> [TR] Port Aventura Avril 2009 (la 4ème partie est postée!)
svinkels
posté 05 01 2010 - 13:10
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Salut, comme je suis un nouveau venu sur ameworld je vous propose un TR de mon meilleur trip de l’année 2009: Port Aventura au mois d’avril

Tout commence le jour de mon anniversaire lorsque ma copine me tend une enveloppe! Hein? Quoi? Une enveloppe pour mon anniversaire, ça va tu t’es pas fait chier!! J’ouvre dépité…. Puis je lui saute au cou, me mets à genoux et la supplie de m’excuser. Dans cette enveloppe, deux billets d’avion pour Reus et une confirmation de réservation pour Port Aventura, départ samedi soir retour le mercredi!!! Je rêve, trois jour dans le parc qui me faisait envie depuis longtemps… enfin trois jour pas pour ma copine mais j’y reviendrais après.

Me voilà donc samedi soir à l’aéroport de Beauvais devant un bel avion Ryanair direction l’Espagne. Arrivé à Reus vers 19h00 dans la chaleur espagnol, enfin chaleur pour un bon chti comme moi, je me croit en été, les espagnols eux on encore leurs doudounes! Et voilà que se dresse le 1er problème, flash-back vers mon enfance: « mais pourquoi l’allemand? Dis-je à ma mère!!! Ta sœur a fait allemand, tu feras allemand, l’espagnol ça va pas te servir!!! » A ce que j’aurai aimé que ma mère soit avec moi au pied de cette aéroport « ben vas y maman! Trouve moi un bus puisque l’espagnol c’est inutile » gniak gniak gniak j’aurai eu ma revanche!! Un gus s’approche de nous, « English? Deutsch? Hollander? Italiano? » pfff eh ben on va pas être aidé! Et puis dans un impeccable français il me sort « vous dormez dans quel hotel ?», mon sauveur!! Je lui indique l’hôtel où nous dormons sur Salou, il me dit de le suivre et nous indique un bus! Je m’aperçois que c’est un rabatteur pour une société de bus qui désert tous les grands hôtels de la ville. Bon! le prix n’étant vraiment pas du tout excessif et comme je n’ai pas envie de me prendre la tête, on monte. On prend la route direction Salou, je regarde le joli panorama et tout d’un coup mes yeux s’écarquillent, j’attrape ma copine par le bras « regarde la haut sur la colline, on voit dragon khan!! » , « cool » me répond elle d‘un air blasé, je l’excuse elle est crevée. On arrive en centre ville de Salou, le bus s’arrête devant notre hôtel, on se dit qu’on a bien fait de prendre ce bus parce que des hôtels à Salou…. Ben en faite y a que ça! Direction l’hotel Dolphin H10, l’entrée fait très classe, la réception pareil. Hop les clés en main, on monte dans notre chambre. La chambre nous semble vraiment correct, on s’apercevra plus tard grâce à nos voisins néerlandais passablement éméchés vers 5h du mat qu’en faite les murs sont fait en carton! Sinon, ça aurai pu être agréable, on a une belle terrasse...



et la piscine de l’hôtel est plutôt jolie...



Je regarde ma montre « houlà il est 21h, va falloir penser à aller manger ». On descend en ville, on choisie un resto non loin de notre hôtel. Je ne suis pas venue en Espagne pour manger des kebabs, ce sera paëlla locale ce soir. On finit le dîner, c’était super bon et vraiment pas cher, dommage que je n’ai pas retenu l’adresse sinon je vous l’aurai conseillé. Petit tour en ville histoire de digérer et je dois bien dire que j’aime l’Espagne, 23h tout est ouvert, tout plein de monde dans les rues, ça fait la fête, ça chante et tout ça dans un très bon état d’esprit, j’adore! Bon sinon, on se rend très vite compte que Salou est une ville balnéaire comme il en existe des tonnes sur la cote espagnole, traduction c’est pas jolie du tout, que des hôtels et d’immenses barres d’immeubles de location pour touristes, bref si il n'y avait pas Port Aventura c’est sure que je n’y remettrais pas les pieds un jour. Bon par contre pour les fetards, y a un bar ou une discothèque tout les 10 mètres et de la sangria qui coule à flot! Allez au dodo, demain il faut changer d’hôtel et celui là c’est celui du resort!

