures, j'en suis parfaitement incapable.

A refaire deux fois, j'aurais hésité à enchaîner une telle combo, c'est vrai que c'était épuisant comme début de séjour mais d'un point de vue organisation c'était le plus simple  :)

Je poste la suite très bientôt, promis !

Hors ligne Yoshiii

  • Fait son cinéma à Movieland
  • **
  • Messages: 451
Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #4 le: 03 juillet 2018, 01:51:48 »
Chapitre 2 : California’s Great America

Initialement, notre visite de California’s Great America était mise en suspens. A première vue, l’offre du parc ne nous attirait pas plus que ça et j’avais lu un peu partout que le parc n’était pas terrible. Mais l’annonce de l’arrivée de Railblazer m’avait fait changer d’envie. Toutefois, l’ouverture du nouveau RMC à rail unique ne semblait pas se profiler et nous avions alors décidé de faire une croix sur le parc afin de pouvoir profiter de la ville de San Francisco un jour de plus, à moins qu’une ouverture espérée de Railblazer ne s’offre à nous en dernière minute. La veille du jour planifié pour une éventuelle visite, toujours pas de signe d’ouverture excepté un teasing assez flou de la part du compte Instagram du parc. La visite n’était donc plus vraiment d’actualité…

Mais comme dit dans le chapitre précédent, ma sœur avait oublié un sac dans la voiture de location. Il nous fallait donc retourner à l’aéroport de SFO. Le trajet aller-retour jusqu’à l’aéroport allait nous coûter 19$ chacun. Sachant que sur notre trajet initial vers California’s Great America nous étions censé passer par l’aéroport, nous avons dès lors décidé de changer nos plans : nous visiterions bel et bien le parc et sur le trajet du retour nous nous arrêterions récupérer le sac de ma sœur.

Après un solide petit-déjeuner à notre hôtel, nous avons pris la direction du parc en transports en commun. D’abord le BART depuis le Civic Center en direction de l’arrêt Coliseum Station. De là, nous avons pris un train Amtrak jusqu’à l’arrêt Santa Clara/Great America. A bord de l’Amtrak, où nous avions une connexion WiFi disponible, nous avons acheté en dernière minute nos billets en ligne pour le parc au tarif avantageux de 42$ taxes incluses (soit le tarif enfant au lieu du tarif adulte en caisse de 70$).


En route vers Great America, sous le… soleil californien,… hum hum...

Une fois arrivés à l’arrêt Santa Clara/Great America, nous n’avions plus qu’à marcher une bonne quinzaine de minutes avant de rejoindre l’entrée du parc. Le trajet nous a pris au total environ 2h (sachant que le parc se trouve de l’autre côté de la baie de San Francisco) et nous aura coûté une vingtaine de dollars chacun.

Nous sommes arrivés au parc un peu avant l’heure d’ouverture. L’occasion pour nous de prendre un plan du parc et d’analyser les diverses réjouissances qui s’offraient à nous. J’en ai également profité pour aller demander au bureau des Guest Relations si Railblazer serait par miracle ouvert mais la réponse fut malheureusement négative… Dommage !


Futures réjouissances en vue !

A l’entrée du parc se trouvait également un panneau annonçant qu’en ce jour le parc serait ouvert en mode opérations limitées, ce qui signifiait qu’un certain nombre d’attractions seraient fermées. Aucune grosse attraction annoncée fermée (bon, excepté ce satané Railblazer) mais cela nous a quand même refroidi. Après, en constatant qu’il n’y avait guère plus de 50 personnes devant les grilles d’entrée du parc, nous comprenions tout à fait la mesure.


Aïe aïe aïe, mais au moins, pas de crédit dans la liste !

10h et les grilles du parc s’ouvrent à nous ! Nous avons été scanner nos tickets online depuis notre smartphone aux tourniquets d’entrée. Il nous manquait toutefois un code barre et ma sœur n’a pas pu rentrer du premier coup. J’ai dû télécharger à nouveau les billets achetés au matin et nous avons alors pu obtenir sans souci le deuxième code barre.


On est entrés ! Par quoi allons-nous commencer ?

Nous avons ensuite été stoppés un peu plus loin devant une longue corde. Après quelques minutes d’attente, l’hymne national américain a retentit et les cordes ont été ouvertes. Comme tous les groupes d’adolescents qui nous entouraient ce jour-là, nous avons alors effectué un bon sprint en direction de Gold Striker, le wooden GCI du parc situé juste à droite de l’entrée.


C’est parti pour le GCI du parc, dont je trouve le logo assez vilain au passage…

Nous avons été parmi les premiers à pénétrer dans la file. Nous avons toutefois voulu attendre un train afin de pouvoir s’installer au dernier rang pour ce premier crédit californien !

De mémoire, il m’avait semblé avoir lu que ce Gold Striker n’était pas dingue, avec beaucoup trop de virages dans son parcours. D’extérieur, c’est aussi l’impression que j’avais en observant certaines portions du layout. Mais j’ai vite compris que j’avais eu tort…

Après avoir quitté la station, le train effectue une petite portion de parcours avec quelques petits G latéraux qui nous amène sur le lift. Au sommet du lift, le train plonge dans la first drop inclinée et recouverte par un tunnel en bois. Cette first drop arrache énormément, très efficace ! Ma sœur n’aura pas réussi à garder ses bras levés lors du premier tour dans cette drop ! Après, le train effectue des virages afin de rejoindre la gare. On passe juste à côté de celle-ci quand on a droit à un premier bel airtime sur une bosse. Puis on remonte dans un virage relevé avant d’avoir encore droit à un chouette airtime qui mène vers un second virage relevé. Puis l’on sort du second virage relevé et le train poursuit sa route sur une trajectoire accidentée, avec des cassures provoquant à chaque fois de beaux airtimes. Le train garde une très belle vitesse tout au long du parcours. Encore une chouette bosse à airtime qui nous amène sur un virage plongeant, de nouvelles bosses et cassures à airtime avant d’effectuer un dernier tronçon bien dynamique qui nous ramène en station.




