Auteur Sujet: [California 2018] 16 jours au Golden State  (Lu 5028 fois)

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Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #30 le: 04 janvier 2019, 16:04:08 »
Il faut dire que déjà, même un petit gerstlauer comme Pegase Express n'est pas vraiment confortable, et on sentait les vibrations dès l'opening.

Sinon, merci pour tes RT, on les lit même si on ne commente pas ;)

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Re : [California 2018] 16 jours au Golden State
« Réponse #31 le: 11 janvier 2019, 01:14:27 »
Chapitre 12 : Disneyland park (jour 1)

Après une excellente nuit passée dans la bonne literie du Red Lion Hotel Anaheim, Shaya et moi nous sommes levés de bon matin afin d’aller rendre visite à la souris la plus célèbre du monde entier !

N’ayant pas pris la formule petit-déjeuner proposée par notre hôtel, nous avons fait un petit crochet au CVS Pharmacy afin de s’acheter des céréales (de bons Froot Loops !) et du lait. Nous sommes alors ensuite retournés dans notre chambre d’hôtel pour y manger notre bol de céréales avant de s’apprêter pour visiter le Disneyland originel.

Nous avions acheté nos tickets bien à l’avance, sur attraction-tickets-direct.co.uk à un tarif très avantageux (trois jours avec option Hopper en combo avec un jour à Universal) et avions reçu nos tickets bien à l’avance par voie postale. C’est donc déjà munis de nos tickets que nous avons pris la route vers Disneyland, situé à même pas dix minutes à pied du parc (notre hôtel étant situé le long du S Harbor Boulevard qui longe le resort).

L’entrée du resort depuis le S Harbor Boulevard est assez discrète au final, rien de monumental. On peut apercevoir le monorail qui passe au-dessus de nous et un grand panneau Disneyland mais rien de plus. Cela annonce la couleur du resort très intimiste.


Droit devant pour une bonne dose de magie matinale !

Nous avions dès le début décidé de commencer par Disneyland park, gardant Disney California Adventure pour le lendemain. Ayant pris l’option Hopper (option payante qui permet de changer de parc au cours d’une même journée), nous n’avions pas de plan précis mais nous voulions commencer par le premier Magic Kingdom au monde et bien prendre le temps d’en profiter.



L’entrée de Disney, prise d’assaut par un autre studio et son festival !

Sans trop vous spoiler, Disneyland resort aura été une fabuleuse découverte et Disneyland park est devenu mon parc d’attractions préféré. Initialement loin d’être un Disneyfan, ces trois jours ont tout simplement été incroyables et ce fut l’une de mes plus belles expériences en tant que parkfan. Attendez-vous donc à une longue liste de superlatifs pour la suite !

Disneyland park est le Disneyland original, le seul créé et inauguré par Walt Disney lui-même. Le parc, ouvert en 1955, est probablement le plus petit Magic Kingdom mais c’est aussi à mes yeux le plus authentique.

L’entrée du parc est représentée par la gare du Disneyland Railroad comme dans la plupart des autres parcs Disney. Puis, une fois passés sous la gare, nous arrivons dans Main Street USA. Au fond se trouve le petit château de la Belle au bois Dormant.





La gare, Main Street et un château qui a la taille d’une souris !

Nous avons rapidement traversé Main Street USA, déjà enivrés par l’atmosphère et la fameuse magie Disney. Une fois arrivés devant le château, bien plus petit que tous les autres mais à mes yeux plus joli que les gros mastodontes de Floride et du Japon, nous avons pris la direction d’Adventureland.

Adventureland se trouve là où se trouve notre Frontierland européen. La zone n’est en fait qu’une seule allée, assez étroite, où se trouvent attractions, restaurants et boutiques. On est loin de l’ampleur d’autres Adventurelands mais la zone a son charme. C’est beaucoup plus intimiste et plein de vie.


L’entrée d’une belle allée bien bouchonnée, Adventureland !

Nous avons directement pris la direction d’une des attractions les plus populaires du parc : Indiana Jones Adventure. L’attraction affichait déjà 50 minutes d’attente. Nous avons donc pris notre premier FastPass du séjour, à l’ancienne avec des bornes automatiques. Mais au contraire de Disneyland Paris, le FastPass est mémorisé sur le ticket d’entrée, et non sur un ticket FastPass à rendre lors de l’accès à l’attraction. A la place, les bornes FastPass remettent un « reminder », similaire en tous points au ticket FastPass de base, indiquant le créneau horaire, mais qui peut être gardé par la suite.

Une fois le précieux sésame récupéré, nous avons poursuivi notre chemin vers une zone inédite, New Orleans Square. La zone est dans la continuité d’Adventureland. On y est totalement plongés dans la Louisiane, et plus particulièrement la Nouvelle-Orléans. Deux attractions phares s’y trouvent : Pirates of the Caribbean et Haunted Mansion, les deux versions originales qui plus est !

Pirates of the Caribbean étant momentanément hors service, nous avons opté pour Haunted Mansion dont l’attente n’était que de dix minutes.
Haunted Mansion, très similaire dans le concept à Phantom Manor, a une storyline bien plus simple : un manoir hanté qui comporte 999 fantômes. Nous sommes invités à visiter le manoir. Tout est très similaire à Phantom Manor avec également les fameuses Stretchrooms et le couloir menant à la station d’embarquement. La différence notable vient surtout de l’extérieur du bâtiment qui contrairement au manoir parisien est un noble bâtiment de Nouvelle-Orléans très bien entretenu !

L’attraction est assez similaire dans son contenu à Phantom Manor, avec des passages semblables. La grande différence vient de la scène finale se déroulant dans un cimetière, et non à Phantom Canyon. L’attraction contient quelques éléments spécifiques, comme le Hatbox Ghost, dont la tête apparait et disparait d’un endroit à l’autre, la présence d’un AA d’humain vivant à l’entrée du cimetière, ou encore les HitchHiking Ghosts qui nous rejoignent en fin de ride dans les miroirs. Pour la fin, je pensais que la version californienne était comme la floridienne avec les chouettes effets visuels qui affectent les visiteurs mais c’est au final beaucoup plus traditionnel ici. Notons aussi la scène de Madame Leota dont le thème est curieusement orienté sur la musique, avec des instruments de musique autour de la pièce. J’ai trouvé cela un peu hors contexte et moins mystique que la scène parisienne.

Au final, Shaya et moi avons tous les deux beaucoup apprécié ! Nous adorons Phantom Manor à Paris, et nous avons également adoré ici, même si nous préférons tous les deux la version plus aboutie de Paris. A titre personnel, j’ai tout de même préféré le Haunted Mansion californien au floridien.