Dimanche 10h00 du matin, nous voilà devant l’entrée du Caribe Resort...




Houlà, mais c’est qu’y a du monde!! Ah d’accord ils attendent tous pour le check-out et ben pas nous!!!! On prend la file check-in! A coté de moi un gamin me regarde nostalgique, il doit se souvenir de ce moment qu’il a vécu il a quelques jours quand il est arrivé. C’est mignon, ça aurai pu me toucher mais sur le coup j’en avait rien à faire, je commence mon rêve à Port Aventura!!! Le gentil réceptionniste nous explique tout en détail dans un superbe français… dit donc ça fait déjà 2 fois que je tombe sur un espagnol qui parle très bien français: ah bah oui mais je suis con, on est pas en France, quand on apprend une langue étrangère ici on le fait bien! Bref, la chambre n’est pas encore prête mais on nous indique qu’un service baguage est à notre disposition et que ce soir nos valises seront dans notre chambre, alors ça si c’est pas la classe!! Bon on vérifie on a tout: nos carte qui font clés de chambre, entrée au parc et aussi carte de crédit dans les magasins (ouh la mauvaise idée, surtout ne pas l’utiliser ou alors ne pas la laisser dans les mains de sa copine!). Et voilà que se pointe la 1ère divergence d’opinion avec ma copine, on est devant l’hôtel, j’ai déjà l’œil sur le plan du parc, je lance « bon on commence par quoi? Dragon Kahn? Furius Baco? Hurakan Condor? » « houlà doucement » dit-elle! « t’as raison le tren de la mina, on va y aller molo » « moi je veux aller à Cambrils » me sort-elle! « je connais pas? je l’ai pas vu sur le site internet? Il en parle pas sur trips-n-pics? C’est où sur le plan? » l’incompréhension guette dans notre couple!!! « c’est une charmante ville de pêcheur que j’ai repérer sur internet, c’est à 1/4h de bus d’ici!! Allez vient on y va » me lâche-t-elle comme ça de but en blanc, sans préparer mon pauvre petit cœur. « mais on est à Port Aventura, la théma est une tuerie, il doit même y avoir un petit port de pécheur si tu veux! » la négociation commence……
Nous sommes donc dans le bus qui nous emmène vers Cambrils, je pleure, elle fait la tête, bref c’est la fête. Bon j’exagère un peu, après une petite discussion et une proposition indécente promise par ma copine pour le soir à l’hôtel, j’ai réussi à me convaincre qu’un peu de culturelle ne pourrai pas me faire de mal. Finalement ce fut une très bonne surprise, parce que autant Salou c’est moche, autant Cambrils c’est vraiment charmant, et si j’arriverai à convaincre au moins une seule personne sur ameworld à aller y faire un tour je serai bien content...



La pause du midi m’a même réserver une surprise, on s’est installé sur la terrasse d’un petit bistro snack du port tout à fait sympas, tenu par une française adorable et qui en plus avait de la Chimay Bleu! Moi qui pensait devoir me taper de la pise de chat espagnol, me voilà attabler autour de tapas avec une bonne bière belge et un soleil de fou. Heureux! Le paradis sur terre! L’après midi, on revenu par la plage, 3h de marche jusque celle de Salou qui nous a permit de découvrir de magnifiques villas espagnoles...





et avec en point de vue Hurakan Condor et dragon kahn , ça motive...



On arrive à l’hôtel, il est 17h30 « oh ma chérie, il reste un peu plus d’une heure pour aller voir le parc, on va juste faire un tour voir la déco! » . Elle cède, je pense qu’elle a aussi hâte de voir ce parc avec lequel je la saoule depuis les 3 ans qu’on est ensemble. Devant l’hôtel se trouve un espèce d’arrêt de bus d’où l’on peut attendre un petit train qui nous amène à l’entrée du parc, justement le voilà, on s’installe, on se sent un peu seul forcement. Le train commence sa route et voilà que ce train a vide complété par un revêtement spécifique de la route me fait remonter mes souvenirs d’enfances: Ah les expéditions du dimanche sur les autoroutes de Belgique! Ça fait boum-boum tout le temps, on est secoué dans tout les sens, merci le petit train de PA pour tous ces souvenirs! Ça y est on est devant l’entrée, je suis encore entrain de me masser les fesses endolorie par le confort ++ de notre wagon. On laisse sur la gauche l’entrée du parc aquatique désespérément fermé...