Quelle folie ce GoldStriker !

Ce Gold Striker a tout pour plaire. Une assise confortable grâce aux trains GCI, un parcours avec une vitesse qui ne faiblit pas, un first drop qui arrache, pas mal d’airtimes, un parcours bien dosé, bref une très belle réussite et l’un de mes GCI préférés ! Même avis pour Shaya qui est enchantée de ce premier crédit pour lequel nous n’avions pas tellement d’attentes.

Remis de nos émotions, nous avons poursuivi notre chemin en direction du crédit suivant : Demon. Au passage, nous sommes passés devant Railblazer. Le ride est bel et bien fermé. Des techniciens RMC étaient dans les parages et des soudures étaient encore effectuées sur la structure. Une chose était certaine, il n’y aurait pas d’ouverture surprise aujourd’hui…


Bon ben c’est bien loupé…

Demon est un vieux looper Arrow Dynamics. L’attraction date de 1976. Pas d’attente pour ce vieux looper et embarquement immédiat pour le last. Ma sœur et moi avions un mauvais pressentiment, ça allait faire mal ! Le parcours est assez simple : après un petit passage dans un tunnel, lift, demi-tour, drop suivie de deux loopings (avec un plat entre les deux, assez étrange), puis remontée en passant dans un tunnel, freins, demi-tour, drop et deux Corkscrews. Bon, c’est pas dingue mais pas horrible non plus. Les Corkscrews passent encore relativement bien. Après un tour nous aura largement suffit.

Petit point positif pour ce crédit : il y a un effort de théma avec des passages dans des tunnels et juste avant les Corkscrews dans un gros rocher en forme de monstre.



Pas si démoniaque que ça ce Demon !

Nous avons ensuite poursuivi notre chemin en traversant la zone County Fair avant de rejoindre l’Action Zone où se trouvent plusieurs attractions à sensations fortes dans le fond du parc. Le second wooden du parc, The Grizzly, n’est pas encore opérationnel et n’ouvrira qu’à partir de 16h. La Drop Tower, Free Fall Intamin, est quant à elle ouverte mais nous passerons notre tour pour l’instant. Juste derrière celle-ci se trouve l’une des attractions les mieux thématisées du parc : Tiki Twirl. Il s’agit d’un Disk’O coaster Zamperla. L’attraction arbore, comme le suggère son nom, un thème Tiki. A nouveau, Shaya et moi-même avons pu embarquer directement dans le flat ride. Il s’agissait du premier Disk’O coaster de ma sœur. Elle a très bien apprécié ce type d’attraction, tout comme moi d’ailleurs.



Non non, pas Tiki Waka mais Tiki Twirl !

Juste à côté se trouvait la Wild Mouse du parc. Déjà un peu plus d’attente pour cette attraction-ci à cause d’opérations plus lentes (principalement dues aux visiteurs eux-mêmes qu’aux opérateurs). La Wild Mouse, appelée Psycho Mouse, est un modèle Arrow Dynamics. De mémoire je n’avais pas encore testé une Wild Mouse de ce constructeur. C’était bien sympathique mais je n’ai pas noté de grosse différence entre ce modèle et celui d’autres constructeurs.



Psycho Mouse

Nous avons ensuite quitté l’Action Zone pour nous diriger vers notre crédit suivant situé dans la zone Planet Snoopy. Le crédit en question est le petit Lucy’s Crabbie Cabbies, un junior coaster assez bien intégré à son environnement. L’opérateur a bien ri en nous voyant nous engager dans la file mais nous a laissé passer, et c’est bien là l’essentiel ! Nous avons eu droit à 6 tours sur ce petit crédit. Trois tours de base, et après un retour en gare foireux, l’opérateur a du relancer le ride pour trois tours bonus. Quelle chance… Enfin soit, +1 !


Prout prout 6 fois égal +1 !

Cela fait à peine une heure que nous sommes dans le parc et nous avions quasiment déjà fait le tour de celui-ci ! Nous sommes alors allés nous balader dans le parc aquatique de California’s Great America, Boomerang Bay, qui est directement intégré au parc (pas d’entrée séparée). Nous n’avions pas pris nos maillots avec nous et nous ne comptions pas nous baigner vu la température moyenne et les rafales de vent qu’il y avait ce jour-là. Cela n’a toutefois pas empêché certains Américains de se mettre en maillot et de profiter des infrastructures du parc aquatique. Le parc n’est pas très grand et la collection de toboggans proposée est très classique mais c’est déjà très bien en soi sachant que le parc est inclus dans le tarif d’entrée.


Oui mais non, trop froid pour faire splash !

La zone All American Corners succède à Boomerang Bay. Il s’agit plutôt juste d’une place où se trouvent quelques attractions. Enfin, nous sommes arrivés dans la plus sympathique des zones thématiques de Great America, à savoir Orleans Place qui comme le nom l’indique est une zone thématique sur la Nouvelle Orléans.