Be sure to bring your death certificate!

Après cette première bonne mise en jambe, nous avons poursuivi notre chemin vers Critter Country, une zone située au fond du parc et accueillant comme attraction vedette Splash Mountain. Seulement dix minutes d’attente annoncées pour le Log Flume local. Shaya était hésitante au départ de faire dès le petit matin et avec un ciel gris une attraction aquatique mais j’ai réussi à la persuader que ça valait le coup.

Splash Mountain est l’un des Log Flumes les plus aboutis au monde. L’attraction est basée sur le film Mélodie du Sud, assez méconnu par chez nous. L’attraction commence par une section en extérieur où nous passons par plusieurs lifts. Puis vient une première chute qui nous fait passer en indoor. Shaya fut assez surprise, s’attendant à un simple flume et pensant que nous nous dirigions déjà vers la drop principale.

La très longue section indoor comprend plusieurs scènes de dark ride à travers lesquelles nous suivant Br’er Rabbit parti en expédition mais également poursuivi par un renard et un ours. A travers les scènes, l’ours et le renard tentent plusieurs coups pour attraper le lapin mais toujours sans succès et à leurs dépends. Au cours de la longue section dark ride se trouve une très chouette drop avec une section sur rails. Puis, finalement, Br’er Rabbit sera fait prisonnier par Br’er Bear et Br’er Fox dans une ruche. L’ours et le renard vont alors tenter de dévorer Br’er Rabbit qui pour s’enfuir va plonger dans le Briar Patch et c’est là qu’a lieu la drop finale en extérieur. Niveau éclaboussures, rien de bien dangereux pour ce premier tour. Puis, la barque retourne une dernière fois en indoor pour la scène finale où les amis de Br’er Rabbit fêtent son retour en chantant la chanson entêtante « Zip-A-Dee-Doo-Dah ». Très jolie scène avec de nombreux Audio Animatronics. Enfin, on retoruve Br’er Fox et Br’er Bear dans une mauvaise posture, menacés par un alligator.

Splash Mountain est une fantastique attraction avec de chouettes sensations (mention pour la drop indoor avec section sur rails), de chouettes morceaux musicaux bien entêtants (il n’y a pas que Zip-A-Dee-Doo-Dah), de très belles scènes de dark ride, un très grand nombre d’AA et un rythme parfait. C’est vraiment une attraction complète à faire et refaire avec plaisir, l’une de mes attractions Disney préférées !


Zip-A-Dee-Doo-Splash !

Sortis plutôt indemnes et ravis de Splash Mountain, Shaya et moi nous sommes alors dirigés vers The Many Adventures of Winnie the Pooh, un petit dark ride sans prétentions sur le thème de Winnie l’Ourson.

J’avais pu tester une version similaire en Floride qui avait une très chouette file d’attente interactive. Ici, c’est une simple file d’attente en extérieur mais quasiment déserte donc aucun souci pour nous ! L’embarquement se fait également en extérieur pour ce petit dark ride.
L’attraction nous emmène voir Winnie et ses amis. D’abord dans la forêt où ils vivent, puis ensuite dans une scène où il pleut. On passe un instant dans les rêves de Winnie, avant que celui-ci ne se réveille. Finalement, la scène finale est un goûter d’anniversaire chez Winnie et c’est déjà fini !

The Many Adventures of Winnie the Pooh est à classer dans les petits dark rides du parc. C’est assez court mais mignon comme tout. Seul bémol pour moi, il manque dans cette version la scène de Tigrou où les véhicules font des petits rebonds.


The Many Adventures of Winnie the Pooh, un petit dark ride bien mielleux !

Une fois sortis de Winnie the Pooh, il est déjà l’heure pour Shaya et moi de profiter de notre premier FastPass. Nous avions rendez-vous à 10h55 avec le plus célèbre des aventuriers, à savoir Indy !

Nous sommes donc retournés à Adventureland pour accéder au temple perdu qui contient l’attraction. Celle-ci est assez isolée du reste de la zone.

Grâce à notre FastPass, nous avons évité l’heure d’attente annoncée, et avons pu immédiatement pénétrer dans le temple. Petit moment d’attente tout de même à l’intérieur du temple mais rien de bien méchant. Après dix minutes, nous pouvions déjà embarquer dans les grosses jeeps de l’attraction.

C’était une première pour nous deux. J’avais déjà pu tester Dinosaur à Animal Kingdom et j’avais adoré. Tout le monde s’accorde à dire qu’Indy est bien meilleur que Dinosaur, j’avais donc très hâte. Shaya ne savait pas trop à quoi s’attendre de son côté.
Embarquement donc dans ces grosses jeeps sur vérins qui vont nous faire vivre de bien belles sensations. On boucle nos ceintures, on tire sur nos yellow straps et c’est parti pour un tour !

Une fois partis, notre jeep arrive devant trois portes fermées. L’une des trois va s’activer et s’ouvrir à nous. Nous sommes dans le Temple of the Forbidden Eye. Il est dit qu’une malédiction s’abattra sur ceux qui osent regarder dans les yeux une certaine divinité. Face à nous, au-delà de la porte qui vient de s’ouvrir à nous se trouve la divinité en question. Et bien évidemment, il faut que l’un des passagers du véhicule regarde dans ses yeux ! Notre Jeep accélère donc et on sent la malédiction s’abattre sur nous…

Il nous faut donc fuir rapidement de ce temple maudit ! Indy nous indique une direction à suivre après que nous soyons passés dans un dédale de couloirs en ruines. Nous pénétrons alors dans la salle principale de l’attraction, le cœur du temple. On peut voir une autre Jeep traverser un pont suspendu qui semble assez instable, d’imposantes statues, du feu, bref, ça va bouger !

Notre Jeep passe alors dans plusieurs pièces et caves remplies de macchabés et scarabées, sections toutes reliées à la grande salle du temple avant de franchir le fameux pont. Puis, nous passons une salle dédiée aux serpents qui nous mène de l’autre côté de la grande salle. Nous quittons alors celle-ci pour atteindre une section plus sombre où nous sommes notamment attaqués par des guerriers nous tirant des fléchettes dessus (représentées par de l’air). C’est la section que j’ai le moins appréciée : les guerriers en question sont en fait de simples peintures fluos en 2D. Ça faisait assez forain pour le coup.

Puis vient le final. Nous retrouvons Indy suspendu devant une grosse boule qui roule vers nous et qui menace de nous écraser. Mais Indy a plus d’un tour dans son sac et ouvre une trappe secrète qui nous permet de passer sous la boule. Effet très réussi ! Puis, nous rejoignons une dernière scène où Indy vient nous dire au revoir avant de retourner au quai d’embarquement.