ils font chier les espagnols à se les geler quand il fait 20°, j’aurai bien fait quelques toboggans moi! « Ça fait toujours une bonne raison de revenir » me lance ma copine, je l’aime! On prend une petite route pavé en faux plats montant, mes jambes me rappellent au bon souvenir de notre ballade de l’après-midi. On traverse un petit village typique...




c’est pas l’entrée en carton pâte de l’autre PA!
On arrive aux tourniqués, mais yeux s’illuminent… MARIA c’est le nom inscrit sur sa petite étiquette Port Aventura, yeux noisette, magnifique chevelure brune et un joli petit minois « eh oui loic t’es en Espagne » me dis je dans la tête. Elle me sourit, je lui rend la pareil, je suis sur un petit nuage… « ça va je te fait pas chier! Oh oh ! Je te cause! » descente brutal vers la réalité, un visage aux yeux noirs me regarde fixement. « Hein? Quoi? Oh ma chérie tu es là? Je t’es dit que tu étais belle aujourd’hui? » vas y sort les rames et souque ferme moussaillon. Retour au calme après la tempête, on passe sous une arche qui nous indique la fin du village...



et là s’ouvre devant nous un magnifique panorama!
derrière nous le village qu'on vient de quitter...



devant nous un lac...



à gauche un théâtre où gesticulent des personnages de la rue sésame...



sur notre droite un port de pêche méditerranéen et tout au fond, un rail
Bleu nous offre une courbe parfaite au dessus de l’eau...



On avance les yeux et la bouche grands ouverts! Un filet de bave vient de s’échouer sur mon tee-shirt. On poursuit la visite à la vitesse d’une grand-mère en déambulateur, la tête et les yeux qui partent dans tout les sens, au dessus de nous des barriques de vin se font retourner. Une bifurcation s’offre à nous, Polynésie ou Far West nous propose les panneaux, mon corp à une furieuse envie de se déchirer en deux. Ma copine me propose les cow-boys, je la suit, de toute façon je décide de rien j’ai pas la tête à ça...



On regarde la montre, il est déjà 18h30, pourquoi j’avais pas la même montre quand j’allais en cours????? Je dit à ma copine qu’on ferait peut être bien de se faire une petite attraction avant que ça ferme et voilà que se dresse devant nous un grand tas de bois...



Mais on dirait qu’il y a comme du bruit non? Eh y a des cries de jeunes filles toutes émoustillées! Oh regarde y a un truc bleu et un truc rouge qui passe sur le tas de bois! On y va!
Cruel dilemme, le rouge ou le bleu?



Un groupe d’ado boutonneux et braillards nous aident a décider.. On fera celui qu’il ne feront pas, ce sera le rouge. On monte jusqu’à la gare, cool personne, on fonce vers l’arrière..
Et voilà qu’on entre dans la 4ème dimensions
-Une employée de l‘attraction : « Buenos días, es no posible ir detrás, usted debe ir delante de! »
-Moi: « hein? Ah oui! Hola »
-l‘employée: « re baratin en espagnol »
-moi: hochement d’épaule réglementaire de celui qui comprend rien 
-l‘employée: grand geste de la main qui dit « vient devant »
-moi: grand non de la tête qui veut dire « y a pas un chien tu vas pas me faire chier »
L’employée a finalement eu le dernier mot, enfin surtout le team leader (je pense) qui m’a bien fait comprendre que c’était devant ou rien. A ce jour je n’ai toujours pas compris pourquoi, peut être avez vous la réponse, si oui merci d’avance pour vos expliquations. Bref, en route pour le lift...