Quelques photos des zones de Great America

La star de la zone est incontestablement Flight Deck, le plus gros coaster du parc. Flight Deck a ouvert en 1993 et est le second Inverted B&M à avoir été construit. Pour Flight Deck, nous avons dû attendre une vingtaine de minutes. L’attraction ne tournait qu’avec un seul train et nous avions décidé d’attendre un peu plus longtemps afin d’être en First Row. Un peu de théma agrémente la file, bon point pour le parc ! Par contre la gare est en plein soleil et ça c’est tout de suite moins marrant…

Le parcours de Flight Deck est très court. Après le lift, le train plonge dans la First Drop inclinée puis aborde le looping avant d’effectuer une spirale qui nous fait reprendre de la hauteur avant de nous amener vers le Zero-G-Roll. Après cela, le train passe par-dessus la station avant d’arriver au-dessus du lac. Après une descente, le train déboule sur un Corkscrew avant d’entamer une spirale bien intense et de revenir finalement en gare.

Mon ressenti est mitigé. C’est une attraction sympathique, un gros engin avec un très bon confort mais excepté lors du Zero-G-Roll (que l’on aborde à pleine vitesse au premier rang) ou de la spirale finale, les sensations sont très légères. Bien mais sans plus…



Un bon Zero G Roll pour au final un reste assez fade…

Après avoir déjà découvert plus de la moitié du parc en moins de deux heures, nous nous sommes dirigés vers le Panda Express du parc pour notre repas de midi. Le Fast Food asiatique était très populaire, avec une longue file devant le stand toute la journée. Nous avons attendu une bonne vingtaine de minutes avant de pouvoir être servis. Comme d’habitude c’est excellemment bon !



Que serait un trip américain sans une étape Panda Express ?

Après avoir mangé, nous nous sommes dirigés vers la Star Tower, la tour d’observation du parc installée dans une boucle du parcours de Gold Striker (au niveau de la First Drop). L’attraction était censée être comme beaucoup d’autres fermée aujourd’hui mais le parc a finalement quasiment ouvert tous ses rides, et ce malgré la faible affluence. Une très bonne chose !

Petit point de vue depuis le sommet de la Star Tower, où l’opérateur était bien désagréable et n’avait manifestement pas envie d’être là aujourd’hui…


Star Tour ? Non, Star Tower, pour l’autre il faudra encore patienter…

Toujours en pleine digestion, nous avons continué avec une autre attraction calme, le Carousel Columbia qui trône fièrement à l’entrée du parc. Nous avons opté pour le deuxième étage de ce joli manège.




Le symbole d’entrée du parc !

Ensuite, nous avons décidé de faire un tour du raft local. Le soleil commençait doucement à taper et nous avions envie de tester l’un des deux Water Rides du parc. L’autre water ride, un Shoot the Chute, était quant à lui fermé. Initialement, le raft était lui aussi censé être fermé mais a ouvert ses portes en début d’après-midi.

Ce fut la plus longue attente de la journée, environ 20 minutes. Le parcours fut bien sympathique et l’attraction s’est révélée bien traître, Shaya et moi sommes ressortis trempés, notamment à cause de bombes à eau qui explosaient le long du parcours, et de passages particulièrement humides qui succédaient après que la bouée soit retenue par des barrières avant d’être lâchée dans un torrent.



Rip Roaring Rapids, ça va mouiller des tshirts !

Nous avons alors pris une quinzaine de minutes pour se poser au soleil et tenter de sécher un maximum.

Une fois prêts à attaquer de nouveau les machines plus costaudes du parc, il nous restait encore d’autres gros crédits à découvrir, dont Patriot, un Floorless B&M situé près de l’entrée du parc. Le coaster était à la base un Stand Up qui a été reconverti il n’y a pas si longtemps que cela en Floorless et qui par la même occasion a changé de nom et a eu droit à une nouvelle peinture.

Nous avons embarqué en First Row pour mieux profiter de l’effet Floorless qui au final n’apporte rien pendant le ride. Le ride, parlons-en. C’est l’un des plus mauvais B&M que j’ai eu l’occasion de tester. Le parcours est dépourvu d’intérêt et on se mange même quelques baffes dans le harnais. Dommage, dommage…





Des baffes dans la gueule, c’est ça le patriotisme américain ? Eh bien non merci !

Nous avons alors refait un tour de GoldStriker, l’attraction étant située non loin de Patriot. Le Wooden avait entretemps bien chauffé et le ride n’en fut que plus fou et intense, voire un peu trop d’ailleurs. Ce deuxième tour m’aura un peu trop remué l’intérieur du crâne. Ça reste acceptable mais d’ici 5 à 10 ans, ça risque de ne plus l’être du tout… Toujours le même problème avec les Wooden classiques excepté quelques exceptions et c’est bien dommage…


Et c’est reparti pour la ruée vers l’or !

Après GoldStriker, nous sommes repassés devant RailBlazer, toujours désespérément fermé, avant de rejoindre à nouveau l’Action Zone. Les environs de RailBlazer sont joliment thématisés sur le thème des parcs nationaux américains. Great America semble faire de chouettes efforts d’intégration sur ses derniers ajouts et c’est un bon point à souligner.


Presque prêt mais pas ouvert… beuheuu… !

Dans l’Action Zone, nous nous sommes dirigés vers Drop Tower, la Free Fall Intamin. L’attraction a le même nom, logo et schéma de couleurs que la Drop Tower de Canada’s Wonderland, les deux parcs appartenant tous deux au groupe Cedar Fair. Après un quart d’heure d’attente, nous avons pu nous installer dans les nacelles de cette tour efficace comme il le faut !

La Drop Tower version Great America

Petit crochet par la zone Planet Snoopy pour aller tester le deuxième Junior Coaster qui malheureusement n’était pas opérationnel ce jour-là. Tant pis, ce sera loin d’être le seul crédit que nous allions manquer lors de notre séjour… Place à la suite !


Et un crédit potentiel manqué, un !