Notre avis à chaud ? Bien, très bien même ! Mais pas aussi exceptionnel qu’espéré. Toujours le même problème avec moi : quand on me survend une attraction, je suis quasiment à chaque fois déçu lors du premier ride. J’ai bien aimé dans l’ensemble mais le fait que toute l’attraction se déroule dans une seule et unique géante salle a amoindri l’immersion de parcourir tout un temple. De plus, j’ai trouvé certains trucs un peu cheap et datés (notamment l’effet des scarabées, les guerriers à sarbacane et les serpents). Enfin, j’ai ressenti beaucoup moins d’immersion que dans Dinosaur : dans Indy, j’avais cette sensation de faire une très belle aventure mais en restant spectateur, alors que dans Dinosaur, j’avais vraiment l’impression de me croire dans la préhistoire et sur le point de me faire écraser par une météorite, au cœur de l’action et d’être vraiment en danger. Moins de décors, beaucoup d’obscurité certes dans Dinosaur, mais un effet d’immersion qui a mieux marché.
Cela étant dit, j’ai passé un très bon moment et Shaya et moi aurons tous deux une nouvelle occasion au cours de notre séjour de refaire Indiana Jones Adventure et de nous refaire un avis sur l’attraction.

[Temple trop bien caché qui n’a pas daigné se faire prendre en photo !]

Sortis du Temple of the Forbidden Eye, nous avons pris la direction de la partie droite du parc. Nous nous sommes rendus à Tomorrowland avec pour objectif de découvrir quelques-unes des attractions de la zone avant d’aller manger un bout.

Le Tomorrowland californien est semblable au Tomorrowland floridien : du futur un peu daté. Ça reste propre et bien exécuté mais c’est clairement la moins jolie zone du parc. Discoveryland est un concept tellement intelligent en comparaison : pas d’effet de vieillissement ! Mais qu’importe, nous n’étions pas là pour faire du comparatif, mais plutôt pour découvrir les rides de la zone.



Welcome to the (retro) future!

Notre première étape fut de récupérer un nouveau FastPass. Notre choix s’est orienté vers Buzz Lightyear Astro Blasters. Nous avons donc pris des FastPass aux bornes juste à côté de l’attraction (notez ce détail, il aura son importance par la suite). Notre créneau étant prévu pour 12 :55, nous avons encore une heure trente devant nous pour profiter des autres attractions du land.

Nous nous sommes donc engagés dans la file d’attente d’un inédit de Disneyland :  Finding Nemo Submarine Voyage. L’attraction prend place dans un plan d’eau (qui apporte son charme à Tomorrowland) et est en fait constituée d’un voyage à bord de sous-marins.

Nous avons attendu une bonne vingtaine de minutes pour cette attraction familiale qui nous intriguait. Les sous-marins jaunes défilent les uns après les autres et remontent pour laisser les passagers embarquer. L’embarquement se fait via une écoutille. De ce fait, l’embarquement est assez lent, car plus compliqué pour les enfants et personnes âgées. Deux écoutilles sur chaque sous-marin permettent de faire embarquer deux passagers à la fois. L’opération est donc un peu fastidieuse. Mais c’est vraiment chouette de pénétrer dans le sous-marin par une écoutille, on s’y croirait (encore une fois, authenticité !). L’intérieur du sous-marin est assez oppressant. Les passagers sont assis les uns à côté des autres en longueur sur une longue banquette qui fait face aux hublots.

Après un petit mot de notre Cast Member, qui sera aux manœuvres de notre sous-marin, l’aventure commence. Au début, je me suis senti un peu nauséeux. Oppression dans ce véhicule étroit, un faible champ de vision à travers le hublot qui donnait vue sur un mur. Des bulles aux hublots simulent une plongée en profondeurs, puis nous avons enfin un plus large champ de vision avec des scènes ayant plus de profondeur. Directement, je me suis senti mieux.

La première section consiste en la découverte des fonds marins : (fausse) faune et flore, un plongeur en plein ouvrage, bref c’est gentil mais ça n’a rien d’extraordinaire. Une voix off nous commente notre voyage. Puis vient une autre section plus intéressante : la rencontre avec les personnages de Finding Nemo. Nemo est encore une fois porté disparu alors que son professeur la raie s’apprête à partir en expédition avec sa classe. Dory et Marlin tentent alors de le retrouver et nous les suivons à travers leurs périples. Les personnages sont introduits sur des écrans intégrés dans l’environnement, avec la présence également de quelques décors réels. Le rendu relativement bon et le tour est d’une durée plus qu’acceptable. Au final, tout est bien qui finit bien, Nemo est retrouvé et nous retournons à bon port. Nouvelle opération d’unload des sous-marins qui prendra son temps avant d’être de retour sur la terre ferme.

C’était une chouette attraction. Rien de bien dingue mais nous avons tous deux passé un bon moment.



Envie d’un petit plongeon ?

A proximité du plan d’eau se trouvait la version locale d’Autopia. Avec le Monorail au-dessus, c’est une section de Tomorrowland que j’ai vraiment bien apprécié visuellement, même sans vraiment savoir dire pourquoi.

Autopia fut justement notre prochaine étape. Nous avons attendu une vingtaine de minutes également avant de pouvoir prendre place chacun dans notre véhicule. Dans la file d’attente, nous avons reçu un petit permis de conduire plastifié qui pouvait être gardé en souvenir. Chouette petit détail même si pas hyper écolo !

Rien de spécial à dire sur cette version d’Autopia. C’est sympa, surtout pour les enfants mais sans plus. Le circuit se faufile sous les rails du Monorail et passe au-dessus du point d’eau de Finding Nemo Submarine Voyage.




Ça roule sur Autopia !

Après ces deux petites attractions, il était temps pour nous d’aller dégainer nos pistolets lasers et d’affronter ce cher empereur Zurg ! Mais avant d’aller rejoindre Buzz Lightyear dans la bataille, nous avons été récupérer un nouveau FastPass pour Space Mountain, dont le temps d’attente était de plus d’une heure.

D’ailleurs, les temps d’attente avaient déjà bien gonflé entre notre arrivée au parc et 13h. Plus d’une heure d’attente pour toutes les grosses attractions, et entre 20 et 30 minutes pour les plus petites. En même temps, nous étions un dimanche, et nous nous attendions d’ailleurs encore à une plus forte affluence ce jour-là. Mais aux USA, c’était en ce jour la fête des pères et je pense que ça a eu un impact positif sur la fréquentation (à titre comparatif, nous avons eu plus de monde dans les deux parcs le lundi et mardi qui allaient suivre !).