Yes! ils savent ce que c’est qu’un coaster race, ils ont envoyé les deux en même temps. La montée se fait tranquillement, ma copine parle du fait que pour une fois, elle se sent en sécurité, elle a sa lap-bar pour elle toute seule, du coup elle nage pas sur son siège ( petit précision, je fait 1m90 donc en général c’est vrai que les lap-bar touche mes cuisses bien avant que celle de ma copine, du coup généralement elle vole, elle connaît pas sa chance!)
Let’s go, voici la descente, assez raide vraiment sympas donc lever de bras et cris de joies et puis le trou noir… je préfère tout oublier. « Why jesus? Why? » c’est vrai un excellent lay-out combiné à un coaster race ça devrait être une pure tuerie, on se croise, on se course, en haut, en bas, à gauche, à droite! Alors pourquoi cette vibration affreuse et ces trains de merde au confort qui me ferai presque regretter les fauteuils en bois de mon ancien ciné de quartier? Le pire c’est que les espagnols adorent!!? Je comprend mieux pourquoi j’entend encore des cris de joies sur space mountain c’est parce qu’a Disney y a tout plein d’espagnols, ça doit être ça (je ne vois pas d’autres explications). C’est vraiment une des 1ère fois que je descends d’un coaster en ayant une tonne de regret! Un habitué Français de PA que j’ai rencontré un peu plus tard dans mon séjour m’a dit qu’avant il était carrément mieux car il y avait d’autres trains (des PTC il me semble avoir lu sur internet), inutile de vous dire que ça m’a foutue encore plus les boules.
Enfin je retiens quand même trois points positifs:

-la gare qui est vraiment belle coté théma...




-le fait que les opérateurs savent envoyer les 2 trains en même temps...



-les freins de fin de parcours parce qu'on est content d'y arriver laughing.gif ...



Nous prenons la route vers la sortie du parc, dans ma tête les idées se bousculent « putain loic, les boules sérieux! T’en a toujours rêvé et là tu viens d’être refroidie » « oui mais y a la théma de ouf » « c’est pas faux, mais ce wooden enfin c’est horrible » « aller t’as pas tout vu, tu verras demain »
Et en effet, je n’avait vraiment rien vu et le jour d’après allait largement me réconforter!

La suite demain ou après demain....

ps: j'ai mis des miniatures pour les photos histoires de pas trop encombrer mais n'hésitez pas à cliquer dessus, vous les verrez alors en taille réelle

Ce message a été modifié par svinkels - 09 02 2010 - 19:20.


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svinkels
posté 09 02 2010 - 19:19
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Après cette petite déception on revient dans le tout bon puisque se dresse devant nous l’immense tour de free-fall Hurakan Condor...

« C’est quand même bien haut! » me lance ma copine. Je ne sais quoi lui répondre, j’ai les yeux fixés sur ce temple du plaisir. « Elle fait combien déjà? » « 100 mètres de haut » En même temps que je lui répond, je me rend soudain compte de la hauteur de la bête...