Une attraction qui nous intriguait était la seule attraction indoor du parc : Mass Effect: New Earth. L’attraction, située près de Boomerang Bay, est abrité dans un grand bâtiment en tôle pas très bien thématisé. Dans la file d’attente extérieure, nous recevons des lunettes 3D. Une vidéo nous explique l’histoire de l’attraction juste avant de pénétrer dans le bâtiment : Une nouvelle planète a été découverte et nous allons faire partie du voyage en direction de cette Terra Nova colonisée par les Hommes et où la vie semble être un paradis.

Tous les visiteurs sont alors invités à entrer en même temps dans ce qui semble être un cinéma 4D avec des sièges disposés en arc de cercle devant un écran géant intégré à un décor. Cela donne l’illusion de rentrer dans un vaisseau spatial, mais on est loin du niveau de Star Tour. Un opérateur, qui joue le rôle de notre pilote, nous accueille, nous balance quelques blagues et puis nous annonce que nous allons partir pour Terra Nova. L’écran s’ouvre et nous voilà dans l’espace. L’acteur simule que le vaisseau bouge dans tous les sens en s’agrippant aux barres devant lui pendant que nos sièges bougent : l’illusion toute simple prend plutôt bien. Puis nous arrivons à Terra Nova mais bien vite de gros monstres viennent nous attaquer. Tout au long, le pilote interagit avec nous. Finalement, tout est bien qui finit bien, nous survivons à l’attaque et sommes sains et saufs à Terra Nova.



Prêts à embarquer pour Terra Nova ?

Ce genre d’attraction me donne assez vite la nausée et ce Mass Effect n’aura pas fait exception. Ma sœur aura bien apprécié. Je trouve l’effort sympathique, Ça fait du bien d’avoir ce genre d’attractions dans un « parc à coasters ». Ça manque certes de finitions et de gros moyens mais ça a le mérite d’exister. Un point en plus pour Great America !

Nous avons ensuite voulu prendre une pause glacé en achetant des Dippin’ Dots, crème glacée en forme de petites billes. Mais devant la longue file du stand et les prix assez rédhibitoires, nous nous sommes rabattus sur du plus classique. D’autres stands Dippin’ Dots allaient encore croiser notre chemin au cours du séjour…


Petite pause glacée !

Après notre pause glacée, nous sommes allés tester le dernier crédit qui manquait à notre compteur, à savoir The Grizzly, le second Wooden du parc. L’attraction, supposée ouvrir pour 16h, tournait déjà depuis 15h. Nous avons attendu 15 minutes avant de pouvoir embarquer dans ce vieux wooden. J’avais peur d’un confort plus que lamentable mais Grizzly s’est révélé assez amusant. Certes, le parcours manque de punch, la first drop n’est que trop peu inclinée et on a l’impression que le train n’arrivera jamais à franchir le premier Camelback, un peu comme l’Anaconda, mais au contraire du Wooden français, The Grizzly est assez smooth pour son âge.



Pas si mal le vieux pépère !

Il est 16h30 et nous avions prévu de quitter le parc vers 17h, ayant largement fait le tour de toutes les attractions. Nous avons encore fait un crochet par la boutique souvenirs du parc avant de craquer un dernier tour de GoldStriker. Pour ma part, étrangement moins de secousses que lors de notre deuxième tour. Ce GCI nous aura vraiment beaucoup plus et c’est clairement la vedette du parc (en attendant RailBlazer ?).

Un peu juste au niveau du timing, nous avons dû alors nous dépêcher de quitter le parc et rejoindre un arrêt de tram situé non loin de l’entrée du parc. Autre itinéraire prévu pour le retour vers SF, avec un crochet par l’aéroport. Nous avons pris un tram, puis un CalTrain jusque Millbrae où nous avons rejoint le réseau du BART. Nous nous sommes alors arrêtés à l’aéroport, et après un moment de discussion avec une employée d’Hertz, puis avec le manager du point de location, nous avons pu récupérer le sac de ma sœur qui était bien soulagée pour le coup !

Encore un BART en direction du centre-ville et nous sommes rentrés bien fatigués à notre hôtel. Nous avons eu bien froid sur le trajet du retour : il y a de fortes rafales de vent dans la baie de San Francisco et les températures chutent très vite le soir. Nous n’étions pas préparés à cela et nous allions en payer le prix dans les jours suivants, mais ce sera pour les chapitres suivants…

Cette journée fut l’une des plus chouettes du séjour. Nous n’attendions rien de ce parc que nous avions un peu visité à l’improviste. Je remercie du coup ma sœur d’avoir oublié son sac dans la voiture de location, sans quoi nous aurions fait l’impasse sur California’s Great America. Il s’agissait du second parc Cedar Fair que je visitais après Canada’s Wonderland et je dois avouer qu’à nouveau je suis conquis par un parc de ce groupe. Le parc est bien entretenu, assez joli, a une offre assez complète (peut-être faudrait-il un dark ride en plus) et a quelques attractions bien sympathiques. Avec l’ouverture de RailBlazer (dont une pré-ouverture deux jours après notre visite, je ne vous raconte pas mon état quand je l’ai appris…), le parc s’enrichit encore et mérite pour moi clairement une visite !



Sinon, voici un petit résumé de nos impressions de la journée :

Meilleure attraction : GoldStriker
Pire attraction : Demon
Meilleure zone à thème : Orleans Place
Meilleure surprise : Gold Striker
Plus grosse déception : Patriot
Avis général : Très positif

A bientôt pour la suite !