Une fois devant l’entrée FastPass de Buzz Lightyear Astro Blasters, nous avons scanné nos tickets d’entrée mais l’accès nous a été refusé. Nous avons alors demandé de l’aide à un Cast Member qui a en fait constaté que nous n’avions non pas un FastPass pour Buzz Lightyear Astro Blasters mais un FastPass pour Star Tours ! Les bornes FastPass de Star Tours se trouvent juste à côté de Buzz Lightyear, tandis que celles de ce dernier sont un peu plus loin. Allez savoir pourquoi… Nous n’avions pas constaté cela en recevant notre reminder mais qu’importe, Star Tour ça nous allait également !


Pour tirer son coup dans Buzz ben c’est raté !

Star Tour se trouve donc juste en face de Buzz Lightyear Astro Blasters et est dté d’une entrée assez discrète au final pour une si grosse attraction. Aux bornes d’accès FastPass, nos tickets d’entrées ont donc été correctement validés. En route vers les confins de la galaxie !

Nous sommes très rapidement arrivés à nos Star Speeders. Je ne vous apprendrai rien de nouveu sur cette attraction, surtout si vous avez déjà ridé l’une des nouvelles versions. C3PO nous accueille à bord du Star Speeder mais nous nous faisons prendre en target car il semblerait qu’un espion soit à bord. L’espionne en question, c’était Shaya. Au départ, elle n’avait pas trop compris ce qu’elle faisait affichée en photo devant tout le monde, n’ayant pas tout compris du speech en anglais. Je le lui ai alors expliqué en sortie de ride.

Bref, un espion à bord, nous devons fuir, à la vitesse de la lumière,  car nous sommes poursuivis par le First Order. Nous avons droit à deux scènes aléatoires. De mémoire, difficile de me souvenir de la première. La seconde par contre est le lieu de la bataille finale du dernier film, Last Jedi. Très chouette scène d’ailleurs ! Finalement, nous arrivons bien à bon port, protégés loin de nos poursuivants et nous pouvons débarquer sains et saufs.

De mémoire, Star Tours ça me donnait fortement la nausée. Mais étonnamment, cette fois-ci ça s’est bien déroulé. Shaya a bien apprécié également. Les scènes aléatoires apportent un réel plus et je trouve le scénario de l’attraction parfait pour être immergé dans l’aventure. Un chouette update que je n’avais pas su apprécier à sa juste valeur en Floride (à l’époque, je n’avais encore vu aucun film Star Wars, ça a dû jouer également…).


Vers l’infini et au-delà ? Ah non, pas de FastPass pour ça, heureusement qu’il nous restait la Force !

Une fois sortis de Star Wars, nous nous sommes dit qu’il serait peut-être temps d’aller se restaurer quelque part dans le parc. Déjà 13h passés et toujours un estomac bien vide, il allait falloir remédier à cela. Ce que j’apprécie beaucoup dans les parcs d’attractions de manière générale, c’est l’offre en restauration et shopping proposée. Et dans cette catégorie, Disney est l’un des meilleurs. Chaque restaurant est en soi une attraction de par sa théma, ses décors et son ambiance. Nous avions ici au Disneyland resort un choix très varié. Mais nous ne voulions pas non plus nous ruiner en mangeant à chaque fois dans des restaurants à table. Nous avions décidé de garder un beau restaurant à table pour le dernier soir du séjour, de faire un à deux restaurants de type self-servie et pour le reste de découvrir la multitude de petits points de vente des parcs.

Pour ce premier repas à Disneyland, notre choix s’est posé sur Harbour Galley dans Critter Country, un point de vente au bord des Rivers of America vendant de la soupe dans des bols en pain. Le point de vente était assez peu fréquenté et tant mieux pour nous car il n’y avait que très peu de places assises sur la petite terrasse d’Harbour Galley.

J’ai vraiment bien aimé ce bol en forme de pain. Très nourrissant et abordable ! Shaya de son côté a opté pour un sandwich plus classique. Nous étions bien installés, au calme et au bord des Rivers of America qui s’étendent de Frontierland à Critter Country, et où chaque soir se déroule le show Fantasmic.




Pause soupe dans un très chouette cadre, quel bol !

Après ce moment de répit, Shaya et moi avons opté pour un spectacle comme activité suivante, afin de reprendre en douceur et de digérer tranquillement. Nous avons décidé d’aller voir Mickey and the Magical Map, un spectacle joué au Fantasyland Theater.


Premier spectacle du séjour !

Première occasion pour nous de donc traverser le Fantasyland local que j’ai trouvé très vintage et  charmant ! Nous allions avoir plus de temps par la suite pour arpenter la zone.

Nous avons réussi à trouver de relativement bonnes places dans le Fantasyland Theater malgré le fait que nous soyons arrivés quelques minutes seulement avant le début du spectacle.

Puis, le rideau est tombé et le spectacle a débuté. Dans ce spectacle, Mickey découvre une énorme carte créée par un magicien. La carte est en fait la grande structure principale de la scène et est une constitution d’écrans sur plusieurs niveaux. Le magicien est parti et Mickey constate que la carte est inachevée. Il reste encore une zone noire, un petit point qui n’a pas encore été peint. Seuls les vrais magiciens ont le droit de toucher à la carte mais Mickey va tout de même vouloir lui-même achever celle-ci.

En s’emparant d’un grand pinceau, Mickey tente de peindre la tache noire qui ne va pas se laisser faire. Celle-ci fuit les coups de pinceaux et dans tous ses gestes, Mickey enclenche la carte magique et se retrouve plongé dans cette-ci et ses différents univers. S’en suit alors, tout comme dans Mickey et le Magicien, une succession de tableaux musicaux tirés de films Disney. Nous avons droit à des sections sur le Livre de la Jungle, Mulan, Pocahontas et Raiponce (dans un tableau groupé), la Petite Sirène, Lilo & Stitch, etc…

A la fin, Mickey se rend compte que la tache noire n’a pas envie d’être peinte, et trouve que si c’est ce qu’elle désire, alors il ne le ferait pas. Le Magicien arrive alors et félicite Mickey qui grâce à cet acte a achevé sa formation et peut également devenir un créateur de cartes.
Le spectacle est bien produit et entraînant. Le rythme est bon, les tableaux sont beaux et s’enchaînent bien, bref, un très chouette moment ! Peut-être pas aussi bien que Mickey et le Magicien mais de très bonne facture. Mon seul reproche serait justement l’usage des écrans qui constituent la carte. C’est un peu moins authentique que de vrais beaux décors. Et le magicien en représentation 3D n’est pas des plus réussi. Mais qu’importe, malgré ces petits détails le show est très bien et nous avons tous les deux adoré !