« Et par rapport à la Dalton Terror? » (c’est la dernière free-fall qu’on ai fait à deux) « Eh bien, si mes souvenirs sont bons, la Dalton fait 70m, tu rajoutes la moitié » « Je le sens plus trop là! » « Ma puce, on a pas fait 2000km pour rester devant à la regarder » je ne suis pas sure d’avoir attendue sa réponse, je l’ai prise par la main et puis on s’est engouffré dans la file d’attente. « Eh mais y en a qui sont debout! » « Oups, j’avais oublié de te parler de ce petit détail » « Je te le dit tout de suite, il est hors de question que je le fasse debout! » Je pense un court instant à la prévenir qu’on aurai peut être pas le choix mais finalement je me ravise en pensant qu’elle pourrait fuir la file d’attente si elle le savait. Au moins, quand elle sera devant le fait accompli, elle ne pourra faire marche arrière! 20 mn s’écoulent et nous voici les 1er de la file d’attente, l’opérateur venant de fermer la porte juste devant nous. Je prie pour qu’il nous demande d’aller face à la nacelle juste devant nous, j’ai bien repéré que celle-ci est une version stand-up. Car si ma copine ne veut pas le faire, moi c’est justement le seul point qui m’attire sur Hurakan Condor. Je n’ai jamais eu la chance de le faire ainsi et comme pour moi les free-fall c’est un peu toujours la même sensation, il me faut ce petit plus pour vraiment apprécier la bête. Ça y est, c’est à nous! Je suis fébrilement du regard le doigt de l’opérateur qui nous indique nos places. « Merci mon dieu! » c’est bien celui face à nous qu’il désigne. Je capte le regard de ma chère et tendre, il exprime la terreur, elle a comprit qu’on serait debout. Je le prend par les hanches immédiatement et la conduit devant la colonne. Elle n’a pas le temps de protester, je me demande même si elle en a la force. Un souffle vient soudain nous lécher le visage, les nacelles viennent juste de freiner au dessus de nous. Elles descendent tout doucement pour finalement se bloquer à notre hauteur. Les 4 jeunes qui avaient prit place, ressortent hilares. Effet miroir peut être? En tous cas, je sens ma copine se détendre un peu. On prend place sur nos sièges, enfin sur l’espèce de selle plutôt. « Attention à tes corones comme dirait les espagnols! » me lance mon voisin, il a due entendre qu’on parlait français. « Ah oui? Tant que ça? » « Disons que c’est pas super violent mais il faut mieux bien les placer » « Ça va mademoiselle? C’est la 1ère fois? » s’adressant à ma copine. « Ça ira mieux quand je serai de nouveau en bas! » « Vous inquiétez pas, vous allez adorer, j’en suis sure! » Les vérifications étant faites, on prend de la hauteur. « Wahou, c’est haut! » « alors ne regarde pas au dessus » me répond mon voisin. Aussitôt dit, aussitôt fait, j’ai les yeux en l’air. Je comprend tout de suite le sens de sa phrase, on doit être seulement à mi-hauteur. L’ascension se poursuit. Plus on monte et plus les « oh merde » de ma copine se font entendre. La nacelle ralentie, on doit toucher au but. Inutile de vous dire que la durée de la montée vous laisse largement le temps de regretter si vous n’étiez pas très volontaire à la base. Pour les autres, elle vous offre la possibilité de profiter d’un sublime panorama. Pour ma part, j’ai bien aimé aussi regarder vers la bas, pour m’apercevoir que le trou béant par lequel on a quitté le bâtiment ressemble maintenant à un trou de souris. C’est bon, nous voici calés sur le haut de la tour. Les caméras des photos « on ride » ont juste le temps de se mettre en place, nos siégent basculent vers l’avant « ah oui loic! T’aurai aussi due lui dire pour l’effet tilt ». Un bruit; si typique, se fait entendre et 3 secondes plus tard, on se retrouve en bas en se demandant ce qui nous est arriver. La sensation de chute libre est vraiment totalement différente quand on est debout. Je ne sais comment l’expliquer mais je sais que j’adore, c’est vraiment jouissif! Je me demande même si je serai encore apprécier dans une position standard. Et si je redoutais véritablement le freinage (comme tout homme je pense), je dois dire que c’est pas super agréable mais y a rien de bien méchant, on ne sort pas de l’attraction avec une voix de castra. On descend de la machine, j’ai le sentiment de planer encore. Ma copine semble, elle aussi, ravie de son expérience « Alors ça va mieux? » «  oui, c’est vraiment excellent debout et puis le petit balancement vers l’avant en haut c’est terrible » me voilà rassuré. On passe devant la boutique des photos. Elles sont sympas je trouve, car on voit l’intégralité de la tour. Hop, ni une, ni deux, je me laisse tenter. Dommage juste qu’ils prennent au moment où ça lâche car les gens ont tendance à regarder vers le bas à ce moment là (je ne déroge pas à la règle) et puis avec l’effet « tilt » on ne voit pas très bien les visages. Mais bon, ma mère collectionne mes photos dans les différents parcs, elle aime bien ça l’a fait voyager dit-elle.
Quasi en face de la tour se trouve Tempo Del Fuego.

Un copain m’avait fortement conseillé de ne pas le rater, j’y fonce. A l’entrée, nous sommes stoppés net par une pancarte. « Comment ça pas ouvert pour le moment? Ah non pas de blague! » Un employé passe juste à ce moment là et comme je suis bénie des dieux, il parle anglais. Il m’explique brièvement que l’attraction n’est pas ouverte en cette partie de saison car il n’y a pas assez de monde, ce n’est donc pas rentable. « Mais je m’en fous moi que c’est pas rentable! » « j’ai fait 2000 bornes pour venir ici! Vous ne savez pas qui je suis! J’ai le bras long moi! » « allez, s’il vous plait! Je vais vite fait au supermarché du coin acheter deux bouteilles de propane et en avant la musique! » L’employé restera malheureusement de marbre devant mes menaces ainsi que devant la superbe opportunité que je lui offre. En tous cas, entre ça et les 2 trains B&M qui ne servent à rien sur Dragon Kahn, les économies vont bon train à Port Aventura et c’est pas pour ça qu’on paye le billet moins cher, cherchez l’erreur!
Bref, j’essaye tant bien que mal de supporter ma peine et je poursuis mon périple. Juste à coté se trouve un flat ride style chenille (Yucatàn, c’est son nom)...

j’évite, pas que j’aime pas, juste pas envie sur le coup. Un peu plus loin, un autre flat ride Serpiente Emplumada...