Hors ligne Yoshiii

  • Fait son cinéma à Movieland
  • **
  • Messages: 451
Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #5 le: 13 juillet 2018, 16:06:12 »
Chapitre 3 – Six Flags Discovery Kingdom

Après une autre nuit au Minna Hotel, en plein cœur de San Francisco, Shaya et moi nous sommes réveillés un peu patraques en cette nouvelle journée. Les grandes rafales de vent de la veille ne nous avaient visiblement pas fait du bien. Mais qu’importe, en ce jour nous allions visiter notre premier parc Six Flags du séjour et récupérer nos Season Pass par la même occasion !

Après un petit-déjeuner rapide, nous avons pris la direction du Civic Center pour à nouveau emprunter un BART, en direction cette fois-ci de l’arrêt El Cerrito del Norte. De là, nous avons pris un premier bus en direction du Vallejo Transit Center (VTC). Puis il nous aura encore fallu emprunter un dernier bus local qui nous a déposé le long du Fairgrounds Drive, la chaussée au bord de laquelle se trouvait le parc. Encore une fois, ce fût un trajet relativement long (quasiment 2 heures de trajet).

Six Flags Discovery Kingdom s’offrait à nous avec son paysage impressionnant dès l’arrivée en bordure de parc. Que des grosses machines rien que pour nous ! Mais Shaya et moi n’étions toujours pas en grande forme malgré les médicaments ingurgités quelques instants auparavant.
 

Une belle skyline pour nous accueillir !

Un grand soleil tapait ce jour-là, un bon point pour notre visite ! Après avoir longé tout le parc le long de Fairgrounds Drive, nous sommes arrivés au point d’entrée des véhicules qui devaient se diriger vers la gauche pour rejoindre le parking. L’entrée quant à elle était vers la droite. Etrangement, l’entrée du parc se situe en fait au centre de celui-ci, et une bretelle permet de rejoindre celle-ci. Des navettes reliaient le parking à l’entrée du parc. Du coup, l’entrée est loin d’être impressionnante. Notons quand même la vrille de V2 qui passe juste au-dessus des guichets d’entrée, ce qui est assez bien pensé.



Welcome to Six Flags Discovery Kingdom!

A notre arrivée, le parc avait déjà ouvert (le parc ouvrait à 10h30 et nous sommes arrivés vers 10h40). Après s’être présentés au mauvais kiosque (celui des Memberships, qui n’a rien à voir avec un Season Pass normal), nous nous sommes dirigés vers les tourniquets d’entrée où comme à la Ronde, on nous y a directement remis notre Season Pass de manière très rapide. Notre empreinte digitale a d’ailleurs été enregistrée et celle-ci allait être requise à chaque visite d’un parc Six Flags.

Après avoir récupéré un plan du parc cartonné, nous sommes directement allés récupérer nos gourdes Six Flags. Il faut savoir qu’avec le pass que nous avions acheté, nous avions droit à l’accès illimité à tous les parcs Six Flags, ainsi qu’une gourde gratuite avec recharge de sodas gratuitement et en illimité dans tous les parcs mais aussi le Dining Pass, nous donnant droit lors de chaque visite dans chacun des parcs à un lunch, un snack et un dîner dans une série de restaurants du parc. Le pass nous avait soûté 130$ chacun grâce à une vente Flash en septembre 2017, autant vous dire que ce fût l’affaire du siècle !

Première recharge de soda dans la gourde avant de se diriger vers notre premier crédit. Nous voulions débuter par Superman Ultimate Flight, premier modèle du désormais répandu Sky Rocket S&S. Mais l’attraction n’était pas encore ouverte. Toutefois, son voisin The Joker semblait être sur le point d’ouvrir.


Ce sera donc The Joker pour ouvrir les festivités !

Nous avions pris avec nous un sac à dos, en sachant que la politique Six Flags aux égards de ceux-ci était particulièrement stricte. A l’entrée de chaque grosse attraction se trouvent des casiers dans lesquels les visiteurs sont invités à laisser leurs sacs et « loose items » pour 1$ pour deux heures. Ne posant pas de questions, nous avons donc placé notre sac dans l’un des casiers.

Lors de ma visite de Six Flags Great Adventure, je me souviens d’employés à l’entrée de chaque file d’attente pour contrôler si nous avions des sacs à dos sur nous. Si tel était le cas, nous étions directement redirigés vers les casiers payants. Mais très vite, nous avons constaté que ce n’était pas le cas à Discovery Kingdom : aucun employé à l’entrée des files d’attentes et aucun souci pour laisser nos sacs sur le quai des attractions. Nous avons donc perdu 1$ pour rien !

Mais revenons à The Joker. Après deux petites minutes d’attente, l’accès à la file de l’attraction s’est ouvert à nous. File d’attente parc à bœuf sans aucun effort. Très rapidement, nous sommes arrivés dans la gare d’embarquement quant à elle très bien thématisée. Après avoir patienté une petite dizaine de minutes, Shaya et moi prenons place dans le dernier rang du train.



La chouette gare du RMC

C’était notre premier RMC. Premier constat : les trains sont assez étroits et il est difficile de passer dedans. Ensuite, autre chose qui marque : avec la lap bar, il y a une barre supplémentaire qui vient s’appuyer sur les tibias. Pas hyper agréable pour le coup. Notons aussi en plus de la lap bar une ceinture à boucler, comme sur la plupart des coasters californiens.