Showtime!

Une fois le spectacle fini, Shaya et moi avons consulté l’application du resort indiquant les temps d’attente des diverses attractions, en tuilisant le WiFi disponible dans certaines zones du parc. Les temps d’attente étaient très élevés pour toutes les grosses attractions et nous avions anticipé cela, décidant de privilégier pour l’après-midi les plus petites attractions aux temps d’attentes plus bas.

Nous avons dès lors opté pour les nombreux petits dark rides de Fantasyland. Ceux-ci sont nombreux, dont certains inédits que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. La plupart sont situés sur les côtés du château.

Notre premier choix sera un inédit : Mr Toad’s Wild Ride, basé sur un classique Disney qui nous est totalement inconnu et qui met en scène un crapaud. L’extérieur de l’attraction est très joli et constitué de bâtiments en briques rouges.

La petite file d’attente de l’attraction, en extérieur était relativement bien remplie et nous avons attendu 15 bonnes minutes pour ce petit dark ride.

Une fois notre tour venu, nous avons embarqué dans des véhicules en forme de voiture. Lors de la phase d’embarquement, nous pouvons apercevoir l’un des véhicules sortir puis re-rentrer d’une pièce à l’autre en passant par la salle d’embarquement.

L’attraction est un petit dark ride dans la même veine que Blanche-Neige et Pinocchio avec beaucoup de décors en 2D, des portes qui s’ouvrent de salle en salle, un rythme rapide et une durée relativement courte.

Quant à la storyline, celle-ci était assez… bizarre ! Si je dois résumer le scénario de l’attraction, nous sommes au volant d’un véhicule, nous roulons à travers les ruelles de Londres sans avoir nulle part où vraiment aller, puis nous passons par un pub boire un coup. Ivres, nous poursuivons notre balade mais sommes attrapés par la police en état d’ébriété (je pense même que nous faisons un accident si mes souvenirs sont bons). S’en suit alors un jugement au tribunal qui nous enverra tout droit en prison. Nous finirons par mourir et serons alors accueillis par les démons en enfer. Et voilà !

Avouez que c’est déconcertant ! Shaya et moi-même ne sommes pas certains d’avoir correctement interprété la storyline de cette attraction mais nous avons bien aimé ce côté what the fuck ! Une chouette petite découverte en somme !


Boire ou conduire, il faut savoir choisir, n’est-ce pas Mr Toad ?

Nous avons enchaîné avec un autre petit dark ride, toujours situé à Fantasyland mais de l’autre côté, à savoir Pinocchio’s Daring Journey. L’attraction est quasiment identique à celle de Paris : nous revivons les aventures de la plus célèbre des marionnettes. C’est mignon, un brin désuet mais on apprécie. Nous n’avons attendu qu’une quinzaine de minutes à nouveau.


Je ne vous mentirai pas en vous disant qu’il s’agit de Pinocchio

Juste à côté de Pinocchio se trouve Snow White’s Scary Adventures. Une dizaine de minutes plus tard et nous avons déjà pu embarquer dans l’un des véhicules de l’attraction. Ici, les véhicules ont une plus petite capacité que ceux de Disneyland Paris (deux rangs à la place de trois). J’ai trouvé l’attraction également plus sombre. Ici, nous sommes directement plongés dans la forêt, sans les scènes du début de la chaumière qui se retrouvent un peu plus loin. Pas de final en « Happy ending » non plus. La fin s’achève par le combat final avec la sorcière.
Je trouve cette attraction déjà de base fort effrayante pour les petits enfants mais ici, l’originale est encore plus « Scary » que les autres ! Shaya a pensé exactement la même chose.


Plus effrayant encore qu’Haunted Mansion !

Nous nous sommes ensuite dirigés vers le plus gros dark ride de la zone (ironique vu son nom !) : it’s a small world! Il s’agit de l’exemplaire original qui était présent lors de la foire internationale de New-York. L’attraction affichait un petit temps d’attente, mais nous avons constaté que nous avions l’opportunité de nous emparer d’un FastPass dont le créneau tombait un quart d’heure seulement après. Nous n’avons pas hésité (puisque nous pouvions à nouveau reprendre un FastPass, ayant pris le nôtre pour Space Mountain il y a déjà plus de deux heures).

En attendant, Shaya a voulu aller s’acheter un petit snack. Son choix se sera porté sur un sachet de popcorns (snack très répandu dans tout le parc d’ailleurs !). En nous rendant au petit point de vente, nous avons constaté que la parade s’était mise en place et que de nombreux visiteurs attendaient déjà patiemment pour le début de celle-ci. Nous avons décidé de faire de même et nous nous sommes trouvé une place pour s’installer et attendre la parade du jour : la Pixar Play Parade.

Chose dont je n’ai pas encore parlé, l’événement saisonnier qui avait lieu dans les deux parcs en cette année 2018 : le Pixar Fest. L’événement prenait place une bonne partie de la saison 2018 avec de nouveaux spectacles, de nouvelles attractions, des Meet&Greet, des décorations spécifiques, etc… La Pixar Play Parade fut la première activité de l’événement que nous allions expérimenter, même si la parade existait apparemment déjà avant le lancement de l’événement.

La Pixar Play Parade est donc, comme son nom l’indique, une parade dédiée entièrement aux films Pixar. Le premier char représente Luxo Jr, la lampe de bureau qui est aussi le symbole des studios Pixar. Puis s’en suivent de nombreux chars et danseurs chacun dédiés à chaque fois à un film spécifique. Les films représentés sont dans l’ordre Monsters Inc, The Incredibles, Inside Out, Finding Nemo, A Bug’s life, Up et Toy Story en final. Une bonne partie des films Pixar sont donc représentés. Manquaient à l’appel les films qui ont peut-être moins bien fonctionné comme The Good Dinosaur ou Brave. Nous étions cependant très contents de la présence de chars de films souvent sous-représentés dans les parcs Disney comme Inside Out, Up ou A Bug’s Life (qui sont tous les trois parmi mes favoris avec le récent Coco).

La bande-son de la parade est fort entêtante, nous en avons fredonné l’air pendant tout le séjour. La bande-son comporte des variations incluant des reprises de Queen ou encore Cindy Lauper. Etrange dans une parade Disney, mais il est vrai que les films Pixar n’ont pas une aussi riche collection de morceaux musicaux que les classiques Disney.