Cette fois ci, je me laisse tenter. La théma est toujours aussi soigné...

Cette attraction, un peu à la manière d’un type polyp, propose 5 nacelles dans lesquelles on s’installe en cercle autour d’un bras, lui-même fixé à un gros bras central...

Les nacelles commencent par tourner sur elle-même, puis le bras central entre lui aussi en rotation et finalement les 5 bras reliés aux nacelles se soulèvent et s’abaissent en cadence. L’attraction est au final assez fun sauf au tout début quand seul les nacelles tournent, on se retrouve alors scotché à son siége pour un laps de temps suffisamment long pour rendre la chose désagréable. On poursuit notre chemin vers la zone Far-West. Sur notre droite se trouve un reliquat de décors d’halloween, je pense que c’est l’entrée d’un walk-through (ceux qui sont allés à PA en Octobre pourront peut être me confirmer)

Devant nous, j’aperçois des rails en bois...

« Eh merde! Nous voilà devant ce que je redoutais le plus, le tour sur Stampida » « Ah tient non! C’est marqué Tomahawk! » Ce n’est pas l’affreux vibro, c’est son petit frère...

Le doute en moi s’installe. Eh si ce n’était qu’une triste copie de l’autre? Allez tant pis, après tout on est là pour tout faire. La file d’attente à l’air bien remplie et malheureusement cette attraction n’est pas sur notre pass express. On prend notre mal en patience en attendant notre tour. Je comprend vite pourquoi il n’y a pas un gros débit. Les adultes ne peuvent pas monter à deux, les trains ne sont pas assez large pour ça. Donc comme à chaque tour, la moitié du train part avec une seule personne par rangée et qu’il n’y a qu’un seul train, ça fait pas vraiment avancer la queue. Notre tour arrive enfin après une bonne 1/2h d’attente (j’aimerai pas voir le temps d’attente en été, ça doit frôler l’irréel). Je vois avec bonheur un train PTC entré en gare, voilà déjà un point positif pour le petit frère. On s’installe plutôt confortablement, étant donné qu’on est seul. Le train effectue un petit demi tour puis s’engage sur le lift. En très peu de temps, nous voilà au sommet, non que le lift soit d’une bonne vitesse, c’est juste que le coaster ne culmine pas à une grande hauteur. Le train bascule vers l’avant pour la first drop, celle-ci descend d’ailleurs plus bas que le niveau du lift. On remonte ensuite pour effectuer un demi-tour, les parcours de Tomahawk et de Stampida s’entremêle pour un bon petit rendu. On enchaîne ensuite, plusieurs bosses, puis demi-tour, série de bosses et freins de fin de parcours, retour en gare. Le moins que l’on puisse dire c’est que le circuit est court. Sinon, on sort de là heureux, pas par la vitesse atteint (c’est plutôt mou faut bien le dire), pas non plus par le layout assez basique, non c’est juste qu’il est confortable et assez fluide dans l’ensemble. C’est juste le plaisir de rider un truc qui ne vous fout pas les vertèbres en vrac et rien que pour ça je dois bien dire que des deux woodens de PA, je lui donne ma préférence. Limite, à la fin du tour, on a envie de prendre une clé de 20, de démonter les trains PTC, de ce les mettre sous le bras et d’aller les remonter sur Stampida!
On poursuit notre chevauchée fantastique au milieu de ce fort jolie décor Far-West.

« On fait Stampida? » me propose ma copine « Ah non, laisse moi encore cette agréable sensation de bien être sur un wooden, stp. On le fera plus tard » En plus, la faim commence à se faire sentir, il est quand même 15h30! Un petit burger me ferai pas de mal. Devant nous, un carrousel magnifiquement thématisé dans l'esprit du coin, amuse quelques marmots...

On se dirige vers le snack local pour se ravitailler...

« allez c’est reparti pour la galère pour se faire comprendre! » « Uno burger por favor! » « Avec ou sans frite? » me répond mon interlocuteur. « Ah bah non, moi qui me crève le cul a essayer de baragouiner 3 pauvres mots en espagnol! » On finit par en rigoler tout les deux! Donc me voici rassasier, on peut poursuivre. Les décors de la zone sont un véritable plaisir pour nos yeux, les maisons reconstitués forment une véritable rue de western et on s’attendrai même à voir débouller Billy the Kid pour un duel à mort...