Ça y est, « all clear et… dispatch ! ». Le train quitte la gare, aborde quelques mini bosses inclinées avant d’attaquer l’ascension du lift. Puis vient la first drop inclinée. Très efficace en last row ! Le train arrive alors à toute vitesse sur la première inversion. Un virage au sol et nous voici alors dans la seconde inversion du parcours. On reprend ensuite un peu de hauteur avant d’aborder les premières bosses à airtime. A partir de ce moment, le parcours reste relativement proche du sol. Ce tronçon est le meilleur du parcours, avec pas mal d’airtimes éjectors qui se font bien sentir. Le train franchit alors une sorte d’heartline roll proche du sol avant d’effectuer encore une dernière belle bosse avec gros airtime à la clef avant d’arriver sur les freins de fin de parcours.

Avis à chaud ? C’est indéniablement un très bon crédit. Néanmoins, je trouve les inversions beaucoup moins intéressantes que les bosses et cassures à airtime. De plus, le parcours très smooth rend l’attraction un peu aseptisée en comparaison aux wooden classiques, et ce malgré la folie du layout. Folie relative d’ailleurs pour ce Joker. Mais qu’importe, cela reste une bonne attraction même si pour l’instant, notre préféré reste le GoldStriker de la veille. Précisons également que notre mal de tête n’aura pas joué en la faveur de l’attraction.



Premier RMC : check !

Juste à côté se trouve Superman : Ultimate Flight. L’entrée du Sky Rocket qui tournait depuis une dizaine de minutes était momentanément condamnée pour la construction de la nouvelle attraction du parc : Harley Quinn Crazy Coaster, une attraction considérée comme crédit par Coaster-count par ailleurs. Du coup, encore un crédit de loupé !


La malédiction des nouveaux crédits fermés continue…

La file de Superman n’avance pas très rapidement. Le débit n’est pas le fort de ce genre d’installations. Heureusement pour nous, celle-ci n’était pas très remplie. Dès lors, après 20 minutes d’attente, nous avons embarqué en last row pour cet inédit pour notre part.

Tout comme pour The Joker, les trains sont assez étroits et les laps bars possèdent de drôles de bloques jambes. L’attraction débute par un premier launch assez avare en sensations. En marche arrière c’est déjà bien mieux ! Puis vient le troisième qui nous amène au sommet du parcours. L’inversion au sommet est bien sympa. Puis nous sommes légèrement freinés avant de plonger dans l’énorme boucle. Bien dommage ce petit coup de frein d’ailleurs. La figure en boucle passe assez bien. On redescend alors une dernière fois pour traverser la gare et être finalement freinés. Retour en arrière et débarquement.

Bilan de ce Superman ? Mouais. C’est sympa mais rien d’extraordinaire au niveau sensationnel. Nous nous attendions à mieux en voyant l’engin tourner. Et de plus, notre mal de crâne n’aura rien aidé dans tout ça…



S’envoyer en l’air avec Superman, c’est assez surfait…

Assez remués par ce Superman, nous avons alors décidé de faire une pause du point de vue des attractions, histoire de se remettre l’esprit bien en place. Nous avons dès lors déambulé dans les allées de la zone Sea qui compose toute la gauche du parc (et dans laquelle se trouvent The Joker et Superman). Trois autres attractions de la zone, un Twist’n’Splash, Wonder Woman Lasso of Truth (un Giant Frisbee) et surtout V2 (un Inverted Shuttle propulsé d’Intamin) étaient fermées lors de notre visite. Très dommage pour V2, j’avais vraiment envie de tester ce genre d’attractions assez rares… Mais qu’importe, en route pour les installations marines du parc.


V2 ? Non, V-pas-ouvrir-aujourd’hui !

Il faut savoir que Six Flags Discovery Kingdom est à la base un parc marin à la Sea World. A l’époque de son ouverture, le parc s’appellait Marine World. Puis le parc a acquis un zoo voisin (les deux ont fusionné), les infrastructures ont dues être déménagées et enfin le parc s’est développé et rajoutant des attractions mécaniques. Dans la zone Sea sont concentrées les activités du parc marin, tandis que dans l’autre zone du parc, la zone Sky (toute la zone à droite de l’entrée), se trouvent la plupart des attractions ainsi que les animaux terrestres.


Welcome to Sea World ! … Ah bah non en fait…

Nous avons d’abord été voir l’espace des raies. Les pauvres devaient sans cesse affronter les « caresses » des visiteurs. Un membre du personnel s’est approché de nous et nous a donné quelques informations sur l’espèce. Bon point !
 

Pauvres petites raies…

Juste en face se trouvait un petit enclos pour pingouins. Pauvres animaux ! Leur enclos, en pleine exposition au soleil, semblait minuscule et mal entretenu…

L’espèce suivante que nous avons été observer est le morse du parc. On peut apercevoir l’animal depuis le haut ou à travers des vitres en bas du bassin.


Monsieur Walruss était bien seul dans son bassin… Bon, ça c’était pas le vrai hein !

Un peu plus loin, nous avons été voir le Shark Experience, un tunnel de requins suivi d’une petite expo. Le tunnel est très petit, risible comparé au tunnel de Sea World Orlando. L’expo quant à elle est assez sympathique avec notamment la comparaison par taille de la mâchoire d’une panoplie d’espèces de requins.


Déjà un peu moins triste que le reste ce Shark Experience

Peu emballés par les expositions animales et les mauvaises infrastructures pour les accueillir, nous sommes retournés récupérer nos sacs à dos et sommes allés nous installer pour manger dans un grand Food Court du parc.

Nous avons opté pour des Burritos et nachos. Tout fût gratuit pour nous car inclus dans le Dining Pass. Nous n’avions qu’à présenter notre pass qui était scanné en guise de paiement. Cette pause lunch nous aura fait un grand bien. Nous avons également repris un médicament pour affronter l’après-midi dans de meilleures conditions !



Quand c’est "gratuit", c’est encore meilleur !