La parade avait une très bonne longueur et des chars vraiment beaux et colorés. Nous avons vraiment adoré cette parade exclusivement Pixar ! Ma parade diurne préférée à ce jour !






Play Play, The Play Parade!

Une fois la parade achevée, et après avoir déjà grignoté une partie des popcorns que Shaya avait achetés, nous nous sommes dirigés vers notre prochain rendez-vous FastPass : it’s a small world!

L’attraction est située au fond de Fantasyland, un peu isolée des autres attractions, et possède une très belle façade aux couleurs blanc et or. Très joli !

Grâce à nos FastPass, nous avons pu embarquer immédiatement dans les bateaux de l’attraction. Comme à Paris, le quai d’embarquement est situé en extérieur du bâtiment principal. Et c’est parti pour une croisière aux quatre coins du monde…

Vous connaissez tous le principe d’it’s a small world! Ici, nous avions droit, comme pour la plupart des attractions du parc, à la version originale. Et cela se voit. L’attraction fait plus datée que des modèles plus récents : les scènes sont moins riches en détails, moins volumineuses mais restent très belles quand même.

Disneyland a intégré il y a quelques temps des personnages Disney dans le parcours. On retrouve par exemple Alice et Peter Pan en Angleterre, Pinocchio en Italie, les trois Cabarellos au Mexique ou encore Lilo et Stitch à Hawaii. Ces ajouts sont très bien intégrés et en raccord avec le style des poupées originelles. Nous avons trouvé amusant le fait de tenter de retrouver les personnages Disney parmi toutes les poupées. Un plus plaisant et qui ne dénature pas du tout l’attraction !




It’s a world of laughter, a world of teaaars! It’s a small world after aaaaaall!

Après it’s a small world!, nous sommes restés à Fantasyland afin d’aller obtenir un nouveau FastPass pour l’une des attractions phares du parc : Matterhorn Bobsleds. Notre créneau étant prévu pour 5 :50PM, nous avions encore un peu de temps devant nous, idéal pour aller découvrir un autre petit dark ride de Fantasyland qui nous intriguait beaucoup : Alice in Wonderland.

Enfants, nous adorions Alice au Pays des Merveilles, c’était l’une des VHS que nous regardions le plus souvent. Dès lors, nous étions très impatients de découvrir cette attraction entièrement dédiée à ce classique Disney.

L’attraction Alice in Wonderland est un dark ride datant de 1958 et l’un des inédits de Disneyland. L’attraction se situe un peu plus loin que Mr Toad’s Wild Ride (avec Peter Pan, les trois dark rides à thématique britannique se situent du même côté), tout naturellement juste derrière le Mad Tea Party. La file d’attente se fait en extérieur, d’où l’on peut voir défiler de nombreuses chenilles chargées de passagers. Les chenilles entrent et sortent d’un bâtiment principal qui contient le main show de l’attraction.

Ce dark ride est le plus populaire parmi les petits dark rides de Fantasyland. Depuis le début de la journée, le temps d’attente oscillait entre 30 et 45 minutes. L’attente était annoncée à 35 minutes lorsque nous nous sommes engagés dans la file de l’attraction. Il allait s’agir pour nous du plus long temps d’attente de la journée. Plutôt pas mal pour un dimanche de juin (Merci les Daddies !).

Après 35 minutes effectives d’attente, nous avons pu prendre place dans notre chenille, non pas côte à côte mais l’un derrière l’autre (si la chenille, qui comporte deux rangées de deux places, ne comporte que deux passagers adultes, alors ceux-ci doivent se répartir chacun sur une rangée différente).

Le parcours est comme pour les autres petits dark rides de Fantasyland assez court. Une fois que nous quittons la station extérieure d’embarquement, notre chenille prend la direction du bâtiment principal. Une fois rentrés dedans, nous sommes plongés dans le tourbillon qui mène au Pays des Merveilles. Puis nous arrivons devant la porte fermée qui s’ouvre rien que pour nous. Nous voyons ensuite sur un écran intégré Alice poursuivre le lapin blanc. Et nous voici perdus dans le Pays des Merveilles, où nous croisons Tweedle Dee et Tweedle Dum, le lapin blanc, les fleurs chantantes et la chenille, avant de poursuivre dans la forêt et ses étranges créatures, dont le Chesire Cat qui nous guide vilement chez la Reine de Cœur. Occasion alors pour nous de croiser les cartes soldats et la Reine qui joue du criquet. Celle-ci perd alors son sang-froid et veut nous couper la tête. C’est le moment de fuir en extérieur et d’effectuer quelques petits virages sur le toit de l’attraction. Puis nous redescendons à l’intérieur pour la scène finale du non-anniversaire avant de rejoindre le quai d’embarquement.

Nous avons vraiment adoré ce petit dark ride. De loin le meilleur dans son genre. Déjà, la thématique d’Alice au Pays des Merveilles a bien joué son rôle en réveillant nos souvenirs d’enfance. Ensuite, le dark ride a visiblement été récemment renouvelé : des effets plus modernes sont présents (écrans intégrés, projections, etc…) et le rendu est très bon : tout se mêle merveilleusement bien avec le charme des vieux décors et personnages. Le dark ride utilise, comme les autres petits dark rides de Fantasyland, beaucoup d’effets de lumière noire mais cela rend particulièrement bien dans Alice au Pays des Merveilles et son univers plus psychédélique.

Une très bonne surprise donc que ce petit dark ride ! Dommage que celui-ci soit si populaire car nous aurions bien voulu en refaire un tour !





35 minutes d’attente ? Mais nous sommes en retard, nous avons rendez-vous quelque part !

Après Alice in Wonderland, nous avions rendez-vous avec une attraction d’un tout autre genre : Space Mountain ! Notre FastPass pris sur le temps de midi venait enfin à terme. Toute la journée, l’attraction a culminé à plus d’une heure d’attente. Nous étions heureux d’avoir notre précieux sésame même s’il aura fallu attendre longtemps avant que celui-ci ne vienne à échéance !

Retour à Tomorrowland donc pour notre premier coaster du séjour. La montagne blanche épurée qui contient l’attraction est plus petite qu’en Floride ou que le Space Mountain parisien. L’attraction est située au fond du land, à l’opposé de Finding Nemo Submarine Voyage et d’Autopia. Le dôme est donc plus isolé et plus petit, donc moins imposant.

Munis de nos FastPass, nous avons pu rapidement pénétrer dans le dôme en question, en passant près d’un restaurant et d’u théâtre qui sont adjacents à l’entrée de l’attraction. Visuellement, cette entrée fait très années 80. Le tout faisait un peu vieux centre commercial. Ça n’avait clairement pas très bien vieilli.