Avant qu’il n’arrive, on a le temps de se mettre à l’abris dans une scierie...

Le bûcheron nous demande d’escorter une de ses bûches sur la rivière

« Allez hop, tous le monde dans la bûche c’est partit pour Silver River Flume! » Au début, nous ne sommes que deux dans la bûche, ça n’allait pas durer malheureusement et vous allez comprendre pourquoi je dit ça! Tout d’abord il faut que je vous explique le système utiliser ici pour monter. Il s’agit d’une énorme plateforme tournante, habituellement utilisé pour les bouées. La particularité de celle-ci est quelle est d’une lenteur à faire pâlir de jalousie une tortue. C’est bien simple pour ne pas pouvoir embarquer 5 personnes dans la bûche avant la fin, il faudrait mettre des opérateurs de six flag et comme guest: un groupe de petit vieux cul-de-jatte. Bref, revenons à nos moutons. Donc comme je vous l’avez dit, si au début on était que 2 dans la bûche, l’op a eu la bonne idée de demander à une femme et ses deux enfants, qui venaient d’arriver dans la file d’attente, de se joindre à nous. Petit précision qui a sont importance, la file d’attente était vide et donc les bûches n’étaient pas plus remplie. Pourquoi a-t-il voulu tous nous mettre dans la même? Encore un mystère de plus a résoudre à Port Aventura! Petite description de nos hôtes: la maman avait tout de la bonne mama espagnol, je dirai dans les 120kg, et comme chez elle on sentait bien que ça devait manger équilibrer, ces 2 petits montres étaient bien charnu eux aussi. Bon je suis un peu mal placer pour parler de poids, je fais moi-même 110kg mais bon je fais quand même 1m90. Bref, le truc c’est que du coup, notre bûche pesait un bon petit poids. Ça y est on quitte la gare et inutile de vous préciser qu’il n’était pas question ici de flotter, non! On roulait simplement au fond du toboggan! On emprunte le 1er lift, puis on enchaîne par un petite descente mais qui allait me réserver une bien grande surprise « Putain, c’est quoi ce bordel! Y a plein d’eau qui rentre par l’avant! » Pour être précis, ça rentré de partout, par le haut mais par le bas aussi, la bûche devait être fendue! « Cool! 1er descente et je suis déjà tremper de la tête au pied et il en reste encore 2 comme ça! » Au moins le débit de l’eau est bon, on se les gèle pas a faire quasi du surplace. 2ème lift et petit parcours en hauteur. Là le débit devient moins fluide et comme en plus, on est en hauteur, on tremblote un peu. Faut dire que, même si comme moi on vient du Nord, 18° avec un tee-shirt mouillé et un peu de vent, c’est pas l’extase! 2ème descente, toujours pas impressionnante mais toujours le même résultat et un peu plus de flotte à bord « vas falloir écoper les moussaillons! » Petite consolation, au dessus de nous passe le train de la mine, il me vient une pensée: « Au moins, toi, t’as pas le temps de te faire chier! ». En plus, on a repris de la vitesse dans le toboggan et nous sommes relativement à l’abris. 3ème lift, petit demi tour dans les airs et la descente finale s’approche. J’oscille entre soulagement de voir la fin arriver et la peur de nous voir couler en bas de la descente. La bûche s’incline, on descend et puis c’est l’explosion aquatique. Je vois l’eau se fendre en deux, tel Moïse avec la mer rouge. Sauf que là Moïse ne tient pas le coup et l’eau retombe d’un coup. On est littéralement noyé! Je pense honnêtement que c’est la 1er fois que je suis aussi trempé dans un flume. On arrive à la gare, on descend, l’op est mort de rire. Je lui lance un regard noir, son rire est stoppé net. A peine sortit, on se ru sur les toilettes. Me voila quasi à poil entrain d’essayer de sécher mes affaires au sèche main. Toute personne qui rentre me regarde amusé. Je ressort des toilettes pas vraiment sec, heureusement le ciel espagnol à le plaisir de m’offrir un bien joli ciel dégagé avec un bon soleil chauffant...


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