Après avoir mangé, nous voulions faire une attraction plus clame pour digérer tranquillement. Mais le parc n’en compte que très peu. Le raft ride du parc était fermé et le crédit familial (un Tivoli Zierer) ne nous tentait pas pour l’instant. Nous avons dès lors opté pour un spectacle (le parc en comporte un relativement grand nombre).

Après avoir un peu galéré à en trouver l’entrée, nous avons pris place dans le Pacific Stadium. Nous avons assisté au spectacle de dauphins « Drench! », sponsorisé par Toyota…


Ouh le gros vilain sponsor !

Le spectacle n’est vraiment pas fameux. J’irai même jusqu’à dire que c’est le pire spectacle de dauphins qu’il m’ait été donné de voir. Le spectacle est très mal construit et commence par les tours les plus impressionnants, puis devient très moyen et termine avec les mêmes tours qu’au début du show. Ajoutons à cela la relative petite taille des bassins dans lesquels les dauphins vivent qui nous aura donc donné très mauvaise impression…


Elu pire show de l’année !

Après Drench!, nous avons décidé de reprendre la chasse aux crédits. Nous nous sommes aventurés dans la zone Sky où se concentrent pas mal de crédits. Une sous-zone appelée Oasis regroupe ces derniers…



Quelques jolis rares éléments de décors à l’entrée de la zone Sky et de l’Oasis…

Pour reprendre en douceur, nous avons opté pour Cobra, le Tivoli Large Zierer. Rien de particulier à signaler sur ce modèle, unique coaster familial du parc.



On prétend que ça va en onride mais même ce Tivoli nous aura donné mal de tête !

Juste après, nous nous sommes engagés dans la file d’attente de Medusa, le très gros Floorless B&M du parc. La file d’attente n’était pas bien longue mais a été ralentie à cause d’un accident vomi dans l’un des trains. Celui-ci a tourné à vide afin de permettre à l’autre de continuer à tourner en attendant l’arrivée des équipes de nettoyage du parc.

Medusa est un gros Floorless posé à même le sol sur un ancien parking. La gare est un tant soit peu thématisée mais pour le reste du parcours c’est la catastrophe. Le ride passe bien, c’est du bon gros B&M Oldschool, mais rien de transcendant non plus. Shaya et moi n’étions toujours pas en grande forme et n’avions dès lors pas pu vraiment profiter de la machine à sa juste valeur.



Malgré son statut de Parking Coaster, Medusa est assez joli à voir en fait !

Le tour de Medusa n’a vraiment pas fait de bien à ma sœur. Nous avons donc décidé de refaire une pause et d’en profiter pour prendre notre snack gratuit de la journée. J’ai opté pour une glace et ma sœur un cookie. Nous nous sommes installés sur un banc pour manger notre snack et tenter de récupérer.

Ça n’allait toujours pas mieux pour Shaya qui a dès lors passé son tour pour le crédit suivant. Je suis donc aller affronter seul les baffes du Boomerang du parc. Ce fût l’attente la plus longue de la journée, quasiment 30 minutes. Je craignais que les baffes ne m’achèvent mais au final, le Vekoma est très bien passé avec un tant soit peu d’anticipation de la tête dans le Cobra Roll. Après voilà, ça reste un Boomerang, mais l’engin a réussi l’exploit de me rebooster pour le reste de la journée !



Boomerang prout remède miracle ? Incroyable mais vrai !

Shaya, qui n’avait pu profiter des bienfaits du Vekoma, n’avait toujours pas la tête à enchaîner de gros coasters. Et à Discovery Kingdom, quand on cherche autre chose, on a certes quelques flat rides ou water rides, mais quand ceux-ci sont quasiment tous fermés, eh bien il ne reste pas grand-chose. Dans les rides fermés de la zone Sky, nous avions le Star Flyer, le Pirate Ship, le Frisbee Huss ancienne génération, le Giant Loop Larsson et le raft dont je vous parlais précédemment.




Fermé… fermé et… fermé !

Nous avions l’option du cinéma 4D, la seule attraction indoor, mais celle-ci ne nous tentait pas du tout…


Envie d’aggraver notre mal de tête ? Non merci !

Nous sommes donc partis nous balader dans le fond du côté droit du parc, où se trouve une section zoo avec lions, tigres, girafes et autres espèces. Enclos très petits, aucun espace développé pour les animaux, cette section est tout bonnement catastrophique. Six Flags Discovery Kingdom devrait définitivement laisser tomber son aspect animalier car c’est juste une grosse calamité.

Sortis de cette boucle qui fait pitié, nous sommes revenus vers la zone de Medusa, décidés à affronter Kong, le SLC du parc. Mais en arrivant dans la zone, nous avons pu constater que le Star Flyer, SkyScreamer, venait d’ouvrir ses portes ! Enfin une bonne nouvelle ! Après 20 minutes d’attentes, embarquement pour un vol tout en douceur. Ce bol d’air frais nous aura fait un bien fou. Shaya était de nouveau en état de rider !


L’une des rares attractions familiales du parc à être ouverte

Toutefois, et je comprends cette sage décision, ma sœur aura fait l’impasse sur le SLC Vekoma. J’ai donc embarqué seul dans cette machine à torture où je me suis pris quelques méchantes baffes. Bon, j’ai connu de pires SLC mais ça reste hyper mauvais. +1 et voilà !


Moche photo à contrejour pour un moche coaster plus au goût du jour…

A nouveau relancés, nous avons opté pour un nouveau tour de The Joker. Ce tour-ci a beaucoup plus été apprécié que le premier mais l’attraction reste à mes yeux trop aseptisée. Ne me méprenez pas, nous avons énormément apprécié l’attraction, mais j’en attendais peut-être un peu trop…



Ha Ha Ha once again!