Une fois à l’intérieur, nous sommes rapidement arrivés à la station d’embarquement où nous avons dû patienter un petit peu. De là où nous étions, nous pouvions observer en contrebas le défilé impressionnant des véhicules. Quel débit cette attraction ! Et des opérateurs très efficaces !

La station est joliment thématisée. Nous avions l’impression d’être dans un grand vaisseau spatial et si je ne m’abuse, c’est d’ailleurs la thématique de l’attraction. A bord d’un grand vaisseau, nous allions être envoyés, à partir de plus petits vaisseaux, dans l’espace.
Bien vite vient alors notre tour. Les trains sont dotés de rangées successives de deux personnes (au contraire de la version floridienne où les passagers sont installés les uns derrière les autres sur une unique rangée). Après vérification de notre barre de sécurité, nous étions prêts à partir à la conquête de l’espace !

Le lift de l’attraction se fait en plusieurs sections avec à chaque fois divers décors et une bande son qui nous met dans l’ambiance (bruitages, voix off, etc…). Le début est bien prometteur. Puis, après ce long lift en plusieurs sections vient le ride en lui-même entièrement plongé dans le noir. Pour ma part, ce ne fut pas une surprise, puisque c’est également le cas dans le Space Mountain floridien que j’avais déjà pu tester. Pour Shaya par contre, ce fut une grosse déception.

Quant au parcours, celui-ci est très soft : pas de réelle grande drop, de nombreux virages entrecoupés de plusieurs zones de freins. L’audio n’est pas embarqué et on ne l’entend pas si bien que cela : nous avons donc juste l’impression d’être dans un grand dôme vide plongé dans le noir. Pas une expérience de dingue donc…

Néanmoins, lors de mon premier tour de Space Mountain en Floride, j’avais exprimé cette même déception. Mais en ridant l’attraction plusieurs fois au cours du séjour, Space Mountain était devenu l’un de mes rides préférés du Magic Kingdom. Passée la déception, on peut prendre le temps de profiter de l’attraction à sa juste valeur : un ride familial dont l’obscurité totale est le concept d’immersion.

Mais Shaya n’ayant vraiment pas trop aimé, et les temps d’attente restant constamment toujours élevés pour Space Mountain, nous n’avons malheureusement pas eu d’opportunité de rider à nouveau l’attraction au cours du séjour, à mon désarroi je l’avoue…



On n’a jamais vraiment décollé dans ce Space Mountain…

La fin d’après-midi pointant son nez, Shaya et moi avons commencé à avoir un bon gros coup de fatigue. Déjà après notre repas du midi, nous nous sentions un peu fatigués mais avions mis cela sur le dos de la digestion. La parade nous avait bien réveillés, mais après la déception Space Mountain, le coup de mou était de retour.

Malgré cela, nous avions encore un FastPass pour une attraction, un autre crédit : Matterhorn Bobsleds. Nous n’allions pas manquer cela malgré notre petit moment de fatigue ! Qui sait, peut-être Matterhorn Bobsleds nous redonnerait du peps ?

Matterhorn Bobsled est un double coaster dont le décor principal est une montagne, le Matterhorn plus précisément. Le coaster serpente autour et dans la montagne. L’attraction, située entre Fantasyland et Tomorrowland (et rattachée à Fantasyland) est un autre inédit de Disneyland et est également la première montagne russe à rails tubulaires au monde.

La file d’attente de l’attraction se fait en extérieur, avec des touches de décorations de style alpin et de la musique dans le thème également. Grâce à nos FastPass, nous avons pu quasiment directement embarquer à l’une des deux stations de l’attraction (qui est un +2 avec deux tracks séparés).

Les véhicules du coaster sont similaires à ceux de Space Mountain à Walt Disney World : nous sommes assis l’un derrière l’autre dans un double wagon qui forme un train d’une capacité de six passagers (trois personnes par wagon).

Une fois à bord, petit contrôle visuel de nos protections (en tirant la petite languette jaune associée à la protection) et c’est parti ! Le train vire et entre dans la montagne pour l’ascension du lift. Au cours de celui-ci, on peut entrapercevoir une projection du Yéti qui semble être dans les parages…

Une fois au sommet et dans l’obscurité, le train commence son voyage dans la montagne. Le parcours n’est pas, au contraire de Space Mountain, plongé en pleine obscurité. On est dans des grottes, des passages glacés, il y a des ouvertures en extérieur, c’est assez lumineux comme expérience en comparaison avec le coaster de Tomorrowland. La vitesse est très bonne, les véhicules ne font qu’accélérer constamment sur ce parcours en pente constante, excepté quelques moments de freins qui ne nous font que repartir de plus belle après. Niveau éléments, c’est assez sommaire. Pas de grandes drops, principalement des virages, spirales étalées et lignes droites, mais la vitesse qui s’accentue donne une très bonne dynamique au ride malgré un parcours plus que standard. Quelques effets de dueling également en croisant l’autre track et aussi des moments plus surprenants avec la rencontre à plusieurs reprises du Yéti qui ne semble pas très content de nous voir ! Le parcours s’achève avec un splashdown qui nous freine et plus retour en gare en douceur.

Douceur, peut-être pas un adjectif pour décrire le ride. L’attraction est quand même un peu tape-cul et on se prend quand même quelques à-coups mais rien de bien méchant. C’est même plutôt fun, on sent bien l’âge de l’attraction (même si plusieurs retracks ont déjà été opérés).
La longueur de l’attraction est très bonne également et ça débite pas mal non plus. Un engin bien efficace !
Nous avons bien aimé ce Matterhorn Bobsleds (moi un peu plus encore que Shaya). J’ai vraiment trouvé ça fun et pas mal du tout pour un concept datant de la fin des années 50.

Nous n’avons testé qu’un seul des deux tracks en ce premier jour à Disneyland mais nous allions avoir encore de nombreuses opportunités pour retourner faire un tour de Matterhorn Bobsleds.




Matterhorn Bobsleds, l’ancêtre de la plupart des coasters modernes…

Au final, Matterhorn Bobsleds nous aura donné un bon petit coup de fouet ! Après consultation de l’App, nous avons constaté que Pirates of the Caribbean qui était HS en début de journée fonctionnait à nouveau et avec seulement 30 minutes d’attente. Nous avons donc directement pris la direction New Orleans Square !


Un petit air de Nouvelle Orléans au beau milieu de la Californie !