Nous sommes alors passés devant la zone enfants où la seule attraction qui nous intéressait, à savoir le kiddie local, était lui aussi fermé.


Et encore un de loupé !

Nous avons dès lors décidé d’aller manger notre souper, toujours gratuit grâce au Dining Pass, dans le Food Court à nouveau. Près de celui-ci, un autre flat ride, le Hammerhead Shark, est lui aussi resté désespérément fermé toute la journée.

Nous avons opté pour une salade césar bien garnie. Après avoir bien mangé et s’être encore un peu reposé, nous avons pris la décision de quitter le parc. Notre dernière navette était prévue pour dans une vingtaine de minutes et nous ne voulions pas la manquer.


Enjoy your meal!

Nous avons donc quitté le parc peu avant l’heure de fermeture de celui-ci. Le bilan ne fut pas mémorable. D’avis, ce fut le moins bon parc de tout le séjour. Beaucoup d’attraction fermées, 9 au total, et sans avertissement à l’entrée du parc (au contraire de California’s Great America qui prévenait ses visiteurs et qui au final ouvrait quand même les attractions supposées être fermées), mais aussi un parc très vieillot et peu thématisé, des enclos inappropriés pour les animaux, beaucoup de théâtres et arènes vides et non utilisées et un grand manque d’attractions familiales. Bref, un bilan pas terrible. Notons quand même quelques chouettes machines (Medusa, The Joker et dans une moindre mesure Superman) et quelques employés bien sympathiques. Je préciserai aussi que notre état fébrile ne nous a pas aidé à apprécier le parc à sa juste valeur et que dès lors nous n’étions peut-être pas suffisamment objectifs. Nous avions la possibilité de passer une seconde journée dans le parc le lendemain, possibilité que nous avons donc vite écartée.

Mais voilà, Six Flags Discovery Kingdom était une étape à effectuer, notamment pour les crédits du parc. Malgré tout, il nous a manqué 3 crédits au compteur, ce qui signifie qu’il faudra revisiter ce parc lors d’un prochain séjour en Californie. Zut alors !



Sinon, petit résumé de la journée :

Meilleure attraction : The Joker
Pire attraction : Kong
Meilleure zone à thème : Sea (un peu par défaut)
Meilleure surprise : SkyScreamer
Plus grosse déception : Superman Ultimate Flight
Avis général : Négatif

J'espère que le TR vous plaît, pas des masses de réactions pour l'instant  :) La suite bientôt !

Hors ligne cmoiromain

  • Tire la queue du Mickey à Disneyland
  • ***
  • Messages: 1170
Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #6 le: 13 juillet 2018, 16:43:57 »
Pas des masses de réactions de ma part mais je savoure, je savoure ! :D

J'essaye de me projeter dans les avis que tu donnes, avec d'un côté la fatigue et le mal de tête (et les deux heures de transport tôt le matin !) et de l'autre le côté "blasé" de quelqu'un qui a visité autant de parcs que toi. En fait, les parcs Six Flags (la plupart, en tout cas), c'est un peu comme Walygator : on sait que c'est nul, tout le monde nous a prévenu, mais on y va quand même pour se faire son propre avis. Et ça ne rate pas : on trouve aussi que c'est nul, comme tout le monde ^^

Mais bon, je ne doute pas que la suite du voyage remontera très nettement le niveau :p

Hors ligne nairolf2

  • Nouveau membre
  • Messages: 5
Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #7 le: 13 juillet 2018, 18:55:47 »
Six Flags n'est pas un champion de la théma ou des opérations c'est sûr.

Par contre en terme de qualité et de quantité de rides, le jour où Walygator aura un RMC de classe mondiale, un gros floorless B&M, un excellent launch inverted Intamin, un Sky Rocket et j'en passe... perso je prend le pass saison...!

Hors ligne maleos154

  • Essaye de prononcer Eejanaika sans bégayer
  • *
  • Messages: 56
  • adore hurler de bonheur sur... ( à découvrir)
Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #8 le: 13 juillet 2018, 21:26:08 »
Je trouve ton TR super intéressant et très très bien détaillé.

N'ayant jamais encore eu l'occasion de faire un petit tour un californie, je ne peux évidemment pas comparer avec ma propre opinion .

Hâte de lire la suite de tes aventures!!!
Au début, on essaye de rester sérieux
Pendant la montée, on observe avec excitation
En haut, on sent la pression monter
Et puis vient le moment pour lequel on fait tant de kilomètres, on savoure

Hors ligne Yoshiii

  • Fait son cinéma à Movieland
  • **
  • Messages: 451
Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #9 le: 16 juillet 2018, 12:33:26 »
Merci pour vos réactions ;) Content que le TR vous plaise !

J'essaye de me projeter dans les avis que tu donnes, avec d'un côté la fatigue et le mal de tête (et les deux heures de transport tôt le matin !) et de l'autre le côté "blasé" de quelqu'un qui a visité autant de parcs que toi. En fait, les parcs Six Flags (la plupart, en tout cas), c'est un peu comme Walygator : on sait que c'est nul, tout le monde nous a prévenu, mais on y va quand même pour se faire son propre avis. Et ça ne rate pas : on trouve aussi que c'est nul, comme tout le monde ^^

Je suis loin d'être blasé, loin de là :) Un parc avec une liste de crédits beaucoup moins impressionnante comme California's Great America m'a complètement conquis, au contraire de ce Six Flags. Et encore une fois, les conditions de la visite ont joué également. Mais oui voilà, on s'y est fait notre propre opinion :)

Je posterai la suite d'ici quelques jours ;)