La petite allée d’Adventureland par laquelle nous sommes passés pour rejoindre New Orleans Square, était encore plus bondée qu’en matinée. S’y promener n’était pas des plus évidents. Mais la zone était pleine de vie ! Beaucoup de gens faisaient la file pour acheter des sortes de glaces à l’ananas vendus à un stand juste à côté de l’Enchanted Tiki Room. La file pour ce stand n’en finissait pas et ce fut le cas pendant tout le séjour.

Mais nous n’étions pas venus pour une glace à l’ananas, ou l’Enchanted Tiki Room. Nous avons poursuivi notre chemin jusqu’à New Orleans Square où l’entrée de Pirates of the Caribbean se trouve en contrebas de grands escaliers. Juste au-dessus de l’entrée de l’attraction se trouve une suite qui à l’origine devait être le nouvel appartement de Walt Disney (mais celui-ci mourra avant la fin des travaux de Pirates of the Caribbean et de la suite).

Quant à la file d’attente, celle-ci n’en est pas vraiment une. Il y a bien une partie de file indoor mais celle-ci déborde et se poursuit le long des allées des environs, faite de poteaux et chaînes rajoutés pour contenir les visiteurs. Pour le coup, c’est un peu le bazar autour de l’attraction.
Après la section de file aménagée vite-fait à l’extérieur, nous avons pénétré dans l’entrée de la file intérieure, d’où nous voyons les bateaux de retour de leur voyage revenir en gare. Un perroquet qui jacasse nous observe de l’autre côté.

Puis un peu plus loin se trouve déjà le quai d’embarquement. Une fois les passagers à bord, le bateau quitte le quai pour s’aventurer dans une première section très calme. Nous sommes aux abords du bayou et d’un côté nous avons une vieille cabane perdue dans la dense végétation, de l’autre le restaurant Blue Bayou Restaurant. Cette scène est très apaisante et immersive. On peut entendre des insectes, des grenouilles ou encore quelqu’un jouer du banjo. Nous poursuivons ensuite en commençant doucement à nous perdre dans des caves. Petit à petit, nous comprenons que nous allons entrer dans l’histoire. Nous pouvons apercevoir des objets abandonnés dans les caves et grottes. Une tête narrative (à l’instar du crâne à la fin de la version parisienne de l’attraction) nous explique alors que nous allons devoir faire attention à nous, que nous nous apprêtons à revivre l’épopée des pirates et qu’il est trop tard pour faire demi-tour… Puis notre bateau effectue la drop de l’attraction.

Nous nous retrouvons dans de nouvelles grottes où l’on voit les restes de pirates : des squelettes avachis sur un banc de sable. En poursuivant dans les grottes, on réalise que ces squelettes ne sont pas si avachis que cela. Certains semblent se mouvoir ! Nous passons alors dans la scène de la grotte aux trésors (la scène finale de la version parisienne, ici au début du ride). Puis, un peu plus loin se trouvent sur une projection en vapeur d’eau Davy Jones et Barbe Noire qui nous disent que « Dead men tell no tales ». Et après cela, nous arrivons devant un grand navire sous le commandement de Barbosa. Nous sommes enfin devenus à l’époque glorieuse de la piraterie !

Barbosa attaque donc un fort. Nous pénétrons dans le fort en question où se trouvent les scènes classiques de la ville portuaire. Les habitants semblent rechercher Jack Sparrow. Nous avons droit à la scène de vente aux enchères, puis à Jack Sparrow caché derrière un tonneau. Vient alors le trio chantant « Yoho yohoo a Pirate’s life for me ». La ville portuaire est ensuite en flammes. Succède à cela la scène des prisonniers qui appellent en vain le chien gardien des clefs. Puis nous avons encore une scène avec quelques pirates bien enivrés qui jouent avec canons et explosifs, et finalement le lift final le long duquel nous croisons Jack Sparrow dans un grand fauteuil fredonnant également « A Pirate’s life for me ». Le lift nous ramène alors à la réalité. Nous passons alors devant la file d’attente et son perroquet jacasseur avant de revenir en station pour le débarquement.

La construction de ce Pirates of the Caribbean original est à l’opposé de celui de Paris (quasiment toutes les scènes sont inversées). Ce que j’ai particulièrement apprécié dans cette version de Pirates est l’introduction. D’abord nous sommes en train de naviguer un soir sur les eaux calmes du bayou. Ensuite nous allons nous aventurer dans les grottes où nous tombons sur les premiers présages de la piraterie. Et enfin, après le plongeon symbolise l’entrée dans l’histoire. Très bien amené, on est vraiment immergés dans l’histoire avec une telle introduction !
Nous avons été enchantés de ce tour de Pirates of The Caribbean. Le tour était vraiment long, bien mené et tout était fonctionnel. Cette version de Pirates est clairement ma préférée pour l’atmosphère qui y règne. Paris est une version beaucoup plus aboutie mais il y manque cette authenticité de la version d’origine. Chacune des versions est bonne dans son genre.


Yoho Yohoo a Pirate’s life for me!

Le retour à la lumière du jour fut un peu douloureux pour nos yeux après tant de temps passé en intérieur. Nous nous sentions de nouveau un peu fatigués pour le coup. Après un rapide coup d’œil à l’App et aux temps d’attente encore fort élevés pour la plupart des rides du parc, nous avons pris la décision de quitter celui-ci et d’aller découvrir son voisin, Disney California Adventure !

C’est ici que s’arrête ce chapitre. Devant la longueur de celui-ci, j’ai préféré scinder la journée en deux et je parlerai de notre soirée à Disney California Adventure dans le prochain chapitre, car là aussi et même pour une seule soirée, j’ai beaucoup de choses à raconter !

Notre première journée à Disneyland fut un réel enchantement. Ce parc nous a fait vivre de nombreuses réminiscences d’enfance. Nous avons découvert de nombreux inédits au cours de la journée. Les zones sont certes assez petites mais ont toutes un charme fou (et encore, il nous restait encore à découvrir trois zones à thème : Main Street USA, Frontierland et Mickey’s Toontown). La gamme d’attractions est très riche et diversifiée (même si en cette première journée nous avons surtout fait des dark rides, mais nous adorons cela !). Bref, vous l’aurez compris, nous avons été conquis, et encore, nous n’avions pas encore tout vu !

Voici un résumé de la journée à Disneyland :

Meilleure attraction : Splash Mountain
Moins bonne attraction : Autopia (par défaut)
Meilleure zone à thème : New Orleans Square
Plus grosse surprise : Pirates of the Caribbean
Plus grosse déception : Space Mountain
Avis général : Très positif



Merci à tous ceux qui ont eu le courage de lire ce gros pavé et à bientôt pour la suite !